Le vendredi 28 juillet 2017 au journal télévisé, la chaîne de télévision française TF1 a mis en avant la société française NL International qui existe depuis 2003 avec un reportage sur le secteur de la vente directe à domicile.

Arrivé dans l’Hexagone en 1961, la vente directe continue de progresser. L’image de cette industrie se modernise grâce au digital et la liberté d’entreprendre d’un complément de revenu jusqu’au plan de carrière sur mesure pour les personnes en quête de reconversion professionnelle.

La vente directe est créatrice d’emplois, son chiffre d’affaire a augmenté de 3,5% en un an. De nombreux auto-entrepreneurs en profitent et se reconvertissent dans ce secteur porteur.

Ce reportage issu du journal télévisé de 20h du mercredi 28 juillet 2017 présenté par Audrey Crespo-Mara sur TF1 (Source LCI)

Envie d’entreprendre, de diversifier vos revenus, d’avoir du temps pour vous ?

C’est ainsi que j’ai pu d’en un premier temps me diversifier en 2014 et ensuite passer du statut VDI à la création de ma SARL en 2018 toujours sans investissement, sans stock, sans magasin. 

Voici l’évolution de mon chiffre d’affaire depuis 2014 dans ce secteur ultra-porteur du mieux-être. 2018 : +68% de croissance à n-1

Alors pourquoi pas vous ?

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Véritable passionné des technologies, je souhaite vous partager notre futur avec la révolution numérique qui s’annonce très passionnante pour la e-santé dont la prévention santé.

Nous comptons en 2017 plus de 8 milliards d’objets connectés. Le domaine de l’alimentation est entrain de s’adapter aux nouveaux usages avec des objets connectés, des applications éducatives et des appareils électroménagers intelligents pour accéder plus facilement à la nutrition-santé.

Les appareils électroménagers intelligents

La cuisine va devenir une place centrale de la maison pour proposer des recettes adaptées que l’on pourra suivre en vidéo en fonction de ce que nous avons à disposition dans notre frigo qui est entrain de connaître sa digitalisation.

Effectivement le frigo est capable d’identifier les aliments, de gérer de manière autonome son contenu, de créer votre liste de courses et même de passer commande de vos aliments et boissons préférés.

Au niveau de la préparation culinaire, les plaques de cuisson et casseroles seront elles aussi connectées et capables d’identifier la nature et la quantité de chaque aliment. La cuisson sera adaptée pour garder la saveur et la valeur nutritionnelle sans oublier la maîtrise des dépenses énergétiques.

Nous serons alors guidés pour (enfin) démocratiser l’alimentation équilibré grâce à une balance connectée à une base de données recensant les propriétés nutritionnelles de chaque aliment.

La personne diabétique pourra plus facilement contrôler la quantité et la qualité du sucre présent dans les différents aliments. Egalement les personnes allergiques pourront connaître plus facilement les aliments à risque.

Le traitement des déchets et le recyclage avec la poubelle auto-recyclante favorisera le retour à la terre des nutriments.

Pour profiter de toutes ces préparations culinaires équilibrés, des verres et carafes assureront l’hydratation suffisante de notre famille, des couverts ajusteront la vitesse de nos repas, ou encore des ruches urbaines nous fourniront le miel…

La santé au cœur de la FoodTech

Bien plus qu’un simple gadget, la “cuisine du futur” sera au service de notre santé, c’est pour cela que nous parlons de e-santé car elle sera connectée.

De nombreux avantages s’offrent à nous dont le gain de temps pour faire les courses, la préparation des repas qui pourront se préparer tranquillement pendant que nous faisons autre chose (sport, lecture, enfants …).

L’intérêt principal est aussi d’augmenter la préparation de repas faits-maison équilibrés, diminuant ainsi la consommation de plats préparés qui ont généralement une mauvaise valeur et qualité nutritionnelles.

Cuisine de demain, le futur de la E-Santé

Depuis l’arrivée des smartphones, nous sommes passés de l’ère du surf et de l’information à l’ère de la recommandation et du partage. La cuisine de demain accompagnera les utilisateurs au quotidien dans leur alimentation équilibré  avec pour celles et ceux qui le souhaitent un accompagnement personnalisé à domicile.

L’éducation alimentaire équilibré est l’enjeu majeur de demain pour manger moins mais manger mieux car 20% de calories en moins c’est 20% de vie saine en plus.

La technologie devra être au service de la nutrition-santé pour éduquer tout un chacun à l’équilibre alimentaire pour lutter contre la malbouffe, les déséquilibres alimentaires et enfin inverser la tendance des maladies dites de civilisation liés à l’alimentation.

Un seul mot d’ordre que je partage à 200% : Circuit court, vente direct de proximité, produits locaux, diversité alimentaire, partage et convivialité.

A demain dans votre cuisine du futur, Arnaud

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SPORT :

Après le marathon de Nice en novembre 2015, l’année 2016 est dans la continuité avec le maître-mot PLAISIR. Depuis 2011 où j’ai commencé la course à pieds lors du marathon de Paris, mon envie de parcourir de nouveaux horizons est insatiable. En effet, chaque année une nouvelle destination est au programme : Dublin, Valencia, Copenhague, Berlin, Nice. Cette année mon choix s’est porté avec mon club d’Oxygène Belbeuf sur Annecy pour mon premier marathon en montagne avec une préparation variée.

Se connaître

La course à pieds et d’autant plus le Trail permet d’apprendre à se connaître. Dans cette aventure, chaque jour est un apprentissage en écoutant le corps et l’esprit dans la gestion des entraînements, dans les besoins nutritionnels sans oublier l’équilibre personnel et professionnel. Bref, une aventure qui a de la saveur quand tout est en synergie. Pour partager ce moment, nous voilà présents avec la Team Oxygène Belbeuf sur les différentes distances et bien évidemment ma source fidèle d’énergie positive ma femme, mon garçon, mes parents et beaux parents.

Vivre une aventure ensemble

Un programme de 8 courses de la Mini-Race pour les enfants jusqu’à la Technica Maxi-Race pour les adultes ont animé le week-end du 28 et 29 mai 2016 à Annecy. Voici les partants et finishers de la Team Oxygène Belbeuf :

– Trail Découverte / 15km – 1050m Dénivelé positif : Charly
– Marathon Race / 42km – 2780m Dénivelé positif : Nicolas, Loic, Cécile, Arnaud, Vincent B, Francois Xavier, Vincent R
– Maxi Race / 85km – plus de 5200m Dénivelé positif : Julien, Laurent, Olivier, Sabine, Mathieu

Mon choix s’est porté (un peu dans l’euphorie de la Team, certes …) sur la Marathon Race bien avec ses célèbres 42 km sans oublier les 2800m de Dénivélé positif, une première.

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Tout a donc commencé tranquillement le 1er janvier 2016 avec une sortie en compagnie de Martin qui prépare le marathon du Mont Blanc. 150 jours plus tard le compteur affiche :

– Plus de 1200 km répartis moitié vélo/course à pieds
– Plus de 100h d’activités physiques
– Plus de 55 000 calories
– Plus de 17 000m de dénivelé positif

La véritable préparation a véritablement démarré lors du Raid Multisport du Touquet pour une durée de 9 semaines.

Sur les terres des championnats du monde de trail

Une mise en condition dès le samedi avec les copains et copines engagés sur la maxi-race montre que le trail de montagne se gère dans l’équilibre entre l’agitation et l’épuisement. Si vous devenez agité, vous devez accélérez. Si vous êtes essoufflé, vous devez ralentir.

Placé à différents points sur le parcours notamment le col de la Forclaz et le début du Mont Baron, j’ai pu encourager notre team qui en avait bien besoin pour réaliser le tour complet du lac d’Annecy.

Entre appréhension et envie d’en découdre, les traileurs du samedi m’ont prouvé une fois de plus leur détermination et leur force mentale. Respect pour les 5 aventuriers du jour pour leur performance.

“C’est quand tu penses que tu ne peux plus… que tu te rends compte que tu peux encore !”

Comme avant chaque course, difficile de trouver le sommeil mais il est nécessaire de bien se reposer et de privilégier une alimentation à indice glycémique bas pour aider le corps a digérer.

5h40 : Le réveil sonne, quel bonheur de gagner quelques heures de sommeil avec mon fournisseur d’energy Beautysané afin de savourer mon Energy Diet Banane et sa banane écrasée, ni plus ni moins. Beaucoup plus digeste, rapide, et surtout meilleur que les traditionnels pâtes des premiers marathons.

6h15 : Direction Doussard pour rejoindre l’équipe engagée sur la marathon Race.

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6h45 : Nous apprenons que le parcours sera sans doute modifié car des orages sont attendus vers 11h30. Peu importe la course sera de toute façon une bataille contre soi-même pour en découdre sur ce beau parcours de montagne que nous offre la région d’Annecy.

7h15 : Nous voilà placés dans les sas de départ où je rejoins un autre copain Xavier pour prendre un bon départ avant la première ascension du col de la Forclaz sous les conseils de Lolo.

7h30 : Le départ est donné nous partons à une allure de 14 km/h sur les 3 premiers kilomètres afin de rejoindre le début de l’ascension. Quel rythme pour un départ de marathon !

7h43 : Début de la première ascension, je suis bien placé dans le première tiers, un coup d’oeil sur le cardio pour gérer cette ascension de 4,5 km avec un dénivelé de plus de 700m. J’enchaine avec un bon rythme de marche, les bâtons soulagent les cuisses.

8h32 : Premier col franchi où j’arrive un peu plus tôt que prévu, mes supporters viennent juste de sortir de la voiture. Un coucou, un bisou et me revoilà reparti pour une descente rapide d’1 kilomètre avant d’attaquer la fin l’ascension vers le chalet de l’Aulps et ses 1425m d’altitude. Je croise au passage les maxi-raciens d’Oxygène fraichement sorties du lit venu m’encourager. Quel bonheur de se sentir soutenu. Le moral reste donc au beau fixe.

9h17 : L’ascension se passe pour le mieux, me voilà à la fin de la première balade (12km) et les premiers 1000m de dénivelé franchi. Compte tenu des prévisions météos, nous devons nous diriger vers un itinéraire de repli pour ne pas prendre de risque avec les orages. Me voilà lancé sur les chemins forestiers pour rejoindre Menthon-Saint-Bernard.  Quelques minutes plus tard, les premières gouttes d’eau tombent avant la déferlante d’averses orageuses. Les appuis sont délicats et un peu hésitants, le temps de s’acclimater au final ça ne change pas de notre météo Normande 🙂 Quelques minutes plus tard, je rencontre mes supporters avec mon garçon m’encourageant et bravant la pluie tout comme mon papa et beau-papa. Quel plaisir de les entendre, le moral est toujours au beau fixe, je gère idéalement cadence, hydratation et alimentation avec mes gels salés réalisés sur-mesure.

10h40 : Me voilà arrivé détrempé au seul et unique ravitaillement solide de la balade. Le compteur affiche 25km. La deuxième balade est quasiment finie. Je retrouve la team Oxygène, dont Juju qui me demande de courir au lieu de filmer :-)) Effectivement j’ai pris le parti de réaliser un film lors de la course avec ma Go Pro pour partager ces moments de sport. Egalement Lolo et Sylvie qui me félicitent car je suis bien placé dans les 200 et sur les bases d’une bonne performance. Pas d’euphorie tout de même car la dernière ascension nécessite des ressources et le coup de mou peut arriver à tout moment surtout pour cette première en montagne. Niveau ravitaillement, je profite de boire de la Saint Yorre, de remplir ma poche de Sport Effort, de finir un de mes salés et de faire le plein d’eau pur. Je déleste également mon sac pour gagner quelques kilos. Virginie, ma maman et belle-maman sont présentes pour prendre de mes nouvelles avec le célèbre encouragement “Bon Courage”. Au passage je vous conseille le livre de Philippe Bloch “Ne me dites plus jamais bon courage !” et vous comprendrez pourquoi 🙂 Je regarde également mon téléphone où je prends connaissance des nombreux messages d’encouragements notamment celui de mon frère qui me suit à distance derrière son ordinateur. Merci mon Frère.

10h45 : Go pour la dernière balade avec un beau programme le Mont Baron même si nous ne montrons pas au sommet du fait des conditions météos où l’orage redouble d’intensité.

12h12 : Me voilà en haut de ce Mont Baron qui nécessite technique, vigilance et détermination car le terrain de jeu est plus que sévère avec les coureurs. En effet avec des pentes comprises entre 15 et 25% des torrents de boue se forment sur les pierres, les appuis sont difficiles mais l’envie d’y arriver, boosté par les champions de la veille me donne les forces nécessaires pour gérer au mieux cette ascension. Les 8 kms d’ascension laissent du monde sur le bord du chemin, je récupère une cinquantaine de place surtout ceux qui se sont laissés tenté par le sucre et les célèbres gels soit disant “coup de fouet” …

Me voilà désormais lancé vers la dernière descente qui demande vigilance car le terrain est très technique avec plus de 700m de dénivelé négatif sur 2 kilomètres. Bien aidé par les bâtons, qui au passage l’un d’eux se coince entre deux roches et se retrouve complètement plié …

En bas de la descente, me voilà sur le ponton du Lac d’Annecy, prêt à entamer le dernier kilomètre à une allure de 12 km/h, malgré la pluie de nombreux supporters sont présents et acclame chaque coureur. L’émotion est intense, la gorge se serre, les yeux brillent, le pouls s’accélère, je vais réussir cette première en montagne avec un chrono honorable de 5h38 et une 285e place sur 1400 partants. Je retrouve sur la ligne d’arrivée tous mes supporters. Me voilà arrivé, quel bonheur.

Le plus important n’est pas que j’ai terminé. Le plus important est que j’ai eu le courage de commencer.


 

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SPORT :

Pour la première année depuis 5 ans, le raid multisport du Touquet n’est plus une échéance mais fait parti intégrante de ma préparation sportive. Effectivement voici 1 semaine que j’ai démarré ma préparation pour la marathon Race d’Annecy (29 mai 2016) avec une montée en charge progressive des entraînements.

J-1, les préparatifs

Pour se lancer sur un raid, la liste du matériel est longue en fonction des différentes épreuves. Pour ne rien oublier, je vais partir de la tête aux pieds.

• séesque (vtt, run&bike)

• Lumière frontale (course d’orientation de nuit)

• Lunette (contre les projections de boue en vtt et le soleil)

• Tour de cou (très confortable pour éviter lors d’un changement d’épreuve et de rythme de prendre froid surtout sur une épreuve de 2 jours)

• Veste de pluie (bien évidemment s’il pleut mais aussi pour le canoé).

• Gilet de sécurité pour les épreuves nocturnes

• Sac à dos avec poche à eau, alimentation, pompe, chambres à air, emplâtre pneu vtt, téléphone, batterie de secours

• Sac avec vêtement de rechange lors de changement d’épreuve (chaussettes, short, chaussures, t-shirt, alimentation, hydratation)

• Vêtement chaud semi-compressif pour un bon maintien musculaire mais aussi la régulation de la température corporelle

• Cuissard, shorty

• Ceinture porte-dossard

• Chaussette avec manchon de compression

• Double paires de basket pour essayer de garder toujours les pieds au sec.

• Trottinette ou paire de roller

• Vtt avec lampes et arrières, porte carte pour l’orientation, bidon d’eau et nécessaire pour réparer

• Montre pour respecter les barrières horaires avec idéalement un cardio pour éviter de se mettre dans le rouge car la route est longue sur les 2 jours

• Couverture de survie

Voici une liste la plus exhaustive possible, soit un peu plus de 6-8 kilos de matériels à emporter.

Comme chaque année, les préparatifs génèrent des surprises. En effet, lors de la préparation de mon vélo, je me suis aperçu qu’un rayon de ma roue arrière était cassé, pas évident à 24h du départ de trouver où et comment le réparer. Pas de stress, grâce à Thomas Georget et Culture vélo à Louviers qui a pu réparer mon vélo vendredi soir, pas mal pour un 1er avril :-)) Et également un GRAND merci à Thomas pour le prêt du VTT Cannondale pour Victorien.

Jour 1, première balade aux abords du Touquet

Arrivés en famille vers midi à proximité du Touquet chez nos amis qui nous font toujours l’immense plaisir de nous accueillir et surtout de nous supporter. Effectivement “supporter” prend tout son sens car il faut prendre sur soi quand on voit la liste du matériel, les différents déballages étalés partout dans la maison … bref je vous passe les détails de l’état de la maison. Néanmoins “supporter” prend une autre dimension surtout lorsque l’on sait que l’on va à la rencontre l’espace de quelques secondes pour voir et entendre les encouragements de nos enfants, nos femmes, nos amis … çà efface toutes les douleurs, rebooste le moral, bref du bien-être à l’état pur.

13h15 : direction le centre tennistique du Touquet pour la vérification du matériel obligatoire, la récupération de nos dossards avec cette année le numéro 69. Mais pour cette nouvelle édition, on va pas me la faire à l’envers, l’objectif prendre du plaisir et capitaliser sur les expériences antérieures pour faire un bon raid et tenter d’améliorer notre 117e place lors de l’édition 2015.

16h30 : départ pour le centre tennistique du Touquet pour récupérer les cartes. Nous étudions le programme de cette première journée qui est complet sans être trop copieux : 8km run&bike, 8km trottinette, 6km Course d’orientation, 4km canoé, 15km trail d’orientation. Pour être bien placé, la course d’orientation est primordiale car chaque balise non pointée nous pénalise de 20 minutes. Pour ce type d’épreuve il est impératif de connecter le corps et l’esprit.

Je prends donc le temps de pointer chaque balise et de mettre en place une stratégie de course avec Victorien. Nous avons le choix après le run&bike d’enchainer les épreuves comme nous le souhaitons. Finalement nous choisissons de faire les épreuves dans l’ordre même si après coup le trail d’orientation aurait été plus simple avant le coucher du soleil.

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17h30 : départ en convoi vers la plage à proximité de l’Aqualud en passant par la rue Saint Jean sous les quelques applaudissements des touristes venus pour le week-end. En arrivant sur le bord de mer, les acclamations se font entendre. J’essaie de bien m’échauffer pour essayer de partir dans les meilleures conditions pour le run&bike. Mais lors de cette dernière répétition une vive douleur me transperce le genou comme un coup de poignard dans la zone du ménisque interne, impossible de marcher et encore moins de courir normalement. Pas de panique mais une grande inquiétude sur le fait de parcourir les 100 kms sur les 2 jours. En étant aller 48h avant chez le kiné, je pensais justement bien faire pour corriger les petits désagréments au final c’est pire. Le quadriceps est complètement tendu, je boite, je n’arrive pas à déverrouiller le genou mais je continue tout de même à m’échauffer sur le vélo.

18h00 : le coup d’envoi est donné pour cette 16 ème édition du Touquet Raid Pas de Calais. Victorien est parti tranquillement à son allure de diesel avec bien évidemment des chevaux sous le capot. Nous partons en VTT 20 secondes plus tard direction Stella-Plage. Le sable est mou, les couteaux de mer craquent sous les roues des VTT, le public nous encourage, la pression se libère j’oublie l’espace d’un instant ma vive douleur dans le genou et décide de pédaler pour rejoindre rapidement Victorien qui s’est placé solidement dans les 15 premiers. Je le dépasse en l’encourageant et dépose le vélo 200-300 mètres plus loin en levant le bras pour qu’il localise où le vélo est situé sur le sable.

Les premières foulées sont difficiles car je n’arrive pas à trouver une foulée naturelle avec un bon déroulé du pied. Je serre les dents et souhaite que Victorien arrive le plus rapidement possible pour remonter sur le vélo. Nous enchainons des relais toutes les 2-3 minutes pour garder en vélocité et efficacité. Le choix du tracé dans le sable est tactique car le vélo a vite fait de s’enliser dans le sable mou. Petit à petit nous remontons dans le top 10 où nous commençons à côtoyer les élites. Mi-parcours du run&bike, nous faisons demi-tour et nous voilà repartis pour rejoindre le point de changement d’épreuve où nous continuons sur un rythme soutenu de 16km/h de moyenne à rattraper les premiers. Nous sortons 6ème de cette épreuve pour continuer avec les 8 kms Trottinette ou rollers. Victorien a fait le choix de courir et nous perdons quelques minutes car notre vitesse de croisière atteint les 20-21 km/h. Nous arrivons tout de même à garder les 15-20 premières places.

Le genou commence à se débloquer mais sans être très probant.

19h05 : Nous voilà parti pour la mini course d’orientation afin de rallier le canoé, le parcours nous le connaissons et nous trouvons les balises rapidement.

19h24 : Nous embarquons dans le canoé à la base de voile pour 4km entre la houle et le courant de la Canche pour aller chercher 2 balises dans la ouasse, mélange de sable et de boue très agréable pour adoucir la peau 🙂 Nous avons un rythme correct sans trop forcer mais la pluie et le froid nous tétanisent légèrement surtout Victorien qui a pris un bain grandeur nature en s’écorchant au passage les 2 genoux. De mon côté, après le canoé mon bassin s’est débloqué, la douleur du genou estompée je retrouve une foulée “presque” normal, confiant pour les 15 derniers kilomètres.

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20h11 : Retour au camp pour la dernière épreuve de la journée avec 15 km trail d’orientation (sur le papier) et 10 balises à pointer dans les dunes entre Le Touquet et Stella-Plage. C’est là où il faut prendre le temps de bien s’alimenter où j’ai savouré mon Energy Diet Banane pour refaire le stock d’énergie, de s’hydrater, de changer de chaussettes, de chaussure, de retirer tout matériel non nécessaire et prendre le temps mais vraiment prendre le temps de bien pointer les balises sur la carte à l’aide d’un fluo et marqueur avant de se lancer tête baissée à courir pour au final perdre du temps à “jardiner” (expression quand on cherche une balise d’orientation et que l’on tourne en rond)

Au bout de 10 minutes pour effectuer toutes ces tâches, nous voilà partis avec pour objectif d’aller chercher toutes les balises mais aussi en ayant un oeil sur la barrière horaire de 23h car l’addition peut être lourde (5 minutes de pénalité par minute de retard).

Nous traversons les dunes avec une première balise un peu compliqué à trouver car beaucoup de raideurs jardinent, j’analyse bien la carte, nous allumons les frontales et au bout de quelques minutes nous la trouvons. Le point de repère est trouvé nous pouvons enchainer la suite …

Nous trouvons durant l’heure qui suit relativement bien les balises, volontairement nous en loupons une par faute de temps et allons chercher celle la plus au sud dans une mare où les grenouilles nous accueillent mais impossible à trouver la balise entre les ronces, les marécages, le sable, la nuit et … ma lampe qui n’a plus de batterie. Nous jardinons à notre tour en essayant de se diriger au bruits des grenouilles, sans succès … nous décidons de rentrer par le chemin avec 8 balises sur 10 car il nous reste près de 4km pour rejoindre l’arrivée. Nous nous mettons à une bonne allure de 12 km/h pour arriver à 22h58 avec un classement sur cette épreuve de 18e/270.

Fin de cette première journée avec 5h d’effort, 42 km et 300 de dénivelé positif au compteur, où nous retrouvons Max et Sam qui eux de leur côté ont loupé la course d’orientation car ils se sont perdus. Nous nous classons 46e au classement provisoire, super content d’avoir partagé cette première journée avec Victorien.

Jour 2, première balade aux abords du Touquet

Après quelque heures de sommeil car il est toujours difficile de trouver le sommeil après cette première journée entre le plein d’endorphine, les quelques courbatures, la mobilisation de l’esprit en pensant que l’on pouvait faire mieux, bref il est important de partir sur une nouvelle page blanche afin de récupérer au mieux.

9h00 : Arrivés à Sainte-Cécile pour récupérer les cartes d’orientation du jour. Le programme est beaucoup plus costaud que la veille : 4 km VTT, 5 km trail, 6,5 km VTT, 15 km trail d’orientation, 21 km VTT, 6 km Run&bike, 17 km VTT, le tout avec plus de 1000 m de dénivelé.

9h30 : Départ de Sainte-Cécile, aucune balise sur le parcours nous décidons de prendre la route sauf que nous prenons 1h de pénalité car le tracé est obligatoire sur la plage mais nous nous en rendons compte à la fin du raid.

9h42, nous arrivons bien évidemment premier sur ce trail d’orientation de 5 km étant donné que nous sommes passées par la route mais la pénalité d’1h nous rappellera qu’il faut une fois de plus bien lire les cartes. Bref, direction le mont saint Frieux pour accéder à une première balise qui n’était pas encore placée mais nous trouvons en descendant la personne bénévole qui nous fait pointer ainsi que les autres participants. le rythme est correct nous profitons de ce beau soleil matinal.

10h20 : De retour sur le vélo pour une portion de sable mou et humide de 8,5 km pour rejoindre Hardelot. Les passages successifs dans les bras de mer, les baches grippent progressivement les freins à disque du VTT mais nous enchainons tout de même avec une moyenne de plus de 20 km/h pour rejoindre le nord d’Hardelot

10h44 : Nouvelle session de trail d’orientation de 10 km où nous jardinons littéralement en prenant 4 balises sur 11 pourtant nous avions pris le temps de les pointer c’est pour cela qu’il est vraiment nécessaire de bien s’équiper en prenant en compte les distances, les orientations … Car les indications “haut d’une colline” quand nous sommes dans les dunes de pin et qu’elles se ressemblent toutes c’est difficile de trouver 🙂 Cette épreuve nous fait office de footing matinal en bord de mer sous les premiers rayons de soleil avec l’odeur de l’écume et des pins qui nous donne du baume au coeur pour savourer cet instant. Au passage, je pense justement à mes amis engagés sur le marathon de Paris où le paysage naturel n’est pas trop de circonstance entre bitume et pollution, et c’est là où l’on apprécie le trail, les courses nature donc bravo Karine Baillet pour ton investissement avec tes équipes pour que ces épreuves perdurent.

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12h15 : de retour à la base VTT pour commencer le marathon de la journée avec une fin de programme costaud avec normalement plus de 50 km vtt et 6 km run&bike.  L’objectif pour être dans les temps est d’arriver à 13h30 à Frencq pour réaliser le run&bike, nous avons donc 21 km à parcourir en 1h15 dans le sable, la boue sans oublier une ascension de plus de 4 km avec des passages à plus de 25%. Je me retrouve donc plus souvent à pousser le vélo qu’à pédaler dessus dans les grandes montées.

14h15 : Nous arrivons à Frencq où la barrière horaire pour le run&bike est dépassée. Seulement 4 équipes ont pu réaliser cette session. Nous croisons nos supportrices et supporters où nous prenons le temps de bien s’alimenter avec un bon energy diet salé pour refaire le stock de minéraux et vitamines.

Une fois de plus agréablement surpris par l’assimilation rapide d’Energy Diet par l’organisme pour recharger les batteries, refaire le stock d’energie afin d’éviter fringale, hypoglycémie, hyperglycémie, déshydratation, crampe … bref que du bonheur, merci Beautysané.

14h20 : Nous repartons pour la dernière session, il nous reste seulement 1h10 pour rallier l’arrivée avec 17 km de VTT et 400 m de dénivelé. Nous décidons de louper volontairement une balise pour être dans le timing. Direction Etaples et le poney Club où malheureusement nous ne trouvons pas la 2ème balise de ce tracé. Le temps défile, les minutes s’égrainent, nous devons accélérer la cadence.

15h11 : Nous passons au dessus du port d’Etaples, il nous reste 5 km soit par la route soit par le chemin en bord de Canche. Nous prenons le chemin même si plus long et plus technique mais lors d’une précédente édition, une balise était placée au bout.

15h25 : Nous récupérons l’hippodrome, il reste 1,5km à parcourir. Victorien a pris de l’avance pour tenter de pointer afin d’éviter les pénalités de retard mais bien évidemment nous devons pointer à 2. Je n’ai pas le choix, je décide de mettre le grand braquet pour emmener mon VTT Lapierre qui est arrivé au bout de son cycle de 12 ans entre les run&bikes, raids, Roc d’Azur … la ligne droite est longue, j’aperçois avec Victorien l’arche d’arrivée, les spectateurs, speakers nous encouragent, un finish haletant pour pointer à 15h29’56”. Mission accomplie aucune minute de pénalité de retard. Richard, Zélite, nous interview sur la ligne d’arrivée, une belle balade en compagnie de Victorien où je suis heureux d’avoir partagé ce moment de sport, d’échange, d’amitié, de sincérité à ses côtés.

Pour cette deuxième journée, le compteur s’est d’avantage affolé  avec 70 km , 6h d’effort, plus de 800 de dénivelé positif.

Le progrès est un plaisir quand il est partagé

Avec cette nouvelle édition, j’ai ressenti le bienfait de 3 choses indissociables pour continuer à prendre plaisir quelque soit le niveau sportif et surtout progresser.

• L’alimentation équilibrée et renforcée pour combler l’appauvrissement de notre alimentation quotidienne

• L’entrainement basé sur la qualité à la place de la quantité avec une variation des pratiques et des intensités.

• Le mental positif avec un état d’esprit optimiste pour relever de nouveaux défis et ne pas subir les courses.

Dans les prochaines semaines, retrouvez ma préparation pour Annecy et ce nouveau challenge.

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image sur le sol de Getafe pour le semi marathon

Voilà l’une des phrases qui prend véritablement son sens lorsque l’on donne réellement sans compter et sans rien attendre en retour.

J’ai souvent donné en étant déçu parce qu’inconsciemment ou consciemment je devais attendre quelque chose même si ce n’était pas mon intention car mes parents m’ont éduqué de la plus belle des manières en faisant les choses naturellement et simplement et je les en remercie. Ce qui change après ces quelques désillusions nécessaires pour grandir c’est que j’ai compris qu’en pensant d’abord à moi et à ma famille je serais beaucoup plus heureux avant de penser aux autres.

Didier est un copain rugbyman que j’ai rencontré il y a plus de 30 ans, nous avons partagé de nombreux moments le long des plages vendéennes avec de nombreux souvenirs d’été. Il fait partie de mes copains que je ne vois pas souvent mais tient une réelle place dans mon cœur car c’est toujours un plaisir de se retrouver avec le sentiment que nous nous étions quittés la veille.

Tout à commencé en septembre 2015, où Didier désire reprendre la course à pieds avec un semi-marathon mais sans réellement se fixer d’objectif en terme de date donc toujours un souhait qui reste une envie, un fantasme comme toute chose qui ne n’est pas planifiée.

Je lui propose de l’accompagner tant sur le plan alimentaire que sportif pour réaliser un de ces défis. Le défi est lancé, la date est fixée, la course est choisie, direction Getafe.

Je le conseille et suis dans un premier temps avec le programme de remise en forme Beautysané pour démarrer quelques semaines plus tard la préparation d’un programme alimentaire et sportif sur-mesure pour qu’il puisse reprendre la course avec l’objectif d’1h55.

Les semaines s’enchaînent, le plaisir de la course, du dépassement de soi commencent à naître, à se nourrir des efforts pour libérer de plus en plus d’endorphines, hormone du plaisir et anti-stress naturel du sportif.

Ravi du bonheur que j’arrive à lui procurer en l’accompagnant quotidiennement, fin novembre nous prenons la décision avec ma femme de partir à Madrid pour visiter en famille le temps d’un week-end prolongé cette nouvelle destination.

C’est également l’occasion de donner de mon expérience de course à pieds en faisant le pacer “surprise” (meneur d’allure) sur les 21,1 km en courant avec Didier en espérant le retrouver sur la ligne de départ car c’était ma plus grande angoisse de ne pas le retrouver parmi les 5000 participants. C’est le seul inconvénient des surprises.

7h15

Réveil très matinal pour un dimanche surtout que la nuit n’a pas été très bonne, sans doute l’effet surprise qui m’empêche de trouver le sommeil profond. Une pensée à mes copains et copines qui ont passé la nuit sur le raid Normand, je prends quelques nouvelles via notre groupe WhatsApp. Ensuite c’est l’heure du petit-déjeuner testé et approuvé depuis plus 1 an et demi avec 1 Energy Diet banane et quelques céréales. Les gourdes avec sport effort sont prêtes, le gel fait maison avec Sport effort et stick cola est également prêt. Nous partons avec mes premiers supporters fidèles ma femme et mon garçon.

8h00

Départ en famille pour rejoindre le train à la station Sol, direction Universitad de Getafe. 10 minutes de marche, 25 minutes de train et nous voilà arrivés sur le point de départ. Les coureurs commencent à arriver en nombre.

9h30

Je me rend compte qu’il sera difficile de lui faire la surprise totale donc je décide d’appeler Didier pour prendre de ses nouvelles et lui demande dans un second temps où je dois me placer et dans quel sas. Il met du temps par téléphone à réaliser, à comprendre que je suis venu après 1400km pour courir avec lui. L’émotion est grande, le plaisir d’une belle amitié est là.

10h00

Nous nous retrouvons dans le Parque de Castilla La Mancha à proximité du départ pour finir de se préparer, je rencontre en même temps la cousine de Célia et ses amis. Nous partons pour 15 minutes d’échauffement le long de l’Avenida de Don Juan de Borbón. Nous peaufinons la technique de course pour tenir l’objectif en prenant du plaisir.

10h34

Le départ est donné. Voilà 5000 coureurs lancés sur un faux plat descendant, nous partons sur une base de 5’00 au kilomètre pour tenter d’aller chercher 1h45. Les premiers kilomètres déroulent et la première balade 7km passe tranquillement en 35′. Nous attaquons alors la deuxième ballade, le rythme est maintenu mais Didier commence à payer les excès des fêtes suite à son retour à Roanne en famille. Le 12ème kilomètre marque le début de la baisse de l’allure pourtant nous croisons nos supporters avec le drapeau de la France mais le moral est entamé, nous réduisons la vitesse de quelques secondes en 5’20/km. L’entorse au programme alimentaire pourtant simple et pratique se paye cash.

11h43

Fin de la deuxième ballade. Nous entamons la dernière partie, les 1h45 sont désormais impossible, je le conseille comme je peux pour qu’il puisse tenir et finir en dessous des 1h55. 19ème kilomètre, le souffle est entrecoupé, les températures de janvier avec 17C n’aident pas à tenir, obligés de marcher 30 secondes. Nous reprenons nos esprits, je le motive, je lui apporte des pensées positives en lui parlant de sa femme et ses enfants et c’est reparti.

12h22

Nous rentrons sur la piste d’athlétisme sous la ferveur des supporteurs et coureurs déjà arrivés, nous entamons la dernière ligne droite, nous croissons Célia et les enfants, la délivrance est proche. Nous passons la ligne d’arrivée après 1h51 de course, un cri de soulagement pour se dire que tout est possible quand nous le décidons. Une belle course avec un finish au mental qui sera source d’inspiration pour ses prochaines courses. Pour ma part, une grande satisfaction d’avoir fait le pacer sur une belle course très bien organisée en donnant de mon temps, des conseils pour franchir un très beau cap qui permettront de relever de nouveaux défis pour Didier.

Bouger, marcher, courir le plus important est d’avoir une activité physique et de partager l’aventure avec ceux que l’on apprécie.

Donner, c’est grandir …

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