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Bien-être quotidien > LifeStyle > Se connaitre

Lors de ma reconversion professionnelle visant à changer de métier, je me suis posé pour trouver ma voie sans faire de bilan de compétences mais plutôt de faire un bilan de mes valeurs, de mon éthique et intégrité. Ce poème que j’ai découvert via  Edgar Guest, je vous le partage pour vivre votre bien être quotidien.

“Je dois vivre avec moi-même, et alors

Je veux me préparer pour me connaître moi-même,

Je veux être capable, au fil des jours de

toujours me regarder droit dans les yeux;

Je ne veux pas rester debout, dans le coucher de soleil,

et me détester pour des choses que j’ai faites.

Je ne veux pas garder sur l’étagère du placard

un tas de secrets sur moi-même,

et me leurrer moi-même, tandis que je vais et je viens,

en pensant que personne d’autre ne connaîtra le genre d’homme

que je suis en réalité;

Je ne veux pas me revêtir de honte.

Je veux sortir la tête droite,

je veux mériter le respect de tous les hommes;

Mais ici dans la lutte pour la gloire et la richesse

je veux être capable de m’aimer.

Je ne veux pas me regarder et savoir

que je présente un spectacle fanfaron, illusoire et vide.

Je ne peux jamais me mentir à moi-même;

je sais ce que d’autres peuvent ne jamais savoir,

je ne peux jamais me leurrer, et alors,

quoi qu’il advienne, je veux avoir

le respect de moi-même et la conscience libre.”

Vous êtes à la recherche d’un projet, d’un nouveau métier ? Alors échangeons ensemble. Arnaud

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Je vous partage ma récente interview réalisé pour Catherine Borie 

Arnaud a fait un Burn-Out et en est sorti transformé. Il a choisi de vivre différemment et nous fait part de son expérience au travers de ce témoignage.

Catherine B.: Bonjour Arnaud, et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions

Arnaud D. : Bonjour Catherine, ravi de pouvoir partager mon expérience qui est au final une opportunité… tout dépend de l’état d’esprit dans lequel on se trouve!
Le mien a toujours été tourné vers l’optimisme.

C.B : Arnaud, pouvez-vous vous présenter en quelques mots : quel âge avez-vous ? Que faites-vous dans la vie aujourd’hui ?

A.D : Originaire du nord de la France habitant en Normandie, âgé de 35 ans, heureux papa de 2 garçons, j’ai suivi le schéma traditionnel de réussir à l’école pour avoir un beau diplôme, un beau métier, une belle maison… Actuellement je suis Cadre Ingénieur dans l’industrie de l’ameublement et j’accompagne ma femme à développer une entreprise autour du bien-être, nous y reviendrons un peu plus tard.

C.B : Vous avez fait un Burn-Out il y a quelques temps. Pouvez-vous nous en parler ?

A.D : De mon Burn-Out, je me rappelle exactement les moindres détails de ce jeudi 3 octobre 2013, véritablement K.O debout.

C.B : C’est précis en effet ! Que s’est-il passé ? Pourquoi en êtes-vous arrivé là ?  

A.D : J’évoluais dans un contexte de travail où le rythme allait toujours plus vite, plus fort, plus ambitieux pour remplir les objectifs d’ingénieur, de satisfaire l’entreprise traditionnelle hiérarchique, faire toujours plus de chiffres d’affaires…
Bref ce jeudi là, à 12h16, un horrible mal de crâne, des suées, une vision qui devient floue, seul un spectre de ma vue de quelques centimètres de diamètre est net, ce qui me permet de rentrer à mon domicile.
Etant sûr de mes capacités, je pensais qu’après une bonne sieste, ça serait reparti ! Sauf que cette fois, j’ai véritablement poussé la formidable machine qu’est le corps humain.
Je ne me suis arrêté que 2 jours car la fierté et l’orgueil ne me donnaient pas raison et je devais rendre le travail qui m’avait été confié.

C.B : Vous n’avez donc pas vraiment pris le temps de récupérer… que s’est-il passé suite à cela ?   

A.D : Un véritable parcours du combattant a alors commencé et a duré plus de 2 ans, coincé dans la spirale de la vie avec des crédits, un foyer à nourrir, un rythme de vie …

Mais comment faire ?

Tout quitter pour tout reconstruire ou faire le dos rond en écoutant mes proches ? Car à leurs yeux j’ai une belle situation sauf que je n’ai plus de vie, ma santé physique et mentale sont en lambeaux.

Je cachais mon mal-être au travail car je me sentais toujours jugé, en répondant inlassablement à la question du lundi « Comment ça va ? Ça va ». Les nuits s’enchaînaient et se ressemblaient, quand j’arrivais à dormir, j’étais encore plus fatigué au réveil.

Le sentiment que ça ne sera plus comme avant s’ancrait petit à petit.

C.B : Avez-vous été soutenu par votre entourage ?

A.D : Poussé dans mes retranchements, seule ma femme me comprenait à moitié dans un premier temps, pour véritablement me soutenir au bout de plusieurs mois.
Le soutien, c’est l’empathie, donc aucune personne n’a été en mesure de me comprendre réellement. L’incompréhension était totale autour de moi, j’en ai même perdu des « amis ». J’étais livré à moi-même où seules ma foi et ma confiance en moi étaient mes atouts pour rebondir.

C.B : Comment avez-vous fait pour vous reconstruire ?

A.D : Pour me reconstruire, j’ai décidé de repartir des bases.
Dans un premier temps, je m’isole, je me ressource, je me mets à lire, je découvre avec ma femme une nouvelle opportunité de travail où on aide les personnes à réussir, pour réussir soi-même, tout en étant indépendant, et ça, ça me plait.

Je décide de ne prendre aucun médicament, de rétablir une hygiène de vie saine basée sur les 3 principes fondamentaux : Alimentation, Activités physiques et Relaxation.
J’en profite également pour mettre mon expérience au service des autres en créant mon blog www.bienetrequotidien.fr.

Je dois également beaucoup à 2 excellents thérapeutes qui m’ont permis de me reconnecter au petit garçon de 9 ans qui avait des rêves plein la tête. Merci à C.Touret (Ostéopathe) et J.Drolon (Kinésithérapeute) tous deux sur Rouen.

C.B : Arnaud, vous avez donc repris le même métier mais vous travaillez sans doute différemment. Pouvez-vous nous dire comment vous faites aujourd’hui ?

A.D : Etant passionné par mon métier, travaillant à l’affectif, je continue mon travail de cadre ingénieur mais en sachant désormais dire non. J’ai surtout diversifié et sécurisé mon parcours de vie avec l’entreprise que nous développons avec un collectif d’entrepreneurs français.

C.B : Vous semblez avoir fait de votre votre Burn-Out une véritable force. Quelles leçons tirez-vous de cette expérience ?

A.D : Cette expérience est nécessaire pour toutes les personnes qui travaillent à l’affectif, qui ne savent pas dire non, qui se sont enfermées dans ce plan de 40 ans de travail comme enchainées à un poteau qui n’existe pas.

C’était mon cas et j’ai désormais pris conscience que le monde change et que nous devons nous adapter en travaillant autrement.

Avant, je voulais plaire à tout le monde car à l’école on nous apprend qu’il faut être gentil avec tout le monde. Ainsi j’ai adopté une nouvelle façon de vivre, je n’ai plus peur du jugement. Celui qui m’apprécie tant mieux, sinon tant pis. J’ai décidé de réussir ma vie et non plus dans ma vie.

C.B : Je crois savoir que vous lisez beaucoup. Quels livres vous ont aidé en particulier dans cette épreuve ?

A.D : Avant l’âge de 32 ans, je n’ai jamais réellement lu. Depuis ce jour d’automne 2013, je lis entre 1 à 2 livres par mois autour du bien-être, du développement personnel, du managament … Les livres qui m’ont littéralement secoués pour comprendre où j’en étais arrivé sont « Le Bonheur d’être soi » de Moussa Nabati, « L’entreprise du 21e Siècle » de Robert Kiyosaki & John Fleming, « Plus malin que le diable » de Napoleon Hill et « Le léger avantage » de Jeff Olson.
J’ai trouvé ma raison d’être en aidant les autres à la trouver.
Je vous laisse sur une citation qui me tient à cœur de Sénèque « Nous commençons à vieillir quand nous remplaçons nos rêves par des regrets ».
Je vous souhaite donc d’avoir des rêves pour les réaliser !

C.B : Merci beaucoup Arnaud !

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Parfois, pour réussir ce que l’on entreprend, nous n’avons pas besoin d’ajouter plus de choses mais plutôt de renoncer à certaines choses.

Même si chacun d’entre nous a une définition différente de la réussite, il y a certaines choses qui sont universelles. 

Voici quelques conseils qui m’ont permis d’être sur le chemin de la réussite et du bien-être. Certains conseils sont applicables dès maintenant, pour d’autres j’ai eu besoin de plus de temps.

Le plus important c’est de décider et de passer à l’action.

1. Abandonner la mauvaise hygiène de vie

“Prenez soin de votre corps, c’est le seul endroit où vous êtes obligé de vivre.

Jim Rohn

Pour me permettre de ré-équilibrer ma vie, d’abord j’ai pris soin de ma santé. Et il n’y a que deux choses que j’ai gardé à l’esprit :

1. Alimentation saine
2. Activité physique

Chaque petits pas sont importants, et mon corps me remercie chaque jour.

2. Abandonner la vison à court terme

“Vous ne vivez qu’une fois, mais si vous le faites bien, une fois c’est suffisant.” 

Mae West

En famille, nous nous sommes fixés des objectifs à long terme car je sais que nos objectifs ne sont que le résultat de nos habitudes à court terme.

Ces habitudes saines répétées chaque jour ne doivent pas être quelque chose que je fais mais doivent être quelque chose que je suis.

3. Renoncer à jouer petit

Je me suis rendu compte avec mon expérience que si je n’essayais jamais de saisir des opportunités, ou de permettre à mes rêves de devenir des réalités, je ne réaliserais jamais mon véritable potentiel.

Et les personnes autour de moi ne profiteront jamais de ce que je peux réaliser avec elles.

Donc j’exprime mes idées, je n’ai ni la peur d’échouer ni de réussir.

4. Abandonner les excuses

“Le destin bat les cartes mais c’est nous qui les jouons.”

Randy Pausch, la dernière conférence

Les gens qui réussissent savent qu’ils sont responsables de leur vie, peu importe le point de départ, les faiblesses et les échecs passés.

J’ai réalisé que je suis entièrement responsable de ce qui se passe dans ma vie. C’est à la fois effrayant et passionnant.

Mais c’est la seule façon de réussir ce que l’on entreprend parce que les excuses nous limitent et nous empêchent de grandir personnellement et professionnellement.

5. Abandonner l’esprit fermé

“L’avenir appartient à ceux qui apprennent plus de compétences et les combinent de façon créative.”

Robert Greene

Dans un état d’esprit fermé, les personnes croient que leur intelligence ou leur talent, sont simplement des traits de caractères et que le talent seul crée le succès – sans effort. Ils ont tort.

Et les gens qui réussissent le savent.

Quotidiennement j’investis une quantité immense de temps pour développer un état d’esprit et une mentalité de croissance, pour acquérir de nouvelles connaissances,  pour apprendre de nouvelles compétences qui vont m’aider dans ma vie.

6. Renoncer à croire dans la chance.

“Tous les jours et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux.”

Émile Coué

J’ai longtemps cru à la chance et j’ai désormais compris que j’aide la chance et non j’ai de la chance (Merci Philippe Gabilliet). La réussite d’un soir est un mythe.

Chaque jour je planifie mon avenir en améliorant seulement 1% de ce que j’ai réalisé la veille. Et je vous renvoie vers une lecture que j’apprécie tout particulièrement “L’effet cumulé – Darren Hardy“.

7. Abandonner le perfectionnisme

Difficile quand mon parcours scolaire comme beaucoup d’écoliers où l’on entend chaque jour : Travail bien à l’école pour avoir de bonne notes, pour avoir un bon bulletin, pour avoir un bon diplôme, pour avoir un bon métier, pour un bon salaire, pour un avoir une belle maison …

Bref, je l’ai compris heureusement ou malheureusement après mon burn-out d’octobre 2013, rien ne sera jamais parfait, peu importe le nombre de fois que j’essaie. 

La peur de l’échec (ou même la peur du succès) m’a empêché souvent de prendre des décisions et d’être créatif.

J’ai perdu beaucoup d’opportunités en attendant que les choses se passent bien, car le meilleur moment n’existe jamais.

8. Abandonner le multitâche

“Vous n’arriverez jamais à destination si vous vous arrêtez pour jeter une pierre à chaque chien qui aboie sur votre passage.” 

Winston Churchill

Les gens qui réussissent le savent. C’est pourquoi j’ai choisi d’être pleinement présent et engagés dans une seule et unique tâche à la fois. Peu importe la tâche, travail, organisation, conversation, jouer avec mes enfants ou une séance d’entraînement. Le secret savoir dire non.

C’est indispensable pour ne pas s’épuiser et être partout et nulle part à la fois.

9. Abandonner le besoin de contrôler tout

“Certaines choses dépendent de nous, et certaines choses ne dépendent pas de nous.”

Épictète

Différencier les deux est important, je me suis détaché des choses que je ne pouvais pas contrôler, et je me suis concentré sur celles que je pouvais faire. La seule chose que je suis capable de contrôler est mon attitude envers quelque chose.

10. Abandonner OUI aux choses qui ne soutiennent pas vos objectifs

“Celui qui accomplirait peu de choses doit sacrifier peu;

Celui qui veut accomplir beaucoup doit sacrifier beaucoup” 

James Allen

Les gens qui réussissent savent ceci pour accomplir leurs objectifs de vie. J’ai appris à dire NON aux tâches, aux activités, et aux demandes de mes amis, famille, et collègues.

Sur un court terme, j’ai sacrifié un peu de gratification instantanée et encaisser une perte même d’estime sociale autour de moi. Mais quand je vois que nos objectifs de famille arrivent à maturité, je me dis que cela en vaut la peine.

11. Abandonner les gens toxiques

Vous êtes la moyenne des cinq personnes avec qui vous passez le plus de temps.”

Jim Rohn

Les personnes avec qui nous passons le plus de temps, contribuent à ce que nous devenons.

Je passe donc le plus de temps possible avec des personnes confiantes, positives et motivées dans leur vie. La joie et l’optimisme des gens motivés déteignent sur ceux qui les entourent. Et je me sens mieux, à ma place.

Je vous conseille de jeter un coup d’œil autour de vous, et voyez si vous avez besoin de faire certains changements.

12. Abandonner le besoin d’être aimé

Pendant longtemps, j’ai voulu plaire à tout le monde et je me suis détaché petit à petit de ma vraie personnalité. Désormais je pense à moi, ma femme et mes 2 enfants en priorité.

Je suis redevenu moi-même, une personne authentique, sincère et engagée. Et j’ai compris que les critiques, l’indifférence et la jalousie signifient que je fais des choses importantes.

13. Abandonner la dépendance sur les réseaux sociaux et la télévision

“Le problème est que vous pensez avoir du temps.” 

Bouddha

Les réseaux sociaux, la navigation sur le Web et de regarder la télévision sont une maladie de la société d’aujourd’hui.

J’utilise désormais que les réseaux sociaux et le web dans le cadre de mon travail et de mon partage d’expérience sur mon blog. Je lis 1 livre par mois, j’écoute des livres audios, je forme, je m’apprends, je me cultive.

À moins que vos objectifs ne dépendent de l’un ou l’autre, vous devriez minimiser (ou éliminer) votre dépendance à leur égard. Et diriger ce temps vers des choses qui vous permettent de vous épanouir dans votre vie.

 

Arnaud

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Voilà 1 an que mon projet de partage autour du mieux-être est lancé avec la mise en route du site www.bienetrequotidien.fr et ses réseaux sociaux associés dont Facebook et Instagram.

Après un été relativement tranquille suite à la marathon Race d’Annecy et un passage en Auvergne pour m’oxygéner le corps et l’esprit en famille, retour aux choses sérieuses avec ce qui me tient à cœur et qui donne du sens à ma vie : le partage.

Effectivement, j’aime partager mon temps avec ma famille, mes amis. J’aime partager une session de sport tant en entrainement qu’en compétition. J’aime partager mon expérience sur la nutrition santé et sportive. J’aime partager mon bonheur et mon bien-être surtout après une longue et difficile période suite à mon burn-out en 2013 car je ne le souhaite à personne. Enfin j’aime partager mon temps pour une cause utile.

C’est pour cela qu’après le trail urbain de Caudry, j’ai décidé de donner d’avantage de mon temps pour ceux qui ne peuvent plus en prendre. Fin août j’apprends une triste nouvelle concernant Lucie, une copine avec qui j’ai partagé de bons moments depuis l’école primaire disparue des suites de son cancer. J’avais échangé durant plusieurs mois pour l’aider dans cette terrible épreuve mais en vain.

Entre tristesse et impuissance, plusieurs questions me traversent l’esprit comment puis-je venir en aide ? De quelle façon je peux sensibiliser les personnes rien que sur l’alimentation car je suis intimement persuadé qu’elle joue un rôle prépondérant dans nos maladies dîtes de civilisation et je vous renvoie à la lecture d’un article du Professeur Joyeux

Comment allier ma nouvelle activité professionnelle d’opportunity manager, mes passions, le sport et notre projet de vie ?

Sans hésitation, pour rassembler déjà les 2 piliers précédemment cité “Sport” et “Projet de vie” je décide de participer à la cyclocancer organisée par la Teamcyclocancer.com qui est une association à but non lucratif et a pour but de lutter contre le cancer par la pratique du sport cycliste en collectant des fonds pour aider la recherche.

Une balade sous la signe de la convivialité pour la bonne cause avec une super organisation.

Quoi de mieux pour être en phase entre mon corps et mon esprit en participant au 46 km de cette cyclosportive qui a rassemblé plus de 600 coureurs à Cailly, proche de Rouen (76).

bien-etre-quotidien-cyclo-cancer-1

Voilà le sens du partage que je souhaite faire perdurer avec mon site www.bienetrequotidien. Le partage est pour moi une véritable aventure humaine qui est l’une de mes principales sources de motivation pour moi et ma famille.

Au plaisir d’échanger mes fidèles lecteurs et lectrices car on apprend tellement dans une vie. Je vous souhaite de partager vos connaissances avec les personnes que vous rencontrez, cela ne peut que les aider. Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.

Arnaud

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Photo de l'urban trail de Caudry

SPORT :

S’engager pour la bonne cause, voilà l’une des raisons qui me fait courir. Une émotion telle que même en écrivant ces quelques lignes, je ne peux m’empêcher d’avoir les larmes aux yeux. En effet, qui n’a pas connu la perte d’un proche dans la terrible épreuve du cancer qui rythme un peu trop nos vies ? Voici un retour sur un week-end marqué d’amitié, de sincérité et de partage.

De retour dans la ville de mon enfance

Voilà plus de 10 ans que nous avons quitté notre région natale pour raisons professionnels et c’est avec grand plaisir de revenir aux sources pour voir et revoir bon nombre de têtes connues.

Pour soutenir cette belle cause en partenariat avec le café Le Jubilé, c’est tout naturellement que je me suis engagé à être présent pour ce premier trail urbain à Caudry (59). Dès la date connue, le week-end était réservé.

Courir pour se sentir vivre

Certaines personnes qui me connaissent, ne comprennent pas ou très peu pourquoi je cours ? Quel est mon but ? Pourquoi s’infliger de telles souffrances ? Alors sachez que je cours essentiellement pour mon plaisir et essayez d’amener du bonheur à ceux qui ne peuvent pas. Tout à commencé lors de mon premier objectif en avril 2011 où lors du marathon de Paris avec mon frère et Thierry, une dame m’a interpelé en me disant qu’elle était fier de moi, des coureurs car son mari était décédé dans un accident de voiture et la course à pied était sa passion. Quelle émotion que d’être impacté par une personne qui m’encourage de la sorte.

C’est ainsi l’une des raisons pour avoir pris comme engagement de courir 1 marathon par an jusqu’à temps que nous pourrions tant que ma et notre santé le permettrait.

Voilà désormais 5 ans que je cours régulièrement et quoi de plus beau que de courir pour la bonne cause ? En lien avec mon envie d’apporter du bien-être, ma transition professionnelle avec la mise en place de micro-entreprises dédié à la forme et du bien-être me permet d’être en phase avec moi-même, d’être aligné (merci David Douillet pour l’échange que nous avons eu à Marrakech en 2015) avec ce que je souhaite faire de ma vie : Aider les personnes à vivre mieux et cela commence par moi.

Le trail Urbain de Caudry

De retour à Caudry, que de souvenirs entre le collège, les 20 années de foot avec l’E.S.C, les bons moments de la jeunesse passés où c’est toujours avec grand plaisir que de revoir bon nombre de copains et copines.

Samedi 17h : direction la salle des fêtes pour récupérer les dossards pour toute l’équipe car pour la bonne cause mes amis ont répondu présents en venant de Paris, Reims, le Touquet, mais aussi des alentours. Quel moment agréable d’être accueilli par l’équipe des ch’tis coureurs et ses bénévoles tant chaleureux pour leur partage, leur envie de bien faire les choses.

18h30 : direction le Jubilé pour récupérer nos maillots réalisés pour l’occasion par Matthieu, une personne que j’apprécie énormément qui est toujours présent pour nous soutenir et nous accompagner dans ces défis un peu fou. Merci pour cette amitié sincère.

19h15 : retour au QG chez mes parents pour accueillir les amis venus pour l’occasion. Un réel plaisir de les accueillir avec le soutien inconditionnel de mes parents sans qui tout cela ne serait pas réalisable.

Dimanche 8h : réveil assez difficile car la nuit a été entrecoupée de réveils. Mais aucune excuse, je m’apprête pour ce nouveau rendez-vous où je prends mon petit-déjeuner dans la véranda sous le cliquetis des gouttes de pluie qui tombent sans relâche. Les premières pensées sont un fragment de secondes consacrées à la météo du jour mais ça nous rappelle très rapidement à chacun que nous sommes là pour courir pour ceux qui ne peuvent pas avec le leitmotiv en tête de l’association : On peut rajouter de la vie au jour des malades quand il n’est pas possible de rajouter des jours aux malades.

9h30 : direction le Jubilé pour notre point de rendez-vous afin de réunir la team. Et se préparer entre les personnes qui finissent leur soirée et ceux qui nous encouragent.

10h : arrivée à la salle des fêtes de Caudry pour le briefing d’avant course. Nous sommes dispersés dans les différents sas de de départ. Mettant inscrit dans les premiers, je vais pourvoir faire la course avec Antoine, quel plaisir de partager cette course là ensemble.

10h38 : le top départ est donné direction la bibliothèque municipale où le rythme est élevé 3’10 au kilomètre mais je me retrouve à ma plus grande surprise à la première place. Nous enchaînons la montée des marches de la bibliothèque, le passage au deuxième étage avant de redescendre direction les longs boulevards en passant par le Saint Bernard.

11h : 5 kilomètres parcourus, nous essuyons un peu les plâtres de cette première édition où nous devons chercher un temps soit peu le chemin mais peu importe le plaisir sous l’acclamation du public prend le dessus.

Au fil des kilomètres nous nous echangeons avec Antoine et le dossard 222 la tête du premier sas de 100 coureurs.

La pluie est fine mais pas désagréable même si les gants et capuche auraient été les bienvenus nous traversons l’EPHAD, le jubilé, le centre de loisir, Leclerc, Décathlon avant d’entamer la deuxième ballade de 7 kilomètres.

Les quelques approximations du parcours notamment à l’ancienne piscine découverte nous donne au compteur 400m de plus que le kilométrage affiché mais rien n’empêche une nouvelle fois de prendre plaisir en venant taper les mains tendues des enfants présents sur le bord de la route.

Les derniers lieux sont insolites nous récupérons le théâtre, le musée de la dentelle,  la salle des conseils de la mairie, la basilique avant de nous diriger vers le val de Riot pour rallier l’arrivée.

11h38’13 : au sprint je finis avec mon partenaire du jour où nous passons la ligne ex-æquo prenant ainsi la première place de notre sas en attendant le résultat des 4 autres sas. Quel plaisir de finir sans difficulté avec une allure de 4’30 au kilomètre avec les nombreux passages dans les bâtiments.

Courir pour leur vie

Voici pour cette première édition, le sentiment du travail accompli en ayant couru simplement  pour celles et ceux qui ne peuvent plus. Une nouvelle fois bravo à l’organisation, gardez cette fraîcheur et cette sincérité qui vous permet de faire les choses simples en toute humilité.

De mon côté, rendez-vous dans quelques semaines pour accomplir un nouvel objectif avec la Marathon Race d’Annecy avec ces 42 kilomètres et 2800m dénivelé positif.

 

Plus d’infos sur l’association : 

http://www.leschtiscoureurs.org/

Tous les bénéfices permettront d’acheter du matériel de soins (non remboursé par la sécurité sociale) et financer des actions pour améliorer le confort des malades du cancer de notre secteur ! La maladie n’épargne personne et ne s’arrête pas aux frontières d’une commune. Soyez solidaire avec cette noble cause !

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image sur le sol de Getafe pour le semi marathon

Voilà l’une des phrases qui prend véritablement son sens lorsque l’on donne réellement sans compter et sans rien attendre en retour.

J’ai souvent donné en étant déçu parce qu’inconsciemment ou consciemment je devais attendre quelque chose même si ce n’était pas mon intention car mes parents m’ont éduqué de la plus belle des manières en faisant les choses naturellement et simplement et je les en remercie. Ce qui change après ces quelques désillusions nécessaires pour grandir c’est que j’ai compris qu’en pensant d’abord à moi et à ma famille je serais beaucoup plus heureux avant de penser aux autres.

Didier est un copain rugbyman que j’ai rencontré il y a plus de 30 ans, nous avons partagé de nombreux moments le long des plages vendéennes avec de nombreux souvenirs d’été. Il fait partie de mes copains que je ne vois pas souvent mais tient une réelle place dans mon cœur car c’est toujours un plaisir de se retrouver avec le sentiment que nous nous étions quittés la veille.

Tout à commencé en septembre 2015, où Didier désire reprendre la course à pieds avec un semi-marathon mais sans réellement se fixer d’objectif en terme de date donc toujours un souhait qui reste une envie, un fantasme comme toute chose qui ne n’est pas planifiée.

Je lui propose de l’accompagner tant sur le plan alimentaire que sportif pour réaliser un de ces défis. Le défi est lancé, la date est fixée, la course est choisie, direction Getafe.

Je le conseille et suis dans un premier temps avec le programme de remise en forme Beautysané pour démarrer quelques semaines plus tard la préparation d’un programme alimentaire et sportif sur-mesure pour qu’il puisse reprendre la course avec l’objectif d’1h55.

Les semaines s’enchaînent, le plaisir de la course, du dépassement de soi commencent à naître, à se nourrir des efforts pour libérer de plus en plus d’endorphines, hormone du plaisir et anti-stress naturel du sportif.

Ravi du bonheur que j’arrive à lui procurer en l’accompagnant quotidiennement, fin novembre nous prenons la décision avec ma femme de partir à Madrid pour visiter en famille le temps d’un week-end prolongé cette nouvelle destination.

C’est également l’occasion de donner de mon expérience de course à pieds en faisant le pacer “surprise” (meneur d’allure) sur les 21,1 km en courant avec Didier en espérant le retrouver sur la ligne de départ car c’était ma plus grande angoisse de ne pas le retrouver parmi les 5000 participants. C’est le seul inconvénient des surprises.

7h15

Réveil très matinal pour un dimanche surtout que la nuit n’a pas été très bonne, sans doute l’effet surprise qui m’empêche de trouver le sommeil profond. Une pensée à mes copains et copines qui ont passé la nuit sur le raid Normand, je prends quelques nouvelles via notre groupe WhatsApp. Ensuite c’est l’heure du petit-déjeuner testé et approuvé depuis plus 1 an et demi avec 1 Energy Diet banane et quelques céréales. Les gourdes avec sport effort sont prêtes, le gel fait maison avec Sport effort et stick cola est également prêt. Nous partons avec mes premiers supporters fidèles ma femme et mon garçon.

8h00

Départ en famille pour rejoindre le train à la station Sol, direction Universitad de Getafe. 10 minutes de marche, 25 minutes de train et nous voilà arrivés sur le point de départ. Les coureurs commencent à arriver en nombre.

9h30

Je me rend compte qu’il sera difficile de lui faire la surprise totale donc je décide d’appeler Didier pour prendre de ses nouvelles et lui demande dans un second temps où je dois me placer et dans quel sas. Il met du temps par téléphone à réaliser, à comprendre que je suis venu après 1400km pour courir avec lui. L’émotion est grande, le plaisir d’une belle amitié est là.

10h00

Nous nous retrouvons dans le Parque de Castilla La Mancha à proximité du départ pour finir de se préparer, je rencontre en même temps la cousine de Célia et ses amis. Nous partons pour 15 minutes d’échauffement le long de l’Avenida de Don Juan de Borbón. Nous peaufinons la technique de course pour tenir l’objectif en prenant du plaisir.

10h34

Le départ est donné. Voilà 5000 coureurs lancés sur un faux plat descendant, nous partons sur une base de 5’00 au kilomètre pour tenter d’aller chercher 1h45. Les premiers kilomètres déroulent et la première balade 7km passe tranquillement en 35′. Nous attaquons alors la deuxième ballade, le rythme est maintenu mais Didier commence à payer les excès des fêtes suite à son retour à Roanne en famille. Le 12ème kilomètre marque le début de la baisse de l’allure pourtant nous croisons nos supporters avec le drapeau de la France mais le moral est entamé, nous réduisons la vitesse de quelques secondes en 5’20/km. L’entorse au programme alimentaire pourtant simple et pratique se paye cash.

11h43

Fin de la deuxième ballade. Nous entamons la dernière partie, les 1h45 sont désormais impossible, je le conseille comme je peux pour qu’il puisse tenir et finir en dessous des 1h55. 19ème kilomètre, le souffle est entrecoupé, les températures de janvier avec 17C n’aident pas à tenir, obligés de marcher 30 secondes. Nous reprenons nos esprits, je le motive, je lui apporte des pensées positives en lui parlant de sa femme et ses enfants et c’est reparti.

12h22

Nous rentrons sur la piste d’athlétisme sous la ferveur des supporteurs et coureurs déjà arrivés, nous entamons la dernière ligne droite, nous croissons Célia et les enfants, la délivrance est proche. Nous passons la ligne d’arrivée après 1h51 de course, un cri de soulagement pour se dire que tout est possible quand nous le décidons. Une belle course avec un finish au mental qui sera source d’inspiration pour ses prochaines courses. Pour ma part, une grande satisfaction d’avoir fait le pacer sur une belle course très bien organisée en donnant de mon temps, des conseils pour franchir un très beau cap qui permettront de relever de nouveaux défis pour Didier.

Bouger, marcher, courir le plus important est d’avoir une activité physique et de partager l’aventure avec ceux que l’on apprécie.

Donner, c’est grandir …

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LIVRE :

Depuis que je ne perds plus de temps devant les émissions télévisées qui m’empêchait de me faire ma propre opinion, me voilà de nouveau optimiste car je suis maître de mes pensées et la lecture fait désormais partie intégrante de mon quotidien en participant grandement à mon bien-être, celui de ma femme et de mon garçon. Le bien-être rayonne désormais dans notre vie pour nous épanouir de jour en jour.
Lors de ce voyage à Lisbonne, suite à une photo partagée par une copine Peggy, je décide d’acheter le livre de Philippe Bloch Ne me dites plus jamais bon courage.

Avant d’embarquer pour le vol, passage par le relay sans trop de conviction pour voir si le livre est disponible, à ma grande surprise il est là mis en avant avec sa couverture orange qui ne laisse pas indifférente.

A la caisse, la libraire esquisse un sourire suivi d’un soupir en me glissant “vous avez bien raison”… C’est ainsi que nous entamons une discussion de quelques minutes pour que je comprenne son sentiment. Elle me confie alors qu’elle ne supporte plus que les clients lui disent bon courage, car elle aime son travail et ne sens pas au bagne contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent par rapport à la notion du travail. Sans plus attendre, dès l’embarquement, je commence la lecture de l’ouvrage de ce citoyen ordinaire, convaincu que la vie est belle et qu’elle vaut toujours la peine d’être vécue passionnément.

Voici donc quelques passages qui j’espère vous donnera envie tout comme moi de le lire et le dévorer.

Dès la deuxième page, le décor est planté avec la citation de Winston Churchill qui me conforte dans le choix de ce livre de poche “L’histoire me sera favorable car j’ai l’intention de l’écrire”

Le sommaire est tout aussi appétissant avec 12 chapitres où la comparaison est clairement écrite justement pour me et nous permettre d’avoir des repères tout au long de cette lecture.

Philippe Bloch part d’un constat du quotidien, de la routine qui nous mine sans fondamentalement que l’on s’en aperçoive.

Bon courage, vivement la retraite, ça ne marchera jamais, c’était mieux avant …

Voilà tant de phrases que j’entends mais que je ne prononcerais plus car l’impact est tellement grand sur l’optimisme.

Ce que j’ai appris dans l’un des chapitres lié à mon état d’esprit c’est que l’on devient vieux quand nos regrets commencent à prendre le pas sur nos rêves. Alors je vais continuer plus que jamais de rêver avec ma femme, mon garçon, ma famille, mes amis, mes associé(e)s, mes copains, tout ceux qui sont comme moi optimiste et le deviendront.

Car rien de grand ne se fait sans passion comme évoqué au milieu du livre. Le travail est la seule valeur universelle qui permet réellement de rêver contrairement à ce que l’on veut nous faire croire avec les loteries, les jeux de hasard, les courses hippiques …

Dans l’un des chapitres, il est également cité la crise de 2008 qui est une réelle opportunité pour nous tous comme si joliment exprimée avec ce proverbe indien : un arbre qui tombe fait plus de bruits qu’une forêt qui poussent. Donc encourageons ceux qui veulent entreprendre, et pouvoir changer les choses, de créer du positif dans un pays qui en a bien besoin.

Je vous laisse sur une phrase qui résume le dernier chapitre “L’avenir nous tend les bras. Arrêtons de lui tourner le dos ! ”

Bonne lecture.

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vous etes super le bien être quotidien

PARTAGE :

Pour ce nouvel article, je tenais à vous partager une très belle initiative lancée depuis quelques mois via les réseaux sociaux “Vous êtes Super” avec comme promesse l’anti-morosité, le partage, le bonheur de dire des choses gentilles car ce monde en a bien besoin.

Que se passerait-il si nous prenions le temps de rappeler aux gens qu’ils sont super ?

Par le biais d’une pancarte “Vous êtes Super”, placé dans un lieu de passage à la rencontre des piétons, chaque personne se voit recevoir un compliment gratuit et sincère, de quoi susciter le partage et le bonheur de communiquer.

Voici l’une des vidéos que vous retrouverez sur la page Facebook “Vous êtes Super”

http://vousetessuper.com/

L’aventure vous tente alors participez également à remplir les rues de bonheur tout simplement.

Filmez-vous et envoyez vos vidéos avec votre nom et le lieu où vous étiez.
Envoyez à cette adresse email : videos@vousetessuper.fr
(en passant par exemple par http://wetransfer.com)

CONSEILS DE PLANS :

– Filmez-vous en plan large avec votre pancarte : que l’on reconnaisse le lieu où vous êtes !
– Filmez vous en plan serré où on peut lire votre pancarte.
– Filmez les gens vous répondre !
– Dites leurs qu’ils sont super, qu’ils sont capables du meilleur, que vous croyez en eux.
– Demandez quels sont leurs rêves ? Et dites leurs qu’eux seuls peuvent les accomplir, qu’ils en sont capables !

‪#‎Vousêtessuper‬ ‪#‎merci‬ ‪#‎solidarité‬ ‪#‎amour‬ ‪#‎paix‬

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image de vos reves pour etre bien au quotidien

ETAT D’ESPRIT :

La zone de confort représente la somme de nos savoir-faire et de nos acquis sur lesquelles nous pouvons nous appuyez pour aller vers l’avant.

Au cours de notre vie, on nous enseigne beaucoup de choses mais on ne nous apprend pas à avoir confiance en nous et encore moins de rêver. De croire en soi et de savoir exactement ce que l’on veut semble malheureusement être pris pour de l’arrogance auprès des autres.

Pourtant le seul moyen d’atteindre son but est justement d’en rêver. Rêver de ce que nous souhaitons, de se fixer une date limite et de tout faire pour y arriver. Sachez une chose, nous sommes seul maître de notre avenir, tout dépend de ce que nous croyons.

Conseil N°1

Comprendre les principes de base et les mettre en pratique comme le travail, la gestion des priorités et surtout ne pas accepter son sort.

Conseil N°2

Sortez de votre zone de confort en élargissant votre vision du monde grâce à votre zone d’apprentissage. C’est ce que vous faites quand vous apprenez quelque chose de nouveau, que vous voyagez pour une destination inconnue, que vous faites des expériences … bref quand vous changez vos habitudes.

C’est dans cette zone d’apprentissage que vous observez, expérimentez, comparez et apprenez. C’est dans cette zone que les gens passionnés évoluent en majorité. En revanche pour d’autres cette zone peut faire peur et c’est pour cela qu’il reste dans leur zone de confort.

Conseil N°3

Plus vous sortez de votre zone de confort, plus vous l’élargissez. Changer ne veut pas dire perdre ce que vous avez mais bien vous enrichir en passant à l’action. Changer c’est se développer.

Conseil N°4

Votre motivation doit-être plus forte que vos peurs. Le travail consiste donc à travailler sur vos peurs qui vous empêchent de sortir de votre zone de confort comme :

• La peur de ce que disent les autres (familles, amis, copains, connaissances …)
• La peur d’être juger
• La peur d’échouer
• La peur du ridicule
• La peur de la honte

Vous devez les reconnaître et les traiter.

Conseil N°5

Croyez en vous est le moyen le plus efficace d’y arriver. Ce que vous ne déciderez pas, les autres le ferons à votre place.

En conclusion

En gérant vos peurs vous développerez une meilleure estime de soi, pour avoir une autre vision de la vie et donc de nouvelles opportunités. Cela amène une vision plus claire de vos objectifs à atteindre et sera une source essentielle de votre motivation. Transformez les préjugés qui vous limitent, prenez confiance en vous et passez à l’action.

En complément, je vous partage une infographie en vidéo qui vous expliquera en quelques minutes, quel est votre potentiel si vous sortez de votre zone de confort (Source inKNOWation – Nicolas FELGER)

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Ne passez pas à coté de votre vie

Les trophées du Bien-être

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Image du lac d'hossegor bien-etre

BIEN-ETRE :

L’institut de sondage français Ipsos nous publie aujourd’hui, un tendance d’opinion qui confirme l’état d’esprit des français. En effet presque la moitié des Français (47%) considère “passer à côté de sa vie” et juge son niveau de bien être “médiocre”.

Cette enquête a été réalisée à l’occasion de la première édition des Trophées du Bien-être par Beautysané auprès d’un échantillon représentatif de la population comprenant 1005 personnes.

Les Français attribuent la note globale de 6,3 sur dix à leur niveau de bien-être et considère, pour 58% d’entre eux, que ce niveau connaît des variations importantes au cours d’une même année.

55% Français avoue chercher “constamment” à gagner du temps, dû à une vie chargée et parce qu’ils ont trop de choses.

Chez plus d’un tiers d’entre eux soit 36%, “cela génère une dévalorisation de soi-même, le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur, de ne pas être bien dans son corps (35%) et suscite même des envies de tout quitter et de changer de vie (39%).

Le stress n’est pas en reste car plus d’un Français sur deux se déclare souvent stressé (54%), majoritairement les femmes puisque 59% d’entre elles estiment subir des niveaux de stress plus forts que les hommes.

Plus de 60% des femmes estiment ne pas avoir de temps de s’occuper d’elles.

Prenez conscience de votre vie et soyez à l’écoute des opportunités qui ne demandent qu’à être saisies.

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