Comment programmer sa montre Suunto pour les fractionnés

 

Voilà plus de 4 ans que j’utilise quotidiennement la Suunto Ambit 2 pour la course à pieds, le VTT, le vélo sur route et dernièrement le triathlon avec mon premier Half Iron Man. J’ai donc pris le temps pour vous partager l’explication détaillée et en vidéo pour paramétrer votre montre Suunto concernant les entraînements de fractionnés.

 

Les explications détaillées pour configurer les fractionnés sur Sunnto Ambit et Sport :

• Dans un premier temps rendez-vous sur le site Suunto movescount

• Sélectionnez l’onglet MOI et cliquez puis sur mes montres


• Cliquez sur Créer un nouveau mode personnalisé

 

• Insérer le nom de votre programme personnalisé, ici VMA 10x200m pour le retrouver une fois synchronisé sur la montre Suunto Ambit

• Sélectionner le type d’activité, pour notre exemple Course

• Paramétrez les différents écrans que vous souhaitez

• Ensuite cocher la case Utiliser le compteur d’intervalles

• Dans la partie Elevé, taper 0,2 km puis dans la partie Faible taper le temps nécessaire de récupération en fonction de votre VMA, pour l’exemple içi 40 secondes pour ma VMA de 17km/h. Enfin taper le nombre de répétitions que vous souhaitez effectuer, ici 10 fois.

• Cliquez ensuite sur Enr. pour enregister le programme personnalisé de votre suunto que vous venez de créer pour vos fractionnés VMA

• Brancher votre montre pour lancer la synchronisation des paramètres avec l’application Movescount sur ordinateur PC ou Mac

• Pour démarrer votre programme Suunto fractionnés VMA 10x200m, cliquez sur Start puis Exercice, sélectionner VMA 10x200m et validez avec le bouton next 

 

• Appuyez sur le bouton Start de votre Suunto pour lancer votre échauffement de 15 minutes minimum idéalement 20 minutes

• Dès votre échauffement terminé, appuyez longtemps sur le bouton Next de votre Suunto pour afficher les options

• Sélectionnez Activer, appuyez sur le bouton Next.

 

• Sélectionnez Compteur intervalles pour lancer la série des 10 fois 200m avec les 40 secondes de récupération. A chaque série, votre montre Suunto vous signalera le changement de rythme avec une mélodie.

• Terminez votre séance en appuyant longuement sur le bouton Stop, il ne vous reste plus qu’à synchroniser votre montre Suunto Ambit avec Movescount 

Bonne utilisation, Arnaud entrepreneur sportif

#Suunto #Fractionnés #VMA #Movescount

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J’aime apprendre à gérer le rapport du présent avec le passé pour agrandir ma zone de confort notamment dans le dépassement de soi. C’est une tâche qui appartient à notre génération comme aux précédentes pour relever les défis du monde de demain et c’est pour cela qu’il faut s’y préparer.

Le sport me permet justement d’appréhender et de comprendre les efforts qu’i faut faire pour être épanoui et confiant dans l’avenir et celui de mes enfants.

Dans le dépassement de soi, il ne faut bien évidemment pas tomber dans les extrêmes mais faire, créer, réaliser quelque chose avec éthique, raisonnablement et de manière équilibrée, est d’abord une marque d’intelligence.

Animé par la passion et le partage, ma démarche individuelle et collective est ancrée pour inscrire mon empreinte dans le bonheur d’être soi.

Voici le partage de l’univers qui me plaît  à évoluer en phase avec ma vie d’entrepreneur.


Après les défis des marathons qui ont commencé en 2011 avec Paris suivis de Dublin, Valencia, Copenhague, Nice, Annecy me voilà lancé sur une nouvelle discipline le triathlon plus exactement un half-ironman celui de Gravelines le Chtriman 2017 avec mon copain Didier déjà expérimenté dans la discipline.

Au départ un pari fou et insurmontable plus mentalement que physiquement. Les années de Sport-études au Quesnoy (59) avec la pratique de la natation m’avaient amené à l’overdose de l’odeur du chlore, des lignes d’eau, de la sécheresse de la peau, de l’ingratitude de l’entrainement … C’est pour cela que je n’ai plus nagé pendant près de 20 ans.

Mais en janvier, l’idée du “Pourquoi-pas le triathlon ?” se pose. Effectivement suite aux nombreux échanges avec le Dr Philippe Auguste (créateur du club de Rouen Triathlon), l’envie se fait ressentir mais le chantier est conséquent !

Mais plusieurs questions arrivent : Par où commencer le triathlon ? Comment s’entraîner pour le triathlon ? Quels matériels pour démarrer le triathlon ? Comment gérer les transitions en triathlon ?

Déjà tout démarre par l’inscription au Chtriman 113 édition 2017 sur le site Internet et le paiement des 75€.

J’ai donc relevé le défi du Iron man 70.3, c’est la distance totale de la course, en miles, soit 113km. La nage est seulement un tiers plus longue que l’international, tandis que le vélo et la course sont un peu plus que doublés.

Me voici donc devant le défi de réaliser les 1900m de natation, 90km de vélo et 21.1km de course à pieds pour un total de 113 km.

Le triathlon

 

Je vous partage une de mes lectures qui m’a permis de comprendre les bases, la technique, l’entrainement … dans cette discipline inconnue : “Triathlon l’intégrale” de James Beckinsale, paru le 31 août 2016.

J’ai donc naturellement associé cet état d’esprit qui m’accompagne depuis quelques années suite à mon burn-out

Dis-moi et j’oublierai, montre moi et je me rappellerai peut-être, associe-moi et je comprendrai !

L’association avec Didier Carouge et Franky Batelier me permettent de me lancer pour comprendre l’ampleur de cette première.

 


Dimanche 2 juillet 2017, le réveil se fait tranquillement contrairement aux derniers marathons où la nuit était plutôt courte même si la cohabitation avec les enfants dans le mobil home n’est pas de tout repos, je finalise les derniers préparatifs :

• Combinaison (retour test produit à venir), lunette, bonnet, montre.

• Vélo avec étiquette et bracelet, chaussures, casque avec étiquette, chambres à air, serviette, alimentation salé Beautysané Energy Diet, hydration Beautysané Sport Effort + Stick Cola

• Chaussure de running, casquette, chaussette de rechange

11h15 : Nous sommes avec Didier dans le parc à vélo après avoir passé le sas de contrôle. Plus de 800 vélos sont disposés en ligne prêts à partir après la natation. Je prends le temps de bien préparer ma caisse pour limiter la perte de temps lors des transitions.

11h40 : Direction l’arche de départ en combinaison avec bonnet et lunette. L’eau est à 22°C. Je retrouve Didier que j’avais perdu dans le parc à vélo.

12h00 : Le top départ est donné pour les 1900m de natation dans un bain bouillonnant proche d’une scène digne de l’attaque de piranhas à qui nous avions donné à manger. Je décide de donc de laisser partir le gros de la troupe car me faire agripper le mollet, l’oreille, le pied … pas trop mon truc ! Je prends mon temps où  j’alterne brasse et crawl.

12h24 : Les premiers sortent de l’eau, quelques minutes plus tard alors que je viens juste de passer la moitié de la natation. Cela n’entache en rien mon moral car je mettais fixé entre 45 et 60 minutes dans l’eau.

12h36, 12h37, 12h39 : je bois la tasse avec le remous causé par le vent et les embarcations. Ne me demandais pas pourquoi je n’en ai pas bu à 12h38  (petit clin d’oeil au sketch de la palombière). Bref, un moment déstabilisé je reprends mon souffle et continue mon avancée.

12h53 : Me voilà sorti de l’eau, direction le parc à vélo pour la transition et m’équiper pour les 90kms de vélo. Pas si facile de courir, d’enlever la combinaison néoprène collante, de retrouver mon numéro 484 (même si il n’y avait plus beaucoup de vélos).

12h58 : Après avoir enfilé tout le nécessaire, me voilà parti à la chasse des autres concurrents. C’est parti pour 2 boucles de 45km avec 250 de dénivelé donc de la rigolade par rapport à la Normandie.

13h25 : L’allure est bon train avec une vitesse de croisière autour des 34-35 kilomètres avant de faire demi-tour pour attaquer le retour vent dans le nez. Sachant que le drafting (officiellement appelé “aspiration-abri” par la FFTRI, consiste pour un cycliste à rouler suffisamment près derrière un autre cycliste, un groupe de cyclistes, voire un véhicule, de manière à bénéficier du phénomène aérodynamique d’aspiration.) est interdit je m’efforce de tenir la cadence sans me brûler les cuisses.

14h : Les 2h de course sont passées, petit à petit je rattrape des concurrents (au total plus d’une centaine sur la partie vélo) je regarde essentiellement mon cardio qui tourne à 155 bpm afin de ne pas créer d’acide lactique et garder des réserves suffisantes pour la deuxième boucle et le semi-marathon (21,1km).

15h30 : Je suis dans le temps que je me suis fixé avec le premier tour de 45 km en vélo en 1h30 soit 30km/h. Je croise les amis Catherine, Lila, Mathis, Jules qui m’encouragent … Les jambes sont bonnes malgré une nuit d’un sommeil épisodique dans le mobil-home avec les enfants (5 ans et 4 mois) mais aucune excuse …

15h45 : Je continue de remonter quelques coureurs donc Eric, un triathlète belge avec qui on échange quelques mots très sympa. Je continue mes prises de vue vidéos pour garder et faire partager cette épreuve.

16h00 : Retour au parc à vélo pour débuter la dernière épreuve, c’est à dire le semi-marathon. Le soleil est pesant, heureusement j’ai ma casquette et mes 4 gourdes pleines pour gérer la fin de course.

16h01’42 : Assez content de moi, moins de 2 minutes pour ranger le vélo, enlever casque et chaussures pour ensuite enfiler basket, ceinture et casquette. Me voilà lancé à une allure de 5’30 au kilomètre toujours en regardant le cardio soit 155 bpm (-10 bpm en dessous de mon seuil d’acide lactique) pour gérer au mieux le finish. Après avoir rattrapé plus de 100 cyclistes, je récupère au fil des kilomètres plus d’une cinquantaine de coureurs qui sont dans le dur.

16h58 : Voilà la première boucle d’achever où je croise les supporters Martin, Amélie,  Catherine, Lila, Mathis, Jules, Marius. Le pas est souple même si il n’est pas rapide. J’ai quelques souvenirs de semi-marathon où ayant tapé dans les réserves sur les 2 premiers tiers, j’avais vécu un calvaire sur la fin de course. Pour cette découverte du triathlon et plus particulièrement de l’Half Iron Man, je décide de ne pas prendre de risque.

17h15 : Je continue mon allure qui a légèrement faiblie à 10-10,5 km/h. Je suis toujours dans mon objectif de le finir qui plus est dans le temps défini de 6h.

17h55 : A quelques mètres de la ligne d’arrivée, je réalise et savoure l’instant de ces 113 kilomètres parcourus. Pour partager ce moment, je réalise un live facebook pour faire part de ma participation financière à l’association RÊVES où mon ami Victorien Lanon est à ce même moment entrain de boucler son tour de Normandie avec plus de 1000 km en 60h pour récolter des fonds afin de réaliser le rêve d’un enfant.

L’idée est simple : je reverse personnellement 113€ pour les 113 kms parcourus et 1€ pour chaque like et 1€ pour chaque partage de la vidéo.

NB : A ce jour, nous sommes  à 137 likes de la vidéo live et 13 partages soit au cumul 263 € (113+137+13). Je continue de participer financièrement jusqu’au 29 août avec les likes et partages de la vidéo complète de la course sur les réseaux sociaux (Facebook, Youtube …) . Si vous voulez participer à cette initiative avec l’association RÊVES, rendez-vous sur le site www.reves.fr

17h59’06 : Je passe la ligne en compagnie de mon garçon Lucca, un moment rempli d’émotion où je pense à celles et ceux qui ne peuvent pas courir et vivre des moments intenses de dépassement de soi. C’est ce qui me fait avancer dans la vie c’est de partager, de profiter et de montrer que c’est possible si l’on s’en donne les moyens.

Bravo et merci à Didier qui m’a embarqué dans cette aventure car sans lui je n’aurais jamais pris le départ car c’était pour moi inaccessible. Il m’a conseillé, rassuré, épaulé pour que mon premier Half Iron Man soit le début d’une longue série.

L’important c’est pas de réussir mais de progresser


FOCUS ET AVIS SUR LA GAMME BEAUTYSANÉ

Alimentation : J’ai testé pour vous depuis plus de 3 ans les saveurs salés de Beautysané. Ma préférence pour un effort d’endurance se porte sur Energy Diet Crème de légumes qui avec le brevet Haute Digestibilité me permet d’épreuves en épreuves d’avoir un confort digestif de qualité. Pas d’acidité, pas de remontée gastrique avec une assimilation rapide des macros et micros nutriments, bref du luxe pour mon organisme grâce à cette gamme française connu et reconnu avec 3 nutridors. Niveau prix, mon half marathon m’a couté moins de 10€ pour la totalité de mon alimentation (2,60€ pour 1 Energy Diet), hydration, récupération.

Hydratation : Beautysané Sport effort : 2 dosettes dans 500ml d’eau qui m’apporte sucres lents, mi-lents, rapide et sels minéraux pour un prix de 0.85 € le bidon de 500ml

Récupération : J’utilise les Oméga 3 pour favoriser la reconstruction musculaire, une boisson de très haute qualité essentiellement basé sur les plantes Beautysané Energy Détox et bien d’autres ingrédients au plaisir d’en discuter …


Résumé en vidéo de ce week-end sur le Ch’Tri Man 2017 et ma première participation à un triathlon.


(crédits musique : Rag’n’Bone Man)
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[learn_more caption=”Je vous partage la traduction française de la musique HUMAN de l’artiste Rag’n’Bone Man que j’apprécie tout particulièrement”] Je suis peut-être idiot, je suis peut-être aveugle de croire que je peux voir au-delà des apparences. Je ne peux rien prouver, tu peux croire que je mens mais je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain, ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Regarde dans le miroir, qu’est-ce que tu y vois ? Est-ce plus clair ou êtes-vous leurré, par ce que vous croyez Car je ne suis rien de plus qu’un être humain, et c’est la même chose pour toi. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Il y a des gens qui ont vraiment des problèmes. Il y a des gens qui n’ont pas de chance. Il y a des gens qui croient que je peux les aider. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me demande pas mon avis, ne me demande pas de mentir puis de te supplier de me pardonner de t’avoir fait pleurer, de t’avoir fait pleurer. Car je ne suis rien de plus qu’un être humain, je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Il y a des gens qui ont vraiment des problèmes. Il y a des gens qui n’ont pas de chance. Il y a des gens qui croient que je peux les aider. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis qu’un être humain. Je fais des erreurs. Je suis humain, rien de plus, et ça te suffit pour tout me mettre sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis ni un prophète ni un messie ! Tu devrais viser plus haut pour en trouver un ! Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain, ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis qu’un être humain, je fais ce que je peux. Je ne suis qu’un homme, je fais ce que je peux. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tes problèmes sur le dos.[/learn_more]
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Photo de la maxi race annecy bien etre quotidien

SPORT :

L’année 2015 se termine au niveau sportive avec le retour des performances par le plaisir de bien bouger et mieux manger après une année 2014 compliquée (double entorse de la cheville, surpoids de 8kg …)

Quelques chiffres clés pour commencer :

• 3h32:44 : Nouveau record sur marathon (Nice-Cannes)
• 1h35:46: Nouveau record sur semi-marathon (Berlin)
• 900 km : Course à pieds
• 320 km : Trail
• 960 km : Vélo sur route et VTT
• 120 000 calories dépensées
• 28 000 m de dénivelé positif

Le secret, une meilleure alimentation avec Beautysané où je suis devenu par la même occasion conseiller en équilibre alimentaire, des entrainements accès sur la qualité et le plaisir, la récupération et le sommeil toujours délicats avec le travail et la vie de famille mais grâce au séance de Compex (Merci Victorien) et la cryothérapie avec Laurence, kiné à Lillebonne cela m’a permis de gérer au mieux cette belle année (Merci Laurence).

Au point de vue équipements :

La première marque est incontestablement Suunto avec la panne de ma montre Ambit 2 changée en moins de 5 jours via l’expédition en Finlande et un service après-vente de très haute qualité. Bravo pour la qualité des produits, la considération des clients et votre amour pour le sport.

Une confiance 100% renouvelée avec X-bionic pour la 4ème année avec des vêtements cette onéreux mais d’un confort et d’une durabilité à toutes épreuves tant sur le VTT, Raid et Course à pieds.

Une découverte Freelace (Merci Laurent et Bruno)  avec les lacets en silicone.

Enfin Compex, qui m’a permis d’améliorer les phases de récupération grâce au SP6 et les programmes capillarisation, massage régénérant, récupération après compétition …

S’entrainer c’est bien, être soutenue c’est mieux :

Donc un grand merci pour le soutien, la patience et l’amour de ma femme et de mon garçon pour vivre de belles aventures ensemble à travers le sport avec le semi à Berlin, le Raid du Touquet, la Bonaux VTT, le marathon de Nice, le trail de Reims … Sans oublier ma famille et amis avec qui nous avons passé des moments de sports intenses, vrais et sincères.

En route pour 2016

L’objectif principal sera la Maxi-Race d’Annecy sur le 43km et ses 2800 m de dénivelé positif, rendez-vous donc le 29 mai 2016, jour de la fête des mères pour tenter une nouvelle aventure sur mon premier trail long.

Pour bien préparer cette belle balade sur les hauteurs du lac d’Annecy voici quelques courses au programme :

Trail Fort et Vert, Mesnières en Bray (76) – 14/02/2016
Trail des 7 Mares, Gonfreville l’Orcher (76) – 13/03/2016
 La Robert le Diable, Moulineaux (76) – 20/03/2016
• Raid multisport du Touquet (62) – 02 et 03/04/2016
Urban trail de Caudry (59) – 24/04/2016
• Noc’Trail des Deux Amants, Pitres (27) – 04/05/2016
• Wings for Life, Rouen (76) – 08/05/2016
• Trail du Pays de Bray, Gaillefontaine (76) 15/05/2016

En attendant de démarrer ce beau programme 2016, je vous souhaite une bonne année 2016, qu’elle vous apporte ce que vous souhaitez et soyez heureux dans votre vie pour réussir votre vie.

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SPORT :

Embarqué initialement sur le marathon d’Amsterdam, j’ai dû à mon plus grand regret annuler pour raison professionnelle. L’envie de me lancer sur mon marathon annuel en famille et entre amis était présente en moi. Nous hésitons pour mon 5ème marathon entre Porto et Nice. Le choix se fait assez rapidement pour accompagner mes amis dans leur première expérience de marathon (Maxime, Renald) et marathon en relai (Noemie, Samuel, Gaetan) sans oublier mon ami et binôme de raid multisports Yohan.

Le retour d’expérience, élément incontournable pour progresser et continuer à prendre du plaisir.

Après le semi-marathon de Berlin, et un modeste record personnel d’1h35 (3 minutes de mieux), quelques certitudes sur l’optimisation de mon programme d’entraînement complémentaire à mon nouveau programme d’équilibre alimentaire Beautysané et mon programme d’optimisation et récupération Compex.

Un programme complet basé sur la qualité et non la quantité pour tenter d’améliorer le temps de 4h01 réalisé à Copenhague le 18 mai 2014.

Samedi matin, au départ de Paris Orly direction Nice après quelques péripéties car une panne informatique de la tour de contrôle empêche tous les avions de décoller. Au final, nous sommes les seuls à décoller parmi tous les autres vols. Simple coïncidence ou signe du destin ?

Vue de l'avion Air France Paris - Nice

Arrivée à l’heure du midi à l’aéroport de Nice, direction notre QG pour quelques jours situé au camping des Maurettes à Villeneuve Loubet (point kilométrique 15-17 pour nos supporters). Là aussi chance ou coïncidence car le camping est l’un des seuls à avoir résisté aux intempéries du mois d’octobre. D’ailleurs pour venir en aide aux personnes sinistrés, A.S.O à mis en place dans le village marathon un espace dédié à la #Solidarité06.

Dimanche 5h30, le réveil sonne, petit déjeuner Energy Diet avec une crème sport préparée pour l’occasion.

6h25 direction vers la gare de Villeneuve Loubet pour prendre le TER vers Nice-ville. La température est assez fraîche avant les premiers rayons du soleil sur la mer Méditerranée vers 7h15.

Lever de soleil à Nice avant le marathon

7h30 après un échauffement le long de la
Promenade des anglais, nous voilà placés dans les sas prêt à se lancer après plus de 650 kilomètres d’entraînements en 9 semaines entre course à pieds, vélo de route en compagnie de Victorien, trail en compagnie de mon club de cœur Oxygène Belbeuf et Vtt avec Franky Batelier.

Près de 15000 coureurs sont présents sur la promenade des anglais.

8h : le coup de feu retenti, le sas élite vient de partir et dans quelques instants ça sera notre tour avec Maxime, Yohan, Renald, Samuel et Gaetan. Mon cardio monte l’espace d’un instant… une grande respiration, un regard complice et déterminé, une accolade tous ensemble avant de partir à notre tour quelques petites minutes plus tard. Nous voilà partit pour ces 42,195 km pour rallier Cannes sous un soleil magnifique. Et oui fallait bien choisir année Delphine, Isa et Marie-Claude :-))) même si la chaleur a été très handicapante sur la fin avec près de 27C.

Sas de départ 3h30 marathon de Nice

De leur côté nos 9 fidèles supporters sont au points kilométriques 15 et 17 grâce à la boucle dans la Marina, nous les croisons 2 fois et profitons pour faire le plein de motivation, et faire le ravitaillement de boissons et gels fabrication maison.

Virginie, Lucca, Maud, Louise, Charles, Jean-fernand, Doris, Alain et Geneviève crient et nous encouragent telle une vague je suis regonflés à bloc pour entamer ma deuxième ballade de 14km.

Au final, sous les conseils de Victorien je découpe le marathon en 3 ballades de 14km, laissant l’esprit libre se nourrissant de positif à l’inverse de décompter les kilomètres restants qui génère du négatif pouvant amener de la lassitude. La première ballade est rapide entre Nice et la Marina baie des anges de Villeneuve Loubet, avec un parcours relativement plat. La meneur d’allure du sas de 3h30 est même au dessus de la vitesse (12,4km/h).

Concernant la deuxième du 14 et 28e kilomètres, elle démarre juste avant le ravitaillement récupéré auprès de Virginie en direction d’Antibes, je passe au semi en 1h43, j’arrive à garder l’allure en prévision du temps que je vais perdre dans les 2 difficultés de la journée à savoir dans un premier temps la montée du cap d’Antibes au 27ème kilomètres. Le soleil est pesant et très lumineux, beaucoup de personnes s’effacent ou lâche prise en marchant dans la montée, c’est à ce moment là que je décide de continuer à me nourrir de positif en faisant un selfie envoyé à notre groupe WhatsApp Oxygène Belbeuf. Mon frère est également présent connecté depuis Lille je sais qu’il me suit et m’envoie des messages via Runstastic. Les retours sont nombreux et m’aident à m’accrocher tout en continuant à prendre plaisir malgré les 2h de courses déjà effectuées.

La dernière ballade est celle toujours tant redoutés par les marathoniens du 28e au 42e kilomètres. Je continue à bien m’alimenter avec les gels faits maison et surtout bien m’hydrater malgré les gobelets en carton très peu pratiques mis à disposition sur les ravitaillements. Des éponges sont également disponible pour me mouiller régulièrement la tête et la nuque pour éviter l’insolation et la surchauffe contrairement à d’autres coureurs qui tombent au fil des pas comme des mouches.

J’essaie de tenir la cadence avec la nouvelle difficulté au abords de Juan les pins vers les 34-35e kilomètres qui avec le dénivelé ne me permet pas de tenir la cadence car les quadriceps commencent à être très contractés et je ne veux pas aller jusqu’à la crampe. Je continue tout de même à essayer de maintenir l’allure sur la base des 3h30 mais au 37e la meneur d’allure précédent dépassée me rattrape à l’image du peloton du tour de France qui revient sur les échappées, je me fait littéralement déposé en prenant forcément un coup au moral pour terminer ces 5 petits kilomètres qui paraissent toujours une éternité.

Je finis en rentrant dans Cannes à une cadence de 5’30/km où mon esprit veut essayer d’aller chercher les 3h30 mais mes jambes ne veulent plus forcément. Je décide de ne pas forcer et de prendre plaisir avec la foule en me dirigeant vers les enfants qui tendent leurs mains pour obtenir une petite tape amical leur communiquant mon plaisir de pouvoir courir le marathon et d’échanger avec eux un grand sourire du simple coureur que je suis.

Je passe la ligne d’arrivée après 3h32´44 de course pour accomplir les 42,195 km entre Nice et Cannes avec ce sentiment de plaisir car j’améliore mon temps de 29 minutes sur un parcours plus difficiles que l’année précédente et en ne mettant à aucun moment dans le rouge. Je savoure en attendant quelques minutes mes amis pour les féliciter car ils sont tous finishers.

Médaille du marathon de Nice 2015

Ma nouvelle façon de m’entraîner et essentielle nourrit par cette phrase qui résume mon plaisir de faire du sport en espérant qu’elle puisse vous servir :

C’est le bonheur qui fait la performance, ce n’est pas la performance qui fait le bonheur.

Retrouvez toute ma préparation marathon :

1ère phase : la mise en jambe

2ème phase : la montée en puissance 

3ème phase : l’affûtage

Vue de la Marina Baie des anges à Nice Vue du palais princier de Monaco

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Sport pour marathon bien être quotidien

SPORT :

Les 3 dernières semaines de ma préparation du marathon de Nice 2015 sont fondamentales pour consolider les entraînements réalisés. Après une coupure de 2 jours pour raison professionnel dans le cadre de ma formation en tant que conseiller en équilibre alimentaire, retour sur les chemins et oui chemins et non route pour continuer à varier les plaisirs et éviter la monotonie des sorties hebdomadaires.

Le lundi direction les chemins du plateau Est de Rouen en compagnie de Martin pour suivre les traces de l’ancienne ligne du Tramway de Bonsecours et profiter de la vue de la Côte Sainte Catherine surplombant la ville aux 100 clochers pour redescendre dans la forêt de Waddington. Les foulées sont souples dans ces chemins boisés où les feuilles colorées tapissent le sol, le plaisir est au rendez-vous et nous décidons de faire une sortie plus longue que prévue avec 2h de ballade pour un peu plus de 20km.

Le reste de la semaine sera un retour sur la route avec des sorties variées entre endurance, seuil et Vma. Au final pas moins de 72,5 km/h pour cette dernière grosse semaine.

Attention au surentraînement

Pour finir cette semaine chargée, le samedi nous faisons une sortie sur les quais de Seine avec mon club Oxygène Belbeuf pour y découvrir ensemble la nouvelle portion de piste cyclable entre la base d’aviron de Belbeuf et le pont Mathilde (retrouvez plus d’informations dans un précédent article Sur les berges de Seine).

Nous voilà près d’une dizaine à courir sous un soleil très agréable, l’allure est relativement tranquille mais lors d’une foulée une douleur vient me titiller le haut du pied au beau milieu de la sortie, entre gêne et inconfort, difficilement descriptible.

Mais d’un coup, l’angoisse surgit et me fait penser à mon frère qui a subit il y quelques mois une rupture de fatigue. Gros stress au moment où mes grosses séances se terminent pour laisser place à 2 semaines plus tranquilles. Les questions m’envahissent et me déstabilisent : Mes chaussures sont-elles usées ? Me suis-je bien hydrater ? Ai-je bien récupérer de ma double sortie de la veille ? Mon objectif est-il trop ambitieux ? Bref une situation, délicate mais pas insurmontable. Je prends contact avec Victorien, ami et associé, pour avoir son avis.

Nous sommes tous les deux d’accord, mon corps a besoin de récupérer et surtout d’assimiler cette charge de travail. Repos pendant 2 jours, contrôle de mon niveau de fatigue chaque matin avec l’application HRV4Training (article à venir suite au marathon) mais le plus important hormis le repos est de continuer à suivre mon programme d’équilibre alimentaire initié en juin 2014 et ne pas succomber à un craquage alimentaire amenant un plaisir instantané pour un risque futur (en référence à une intervention du Dr William Lowenstein lors de notre congrès de l’association SOS Addiction). Au programme, alimentation et complémentation riche en oméga 3/6, anti-oxydants sans négliger l’hydratation pour éliminer toxines et acides lactiques.

Verdict, début de tendinite du releveur du pied.

1 semaine plus tard, me voilà soulagé et heureux que mon programme d’équilibre alimentaire me permette d’éviter le pire à moins de 10 jours du marathon et renforce mes convictions sur l’importance de l’alimentation, à l’image de la citation d’Hippocrate évoquée dans la rubrique Alimentation  :

« Que ton aliment soit ta première médecine »

La force des activités variées

Varier les activités entre course sur route, vélo de route, vtt,  trail, natation et renforcement musculaire, voici le secret d’une préparation plaisir pour un marathon entre amis avec le soutien de ma famille.

Pour finir en beauté cette belle préparation, direction le dimanche 1er novembre à la 20ème édition du Run&Bike du Touquet (rendez-vous annuel), j’ai eu la chance de courir en binôme avec un ex-champion d’Europe de triathlon X-Terra, Franky Batelier, il nous a fallu 1h01 pour boucler cette belle ballade de 15,5 km sur le sable de la côte d’Opale pour se classer à la 53e place (classement).

Après ma séance de Cryothérapie à J-4 avec Laurence à Lillebonne, je serais prêt pour courir les 42,195 km entre Nice et Cannes et il est certain que pour ce 5ème marathon le plaisir sera au rendez-vous. Je compte sur vous pour m’encourager avec le live Strava.

Rendez-vous semaine prochaine pour le compte-rendu complet de ce 5ème marathon.

Lisez également :

Première partie de la préparation marathon

Deuxième partie de la préparation marathon

 

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