SPORT :

Pour la première année depuis 5 ans, le raid multisport du Touquet n’est plus une échéance mais fait parti intégrante de ma préparation sportive. Effectivement voici 1 semaine que j’ai démarré ma préparation pour la marathon Race d’Annecy (29 mai 2016) avec une montée en charge progressive des entraînements.

J-1, les préparatifs

Pour se lancer sur un raid, la liste du matériel est longue en fonction des différentes épreuves. Pour ne rien oublier, je vais partir de la tête aux pieds.

• séesque (vtt, run&bike)

• Lumière frontale (course d’orientation de nuit)

• Lunette (contre les projections de boue en vtt et le soleil)

• Tour de cou (très confortable pour éviter lors d’un changement d’épreuve et de rythme de prendre froid surtout sur une épreuve de 2 jours)

• Veste de pluie (bien évidemment s’il pleut mais aussi pour le canoé).

• Gilet de sécurité pour les épreuves nocturnes

• Sac à dos avec poche à eau, alimentation, pompe, chambres à air, emplâtre pneu vtt, téléphone, batterie de secours

• Sac avec vêtement de rechange lors de changement d’épreuve (chaussettes, short, chaussures, t-shirt, alimentation, hydratation)

• Vêtement chaud semi-compressif pour un bon maintien musculaire mais aussi la régulation de la température corporelle

• Cuissard, shorty

• Ceinture porte-dossard

• Chaussette avec manchon de compression

• Double paires de basket pour essayer de garder toujours les pieds au sec.

• Trottinette ou paire de roller

• Vtt avec lampes et arrières, porte carte pour l’orientation, bidon d’eau et nécessaire pour réparer

• Montre pour respecter les barrières horaires avec idéalement un cardio pour éviter de se mettre dans le rouge car la route est longue sur les 2 jours

• Couverture de survie

Voici une liste la plus exhaustive possible, soit un peu plus de 6-8 kilos de matériels à emporter.

Comme chaque année, les préparatifs génèrent des surprises. En effet, lors de la préparation de mon vélo, je me suis aperçu qu’un rayon de ma roue arrière était cassé, pas évident à 24h du départ de trouver où et comment le réparer. Pas de stress, grâce à Thomas Georget et Culture vélo à Louviers qui a pu réparer mon vélo vendredi soir, pas mal pour un 1er avril :-)) Et également un GRAND merci à Thomas pour le prêt du VTT Cannondale pour Victorien.

Jour 1, première balade aux abords du Touquet

Arrivés en famille vers midi à proximité du Touquet chez nos amis qui nous font toujours l’immense plaisir de nous accueillir et surtout de nous supporter. Effectivement “supporter” prend tout son sens car il faut prendre sur soi quand on voit la liste du matériel, les différents déballages étalés partout dans la maison … bref je vous passe les détails de l’état de la maison. Néanmoins “supporter” prend une autre dimension surtout lorsque l’on sait que l’on va à la rencontre l’espace de quelques secondes pour voir et entendre les encouragements de nos enfants, nos femmes, nos amis … çà efface toutes les douleurs, rebooste le moral, bref du bien-être à l’état pur.

13h15 : direction le centre tennistique du Touquet pour la vérification du matériel obligatoire, la récupération de nos dossards avec cette année le numéro 69. Mais pour cette nouvelle édition, on va pas me la faire à l’envers, l’objectif prendre du plaisir et capitaliser sur les expériences antérieures pour faire un bon raid et tenter d’améliorer notre 117e place lors de l’édition 2015.

16h30 : départ pour le centre tennistique du Touquet pour récupérer les cartes. Nous étudions le programme de cette première journée qui est complet sans être trop copieux : 8km run&bike, 8km trottinette, 6km Course d’orientation, 4km canoé, 15km trail d’orientation. Pour être bien placé, la course d’orientation est primordiale car chaque balise non pointée nous pénalise de 20 minutes. Pour ce type d’épreuve il est impératif de connecter le corps et l’esprit.

Je prends donc le temps de pointer chaque balise et de mettre en place une stratégie de course avec Victorien. Nous avons le choix après le run&bike d’enchainer les épreuves comme nous le souhaitons. Finalement nous choisissons de faire les épreuves dans l’ordre même si après coup le trail d’orientation aurait été plus simple avant le coucher du soleil.

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17h30 : départ en convoi vers la plage à proximité de l’Aqualud en passant par la rue Saint Jean sous les quelques applaudissements des touristes venus pour le week-end. En arrivant sur le bord de mer, les acclamations se font entendre. J’essaie de bien m’échauffer pour essayer de partir dans les meilleures conditions pour le run&bike. Mais lors de cette dernière répétition une vive douleur me transperce le genou comme un coup de poignard dans la zone du ménisque interne, impossible de marcher et encore moins de courir normalement. Pas de panique mais une grande inquiétude sur le fait de parcourir les 100 kms sur les 2 jours. En étant aller 48h avant chez le kiné, je pensais justement bien faire pour corriger les petits désagréments au final c’est pire. Le quadriceps est complètement tendu, je boite, je n’arrive pas à déverrouiller le genou mais je continue tout de même à m’échauffer sur le vélo.

18h00 : le coup d’envoi est donné pour cette 16 ème édition du Touquet Raid Pas de Calais. Victorien est parti tranquillement à son allure de diesel avec bien évidemment des chevaux sous le capot. Nous partons en VTT 20 secondes plus tard direction Stella-Plage. Le sable est mou, les couteaux de mer craquent sous les roues des VTT, le public nous encourage, la pression se libère j’oublie l’espace d’un instant ma vive douleur dans le genou et décide de pédaler pour rejoindre rapidement Victorien qui s’est placé solidement dans les 15 premiers. Je le dépasse en l’encourageant et dépose le vélo 200-300 mètres plus loin en levant le bras pour qu’il localise où le vélo est situé sur le sable.

Les premières foulées sont difficiles car je n’arrive pas à trouver une foulée naturelle avec un bon déroulé du pied. Je serre les dents et souhaite que Victorien arrive le plus rapidement possible pour remonter sur le vélo. Nous enchainons des relais toutes les 2-3 minutes pour garder en vélocité et efficacité. Le choix du tracé dans le sable est tactique car le vélo a vite fait de s’enliser dans le sable mou. Petit à petit nous remontons dans le top 10 où nous commençons à côtoyer les élites. Mi-parcours du run&bike, nous faisons demi-tour et nous voilà repartis pour rejoindre le point de changement d’épreuve où nous continuons sur un rythme soutenu de 16km/h de moyenne à rattraper les premiers. Nous sortons 6ème de cette épreuve pour continuer avec les 8 kms Trottinette ou rollers. Victorien a fait le choix de courir et nous perdons quelques minutes car notre vitesse de croisière atteint les 20-21 km/h. Nous arrivons tout de même à garder les 15-20 premières places.

Le genou commence à se débloquer mais sans être très probant.

19h05 : Nous voilà parti pour la mini course d’orientation afin de rallier le canoé, le parcours nous le connaissons et nous trouvons les balises rapidement.

19h24 : Nous embarquons dans le canoé à la base de voile pour 4km entre la houle et le courant de la Canche pour aller chercher 2 balises dans la ouasse, mélange de sable et de boue très agréable pour adoucir la peau 🙂 Nous avons un rythme correct sans trop forcer mais la pluie et le froid nous tétanisent légèrement surtout Victorien qui a pris un bain grandeur nature en s’écorchant au passage les 2 genoux. De mon côté, après le canoé mon bassin s’est débloqué, la douleur du genou estompée je retrouve une foulée “presque” normal, confiant pour les 15 derniers kilomètres.

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20h11 : Retour au camp pour la dernière épreuve de la journée avec 15 km trail d’orientation (sur le papier) et 10 balises à pointer dans les dunes entre Le Touquet et Stella-Plage. C’est là où il faut prendre le temps de bien s’alimenter où j’ai savouré mon Energy Diet Banane pour refaire le stock d’énergie, de s’hydrater, de changer de chaussettes, de chaussure, de retirer tout matériel non nécessaire et prendre le temps mais vraiment prendre le temps de bien pointer les balises sur la carte à l’aide d’un fluo et marqueur avant de se lancer tête baissée à courir pour au final perdre du temps à “jardiner” (expression quand on cherche une balise d’orientation et que l’on tourne en rond)

Au bout de 10 minutes pour effectuer toutes ces tâches, nous voilà partis avec pour objectif d’aller chercher toutes les balises mais aussi en ayant un oeil sur la barrière horaire de 23h car l’addition peut être lourde (5 minutes de pénalité par minute de retard).

Nous traversons les dunes avec une première balise un peu compliqué à trouver car beaucoup de raideurs jardinent, j’analyse bien la carte, nous allumons les frontales et au bout de quelques minutes nous la trouvons. Le point de repère est trouvé nous pouvons enchainer la suite …

Nous trouvons durant l’heure qui suit relativement bien les balises, volontairement nous en loupons une par faute de temps et allons chercher celle la plus au sud dans une mare où les grenouilles nous accueillent mais impossible à trouver la balise entre les ronces, les marécages, le sable, la nuit et … ma lampe qui n’a plus de batterie. Nous jardinons à notre tour en essayant de se diriger au bruits des grenouilles, sans succès … nous décidons de rentrer par le chemin avec 8 balises sur 10 car il nous reste près de 4km pour rejoindre l’arrivée. Nous nous mettons à une bonne allure de 12 km/h pour arriver à 22h58 avec un classement sur cette épreuve de 18e/270.

Fin de cette première journée avec 5h d’effort, 42 km et 300 de dénivelé positif au compteur, où nous retrouvons Max et Sam qui eux de leur côté ont loupé la course d’orientation car ils se sont perdus. Nous nous classons 46e au classement provisoire, super content d’avoir partagé cette première journée avec Victorien.

Jour 2, première balade aux abords du Touquet

Après quelque heures de sommeil car il est toujours difficile de trouver le sommeil après cette première journée entre le plein d’endorphine, les quelques courbatures, la mobilisation de l’esprit en pensant que l’on pouvait faire mieux, bref il est important de partir sur une nouvelle page blanche afin de récupérer au mieux.

9h00 : Arrivés à Sainte-Cécile pour récupérer les cartes d’orientation du jour. Le programme est beaucoup plus costaud que la veille : 4 km VTT, 5 km trail, 6,5 km VTT, 15 km trail d’orientation, 21 km VTT, 6 km Run&bike, 17 km VTT, le tout avec plus de 1000 m de dénivelé.

9h30 : Départ de Sainte-Cécile, aucune balise sur le parcours nous décidons de prendre la route sauf que nous prenons 1h de pénalité car le tracé est obligatoire sur la plage mais nous nous en rendons compte à la fin du raid.

9h42, nous arrivons bien évidemment premier sur ce trail d’orientation de 5 km étant donné que nous sommes passées par la route mais la pénalité d’1h nous rappellera qu’il faut une fois de plus bien lire les cartes. Bref, direction le mont saint Frieux pour accéder à une première balise qui n’était pas encore placée mais nous trouvons en descendant la personne bénévole qui nous fait pointer ainsi que les autres participants. le rythme est correct nous profitons de ce beau soleil matinal.

10h20 : De retour sur le vélo pour une portion de sable mou et humide de 8,5 km pour rejoindre Hardelot. Les passages successifs dans les bras de mer, les baches grippent progressivement les freins à disque du VTT mais nous enchainons tout de même avec une moyenne de plus de 20 km/h pour rejoindre le nord d’Hardelot

10h44 : Nouvelle session de trail d’orientation de 10 km où nous jardinons littéralement en prenant 4 balises sur 11 pourtant nous avions pris le temps de les pointer c’est pour cela qu’il est vraiment nécessaire de bien s’équiper en prenant en compte les distances, les orientations … Car les indications “haut d’une colline” quand nous sommes dans les dunes de pin et qu’elles se ressemblent toutes c’est difficile de trouver 🙂 Cette épreuve nous fait office de footing matinal en bord de mer sous les premiers rayons de soleil avec l’odeur de l’écume et des pins qui nous donne du baume au coeur pour savourer cet instant. Au passage, je pense justement à mes amis engagés sur le marathon de Paris où le paysage naturel n’est pas trop de circonstance entre bitume et pollution, et c’est là où l’on apprécie le trail, les courses nature donc bravo Karine Baillet pour ton investissement avec tes équipes pour que ces épreuves perdurent.

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12h15 : de retour à la base VTT pour commencer le marathon de la journée avec une fin de programme costaud avec normalement plus de 50 km vtt et 6 km run&bike.  L’objectif pour être dans les temps est d’arriver à 13h30 à Frencq pour réaliser le run&bike, nous avons donc 21 km à parcourir en 1h15 dans le sable, la boue sans oublier une ascension de plus de 4 km avec des passages à plus de 25%. Je me retrouve donc plus souvent à pousser le vélo qu’à pédaler dessus dans les grandes montées.

14h15 : Nous arrivons à Frencq où la barrière horaire pour le run&bike est dépassée. Seulement 4 équipes ont pu réaliser cette session. Nous croisons nos supportrices et supporters où nous prenons le temps de bien s’alimenter avec un bon energy diet salé pour refaire le stock de minéraux et vitamines.

Une fois de plus agréablement surpris par l’assimilation rapide d’Energy Diet par l’organisme pour recharger les batteries, refaire le stock d’energie afin d’éviter fringale, hypoglycémie, hyperglycémie, déshydratation, crampe … bref que du bonheur, merci Beautysané.

14h20 : Nous repartons pour la dernière session, il nous reste seulement 1h10 pour rallier l’arrivée avec 17 km de VTT et 400 m de dénivelé. Nous décidons de louper volontairement une balise pour être dans le timing. Direction Etaples et le poney Club où malheureusement nous ne trouvons pas la 2ème balise de ce tracé. Le temps défile, les minutes s’égrainent, nous devons accélérer la cadence.

15h11 : Nous passons au dessus du port d’Etaples, il nous reste 5 km soit par la route soit par le chemin en bord de Canche. Nous prenons le chemin même si plus long et plus technique mais lors d’une précédente édition, une balise était placée au bout.

15h25 : Nous récupérons l’hippodrome, il reste 1,5km à parcourir. Victorien a pris de l’avance pour tenter de pointer afin d’éviter les pénalités de retard mais bien évidemment nous devons pointer à 2. Je n’ai pas le choix, je décide de mettre le grand braquet pour emmener mon VTT Lapierre qui est arrivé au bout de son cycle de 12 ans entre les run&bikes, raids, Roc d’Azur … la ligne droite est longue, j’aperçois avec Victorien l’arche d’arrivée, les spectateurs, speakers nous encouragent, un finish haletant pour pointer à 15h29’56”. Mission accomplie aucune minute de pénalité de retard. Richard, Zélite, nous interview sur la ligne d’arrivée, une belle balade en compagnie de Victorien où je suis heureux d’avoir partagé ce moment de sport, d’échange, d’amitié, de sincérité à ses côtés.

Pour cette deuxième journée, le compteur s’est d’avantage affolé  avec 70 km , 6h d’effort, plus de 800 de dénivelé positif.

Le progrès est un plaisir quand il est partagé

Avec cette nouvelle édition, j’ai ressenti le bienfait de 3 choses indissociables pour continuer à prendre plaisir quelque soit le niveau sportif et surtout progresser.

• L’alimentation équilibrée et renforcée pour combler l’appauvrissement de notre alimentation quotidienne

• L’entrainement basé sur la qualité à la place de la quantité avec une variation des pratiques et des intensités.

• Le mental positif avec un état d’esprit optimiste pour relever de nouveaux défis et ne pas subir les courses.

Dans les prochaines semaines, retrouvez ma préparation pour Annecy et ce nouveau challenge.

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image sur le sol de Getafe pour le semi marathon

Voilà l’une des phrases qui prend véritablement son sens lorsque l’on donne réellement sans compter et sans rien attendre en retour.

J’ai souvent donné en étant déçu parce qu’inconsciemment ou consciemment je devais attendre quelque chose même si ce n’était pas mon intention car mes parents m’ont éduqué de la plus belle des manières en faisant les choses naturellement et simplement et je les en remercie. Ce qui change après ces quelques désillusions nécessaires pour grandir c’est que j’ai compris qu’en pensant d’abord à moi et à ma famille je serais beaucoup plus heureux avant de penser aux autres.

Didier est un copain rugbyman que j’ai rencontré il y a plus de 30 ans, nous avons partagé de nombreux moments le long des plages vendéennes avec de nombreux souvenirs d’été. Il fait partie de mes copains que je ne vois pas souvent mais tient une réelle place dans mon cœur car c’est toujours un plaisir de se retrouver avec le sentiment que nous nous étions quittés la veille.

Tout à commencé en septembre 2015, où Didier désire reprendre la course à pieds avec un semi-marathon mais sans réellement se fixer d’objectif en terme de date donc toujours un souhait qui reste une envie, un fantasme comme toute chose qui ne n’est pas planifiée.

Je lui propose de l’accompagner tant sur le plan alimentaire que sportif pour réaliser un de ces défis. Le défi est lancé, la date est fixée, la course est choisie, direction Getafe.

Je le conseille et suis dans un premier temps avec le programme de remise en forme Beautysané pour démarrer quelques semaines plus tard la préparation d’un programme alimentaire et sportif sur-mesure pour qu’il puisse reprendre la course avec l’objectif d’1h55.

Les semaines s’enchaînent, le plaisir de la course, du dépassement de soi commencent à naître, à se nourrir des efforts pour libérer de plus en plus d’endorphines, hormone du plaisir et anti-stress naturel du sportif.

Ravi du bonheur que j’arrive à lui procurer en l’accompagnant quotidiennement, fin novembre nous prenons la décision avec ma femme de partir à Madrid pour visiter en famille le temps d’un week-end prolongé cette nouvelle destination.

C’est également l’occasion de donner de mon expérience de course à pieds en faisant le pacer “surprise” (meneur d’allure) sur les 21,1 km en courant avec Didier en espérant le retrouver sur la ligne de départ car c’était ma plus grande angoisse de ne pas le retrouver parmi les 5000 participants. C’est le seul inconvénient des surprises.

7h15

Réveil très matinal pour un dimanche surtout que la nuit n’a pas été très bonne, sans doute l’effet surprise qui m’empêche de trouver le sommeil profond. Une pensée à mes copains et copines qui ont passé la nuit sur le raid Normand, je prends quelques nouvelles via notre groupe WhatsApp. Ensuite c’est l’heure du petit-déjeuner testé et approuvé depuis plus 1 an et demi avec 1 Energy Diet banane et quelques céréales. Les gourdes avec sport effort sont prêtes, le gel fait maison avec Sport effort et stick cola est également prêt. Nous partons avec mes premiers supporters fidèles ma femme et mon garçon.

8h00

Départ en famille pour rejoindre le train à la station Sol, direction Universitad de Getafe. 10 minutes de marche, 25 minutes de train et nous voilà arrivés sur le point de départ. Les coureurs commencent à arriver en nombre.

9h30

Je me rend compte qu’il sera difficile de lui faire la surprise totale donc je décide d’appeler Didier pour prendre de ses nouvelles et lui demande dans un second temps où je dois me placer et dans quel sas. Il met du temps par téléphone à réaliser, à comprendre que je suis venu après 1400km pour courir avec lui. L’émotion est grande, le plaisir d’une belle amitié est là.

10h00

Nous nous retrouvons dans le Parque de Castilla La Mancha à proximité du départ pour finir de se préparer, je rencontre en même temps la cousine de Célia et ses amis. Nous partons pour 15 minutes d’échauffement le long de l’Avenida de Don Juan de Borbón. Nous peaufinons la technique de course pour tenir l’objectif en prenant du plaisir.

10h34

Le départ est donné. Voilà 5000 coureurs lancés sur un faux plat descendant, nous partons sur une base de 5’00 au kilomètre pour tenter d’aller chercher 1h45. Les premiers kilomètres déroulent et la première balade 7km passe tranquillement en 35′. Nous attaquons alors la deuxième ballade, le rythme est maintenu mais Didier commence à payer les excès des fêtes suite à son retour à Roanne en famille. Le 12ème kilomètre marque le début de la baisse de l’allure pourtant nous croisons nos supporters avec le drapeau de la France mais le moral est entamé, nous réduisons la vitesse de quelques secondes en 5’20/km. L’entorse au programme alimentaire pourtant simple et pratique se paye cash.

11h43

Fin de la deuxième ballade. Nous entamons la dernière partie, les 1h45 sont désormais impossible, je le conseille comme je peux pour qu’il puisse tenir et finir en dessous des 1h55. 19ème kilomètre, le souffle est entrecoupé, les températures de janvier avec 17C n’aident pas à tenir, obligés de marcher 30 secondes. Nous reprenons nos esprits, je le motive, je lui apporte des pensées positives en lui parlant de sa femme et ses enfants et c’est reparti.

12h22

Nous rentrons sur la piste d’athlétisme sous la ferveur des supporteurs et coureurs déjà arrivés, nous entamons la dernière ligne droite, nous croissons Célia et les enfants, la délivrance est proche. Nous passons la ligne d’arrivée après 1h51 de course, un cri de soulagement pour se dire que tout est possible quand nous le décidons. Une belle course avec un finish au mental qui sera source d’inspiration pour ses prochaines courses. Pour ma part, une grande satisfaction d’avoir fait le pacer sur une belle course très bien organisée en donnant de mon temps, des conseils pour franchir un très beau cap qui permettront de relever de nouveaux défis pour Didier.

Bouger, marcher, courir le plus important est d’avoir une activité physique et de partager l’aventure avec ceux que l’on apprécie.

Donner, c’est grandir …

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Photo de la maxi race annecy bien etre quotidien

SPORT :

L’année 2015 se termine au niveau sportive avec le retour des performances par le plaisir de bien bouger et mieux manger après une année 2014 compliquée (double entorse de la cheville, surpoids de 8kg …)

Quelques chiffres clés pour commencer :

• 3h32:44 : Nouveau record sur marathon (Nice-Cannes)
• 1h35:46: Nouveau record sur semi-marathon (Berlin)
• 900 km : Course à pieds
• 320 km : Trail
• 960 km : Vélo sur route et VTT
• 120 000 calories dépensées
• 28 000 m de dénivelé positif

Le secret, une meilleure alimentation avec Beautysané où je suis devenu par la même occasion conseiller en équilibre alimentaire, des entrainements accès sur la qualité et le plaisir, la récupération et le sommeil toujours délicats avec le travail et la vie de famille mais grâce au séance de Compex (Merci Victorien) et la cryothérapie avec Laurence, kiné à Lillebonne cela m’a permis de gérer au mieux cette belle année (Merci Laurence).

Au point de vue équipements :

La première marque est incontestablement Suunto avec la panne de ma montre Ambit 2 changée en moins de 5 jours via l’expédition en Finlande et un service après-vente de très haute qualité. Bravo pour la qualité des produits, la considération des clients et votre amour pour le sport.

Une confiance 100% renouvelée avec X-bionic pour la 4ème année avec des vêtements cette onéreux mais d’un confort et d’une durabilité à toutes épreuves tant sur le VTT, Raid et Course à pieds.

Une découverte Freelace (Merci Laurent et Bruno)  avec les lacets en silicone.

Enfin Compex, qui m’a permis d’améliorer les phases de récupération grâce au SP6 et les programmes capillarisation, massage régénérant, récupération après compétition …

S’entrainer c’est bien, être soutenue c’est mieux :

Donc un grand merci pour le soutien, la patience et l’amour de ma femme et de mon garçon pour vivre de belles aventures ensemble à travers le sport avec le semi à Berlin, le Raid du Touquet, la Bonaux VTT, le marathon de Nice, le trail de Reims … Sans oublier ma famille et amis avec qui nous avons passé des moments de sports intenses, vrais et sincères.

En route pour 2016

L’objectif principal sera la Maxi-Race d’Annecy sur le 43km et ses 2800 m de dénivelé positif, rendez-vous donc le 29 mai 2016, jour de la fête des mères pour tenter une nouvelle aventure sur mon premier trail long.

Pour bien préparer cette belle balade sur les hauteurs du lac d’Annecy voici quelques courses au programme :

Trail Fort et Vert, Mesnières en Bray (76) – 14/02/2016
Trail des 7 Mares, Gonfreville l’Orcher (76) – 13/03/2016
 La Robert le Diable, Moulineaux (76) – 20/03/2016
• Raid multisport du Touquet (62) – 02 et 03/04/2016
Urban trail de Caudry (59) – 24/04/2016
• Noc’Trail des Deux Amants, Pitres (27) – 04/05/2016
• Wings for Life, Rouen (76) – 08/05/2016
• Trail du Pays de Bray, Gaillefontaine (76) 15/05/2016

En attendant de démarrer ce beau programme 2016, je vous souhaite une bonne année 2016, qu’elle vous apporte ce que vous souhaitez et soyez heureux dans votre vie pour réussir votre vie.

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SPORT :

Avant une activité physique, faire le plein d’énergie est nécessaire pour avoir le bon carburant pour faire une bonne séance.

Ingrédients

– Energy Diet Banane Beautysané
– Lait idéalement végétal
– Banane

Préparation (🕚 5′)

– Coupez 1 banane et l’écraser.
– Mélangez 250ml de lait avec 1 dose Energy Diet Banane ou Chocolat.

Contactez-moi pour avoir d’autres idées d’accompagnements et de recettes : contact@bienetrequotidien.fr

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SPORT :

Embarqué initialement sur le marathon d’Amsterdam, j’ai dû à mon plus grand regret annuler pour raison professionnelle. L’envie de me lancer sur mon marathon annuel en famille et entre amis était présente en moi. Nous hésitons pour mon 5ème marathon entre Porto et Nice. Le choix se fait assez rapidement pour accompagner mes amis dans leur première expérience de marathon (Maxime, Renald) et marathon en relai (Noemie, Samuel, Gaetan) sans oublier mon ami et binôme de raid multisports Yohan.

Le retour d’expérience, élément incontournable pour progresser et continuer à prendre du plaisir.

Après le semi-marathon de Berlin, et un modeste record personnel d’1h35 (3 minutes de mieux), quelques certitudes sur l’optimisation de mon programme d’entraînement complémentaire à mon nouveau programme d’équilibre alimentaire Beautysané et mon programme d’optimisation et récupération Compex.

Un programme complet basé sur la qualité et non la quantité pour tenter d’améliorer le temps de 4h01 réalisé à Copenhague le 18 mai 2014.

Samedi matin, au départ de Paris Orly direction Nice après quelques péripéties car une panne informatique de la tour de contrôle empêche tous les avions de décoller. Au final, nous sommes les seuls à décoller parmi tous les autres vols. Simple coïncidence ou signe du destin ?

Vue de l'avion Air France Paris - Nice

Arrivée à l’heure du midi à l’aéroport de Nice, direction notre QG pour quelques jours situé au camping des Maurettes à Villeneuve Loubet (point kilométrique 15-17 pour nos supporters). Là aussi chance ou coïncidence car le camping est l’un des seuls à avoir résisté aux intempéries du mois d’octobre. D’ailleurs pour venir en aide aux personnes sinistrés, A.S.O à mis en place dans le village marathon un espace dédié à la #Solidarité06.

Dimanche 5h30, le réveil sonne, petit déjeuner Energy Diet avec une crème sport préparée pour l’occasion.

6h25 direction vers la gare de Villeneuve Loubet pour prendre le TER vers Nice-ville. La température est assez fraîche avant les premiers rayons du soleil sur la mer Méditerranée vers 7h15.

Lever de soleil à Nice avant le marathon

7h30 après un échauffement le long de la
Promenade des anglais, nous voilà placés dans les sas prêt à se lancer après plus de 650 kilomètres d’entraînements en 9 semaines entre course à pieds, vélo de route en compagnie de Victorien, trail en compagnie de mon club de cœur Oxygène Belbeuf et Vtt avec Franky Batelier.

Près de 15000 coureurs sont présents sur la promenade des anglais.

8h : le coup de feu retenti, le sas élite vient de partir et dans quelques instants ça sera notre tour avec Maxime, Yohan, Renald, Samuel et Gaetan. Mon cardio monte l’espace d’un instant… une grande respiration, un regard complice et déterminé, une accolade tous ensemble avant de partir à notre tour quelques petites minutes plus tard. Nous voilà partit pour ces 42,195 km pour rallier Cannes sous un soleil magnifique. Et oui fallait bien choisir année Delphine, Isa et Marie-Claude :-))) même si la chaleur a été très handicapante sur la fin avec près de 27C.

Sas de départ 3h30 marathon de Nice

De leur côté nos 9 fidèles supporters sont au points kilométriques 15 et 17 grâce à la boucle dans la Marina, nous les croisons 2 fois et profitons pour faire le plein de motivation, et faire le ravitaillement de boissons et gels fabrication maison.

Virginie, Lucca, Maud, Louise, Charles, Jean-fernand, Doris, Alain et Geneviève crient et nous encouragent telle une vague je suis regonflés à bloc pour entamer ma deuxième ballade de 14km.

Au final, sous les conseils de Victorien je découpe le marathon en 3 ballades de 14km, laissant l’esprit libre se nourrissant de positif à l’inverse de décompter les kilomètres restants qui génère du négatif pouvant amener de la lassitude. La première ballade est rapide entre Nice et la Marina baie des anges de Villeneuve Loubet, avec un parcours relativement plat. La meneur d’allure du sas de 3h30 est même au dessus de la vitesse (12,4km/h).

Concernant la deuxième du 14 et 28e kilomètres, elle démarre juste avant le ravitaillement récupéré auprès de Virginie en direction d’Antibes, je passe au semi en 1h43, j’arrive à garder l’allure en prévision du temps que je vais perdre dans les 2 difficultés de la journée à savoir dans un premier temps la montée du cap d’Antibes au 27ème kilomètres. Le soleil est pesant et très lumineux, beaucoup de personnes s’effacent ou lâche prise en marchant dans la montée, c’est à ce moment là que je décide de continuer à me nourrir de positif en faisant un selfie envoyé à notre groupe WhatsApp Oxygène Belbeuf. Mon frère est également présent connecté depuis Lille je sais qu’il me suit et m’envoie des messages via Runstastic. Les retours sont nombreux et m’aident à m’accrocher tout en continuant à prendre plaisir malgré les 2h de courses déjà effectuées.

La dernière ballade est celle toujours tant redoutés par les marathoniens du 28e au 42e kilomètres. Je continue à bien m’alimenter avec les gels faits maison et surtout bien m’hydrater malgré les gobelets en carton très peu pratiques mis à disposition sur les ravitaillements. Des éponges sont également disponible pour me mouiller régulièrement la tête et la nuque pour éviter l’insolation et la surchauffe contrairement à d’autres coureurs qui tombent au fil des pas comme des mouches.

J’essaie de tenir la cadence avec la nouvelle difficulté au abords de Juan les pins vers les 34-35e kilomètres qui avec le dénivelé ne me permet pas de tenir la cadence car les quadriceps commencent à être très contractés et je ne veux pas aller jusqu’à la crampe. Je continue tout de même à essayer de maintenir l’allure sur la base des 3h30 mais au 37e la meneur d’allure précédent dépassée me rattrape à l’image du peloton du tour de France qui revient sur les échappées, je me fait littéralement déposé en prenant forcément un coup au moral pour terminer ces 5 petits kilomètres qui paraissent toujours une éternité.

Je finis en rentrant dans Cannes à une cadence de 5’30/km où mon esprit veut essayer d’aller chercher les 3h30 mais mes jambes ne veulent plus forcément. Je décide de ne pas forcer et de prendre plaisir avec la foule en me dirigeant vers les enfants qui tendent leurs mains pour obtenir une petite tape amical leur communiquant mon plaisir de pouvoir courir le marathon et d’échanger avec eux un grand sourire du simple coureur que je suis.

Je passe la ligne d’arrivée après 3h32´44 de course pour accomplir les 42,195 km entre Nice et Cannes avec ce sentiment de plaisir car j’améliore mon temps de 29 minutes sur un parcours plus difficiles que l’année précédente et en ne mettant à aucun moment dans le rouge. Je savoure en attendant quelques minutes mes amis pour les féliciter car ils sont tous finishers.

Médaille du marathon de Nice 2015

Ma nouvelle façon de m’entraîner et essentielle nourrit par cette phrase qui résume mon plaisir de faire du sport en espérant qu’elle puisse vous servir :

C’est le bonheur qui fait la performance, ce n’est pas la performance qui fait le bonheur.

Retrouvez toute ma préparation marathon :

1ère phase : la mise en jambe

2ème phase : la montée en puissance 

3ème phase : l’affûtage

Vue de la Marina Baie des anges à Nice Vue du palais princier de Monaco

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