[MINDSET | EPISODE 1/8]

En toutes circonstances, vous sentez vous à la bonne place au bon moment ?

Il est nécessaire dans chaque moment de sa vie de s’auto-évaluer, de prendre le temps pour savoir si nous vivons en concordance avec nos valeurs.

L’estime de soi s’apprécie par la fierté que nous avons d’être nous-même en passant à l’action en phase avec nos valeurs. En effet, les valeurs constituent la motivation la plus puissante qui soit et expliquent tous nos comportements, qu’ils soient conscient ou non.

L’estime de soi mène à la réalisation de soi et au lâcher-prise.


Depuis ce jeudi d’octobre 2013, où mon corps m’a fait comprendre suite à mon burn-out qu’il fallait que je change quelque chose. J’ai écouté ce message qu’il me délivrait de façon certes violente mais je ne l’avais si peu écouté jusqu’à lors.

J’ai donc pris le temps de m’auto-évaluer pour repartir sur des valeurs saines, sereines en aidant les autres, en étant inspirant pour accompagner celles et ceux qui me font confiance, qui m’aime, m’apprécie pour ce que je suis et ce que je fais.

Le chemin a été long, sinueux, fastidieux mais nécessaire car de toute façon un jour où l’autre nous y sommes tous confrontés.

Voici quelques conseils que j’applique au quotidien :

Etre bien dans ma peau en mangeant équilibré, varié le plus souvent possible en limitant le gras, le sucre, le sel. Tout en faisant de l’exercice hebdomadaire régulier (footing, vélo, natation, jardinage, jouer avec les enfants …)

Etre fier de moi-même en réalisant des tâches quotidiennes aussi insignifiantes qu’elles soient mais nécessaire pour vider “ma poubelle mentale” (Un livre que j’ai apprécié : Le bonheur d’être soi | Moussa Nabati)

Partager mes compétences autour de moi sur ce que je connais et maîtrise

Etre conscient de mon potentiel en s’inspirant du passé pour créer le futur pour vivre le moment présent (un autre livre qui m’a bien aidée : Le pouvoir du moment présent | Eckhart Tolle)

Apprendre chaque jour quelques choses de nouveaux autour d’une discussion, d’une lecture, d’une vidéo, d’un jeu …

Aimer et l’être en retour avec des personnes positives, optimistes bref qui me donne envie d’échanger avec elles. Désormais je fuis les personnes toxiques, pessimistes qui donnent leur avis sur tout sans même savoir ou comprendre.

Je vous souhaite de créer cette nouvelle habitude mais vous devez tout d’abord vous arrêter pour prendre conscience de votre état émotionnel, de votre fatigue mentale pour enfin décider de vous faire confiance.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.

Alors j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que çà s’appelle Estime de soi.

Lisez, aimez, partagez, Arnaud

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Je vous partage ma récente interview réalisé pour Catherine Borie 

Arnaud a fait un Burn-Out et en est sorti transformé. Il a choisi de vivre différemment et nous fait part de son expérience au travers de ce témoignage.

Catherine B.: Bonjour Arnaud, et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions

Arnaud D. : Bonjour Catherine, ravi de pouvoir partager mon expérience qui est au final une opportunité… tout dépend de l’état d’esprit dans lequel on se trouve!
Le mien a toujours été tourné vers l’optimisme.

C.B : Arnaud, pouvez-vous vous présenter en quelques mots : quel âge avez-vous ? Que faites-vous dans la vie aujourd’hui ?

A.D : Originaire du nord de la France habitant en Normandie, âgé de 35 ans, heureux papa de 2 garçons, j’ai suivi le schéma traditionnel de réussir à l’école pour avoir un beau diplôme, un beau métier, une belle maison… Actuellement je suis Cadre Ingénieur dans l’industrie de l’ameublement et j’accompagne ma femme à développer une entreprise autour du bien-être, nous y reviendrons un peu plus tard.

C.B : Vous avez fait un Burn-Out il y a quelques temps. Pouvez-vous nous en parler ?

A.D : De mon Burn-Out, je me rappelle exactement les moindres détails de ce jeudi 3 octobre 2013, véritablement K.O debout.

C.B : C’est précis en effet ! Que s’est-il passé ? Pourquoi en êtes-vous arrivé là ?  

A.D : J’évoluais dans un contexte de travail où le rythme allait toujours plus vite, plus fort, plus ambitieux pour remplir les objectifs d’ingénieur, de satisfaire l’entreprise traditionnelle hiérarchique, faire toujours plus de chiffres d’affaires…
Bref ce jeudi là, à 12h16, un horrible mal de crâne, des suées, une vision qui devient floue, seul un spectre de ma vue de quelques centimètres de diamètre est net, ce qui me permet de rentrer à mon domicile.
Etant sûr de mes capacités, je pensais qu’après une bonne sieste, ça serait reparti ! Sauf que cette fois, j’ai véritablement poussé la formidable machine qu’est le corps humain.
Je ne me suis arrêté que 2 jours car la fierté et l’orgueil ne me donnaient pas raison et je devais rendre le travail qui m’avait été confié.

C.B : Vous n’avez donc pas vraiment pris le temps de récupérer… que s’est-il passé suite à cela ?   

A.D : Un véritable parcours du combattant a alors commencé et a duré plus de 2 ans, coincé dans la spirale de la vie avec des crédits, un foyer à nourrir, un rythme de vie …

Mais comment faire ?

Tout quitter pour tout reconstruire ou faire le dos rond en écoutant mes proches ? Car à leurs yeux j’ai une belle situation sauf que je n’ai plus de vie, ma santé physique et mentale sont en lambeaux.

Je cachais mon mal-être au travail car je me sentais toujours jugé, en répondant inlassablement à la question du lundi « Comment ça va ? Ça va ». Les nuits s’enchaînaient et se ressemblaient, quand j’arrivais à dormir, j’étais encore plus fatigué au réveil.

Le sentiment que ça ne sera plus comme avant s’ancrait petit à petit.

C.B : Avez-vous été soutenu par votre entourage ?

A.D : Poussé dans mes retranchements, seule ma femme me comprenait à moitié dans un premier temps, pour véritablement me soutenir au bout de plusieurs mois.
Le soutien, c’est l’empathie, donc aucune personne n’a été en mesure de me comprendre réellement. L’incompréhension était totale autour de moi, j’en ai même perdu des « amis ». J’étais livré à moi-même où seules ma foi et ma confiance en moi étaient mes atouts pour rebondir.

C.B : Comment avez-vous fait pour vous reconstruire ?

A.D : Pour me reconstruire, j’ai décidé de repartir des bases.
Dans un premier temps, je m’isole, je me ressource, je me mets à lire, je découvre avec ma femme une nouvelle opportunité de travail où on aide les personnes à réussir, pour réussir soi-même, tout en étant indépendant, et ça, ça me plait.

Je décide de ne prendre aucun médicament, de rétablir une hygiène de vie saine basée sur les 3 principes fondamentaux : Alimentation, Activités physiques et Relaxation.
J’en profite également pour mettre mon expérience au service des autres en créant mon blog www.bienetrequotidien.fr.

Je dois également beaucoup à 2 excellents thérapeutes qui m’ont permis de me reconnecter au petit garçon de 9 ans qui avait des rêves plein la tête. Merci à C.Touret (Ostéopathe) et J.Drolon (Kinésithérapeute) tous deux sur Rouen.

C.B : Arnaud, vous avez donc repris le même métier mais vous travaillez sans doute différemment. Pouvez-vous nous dire comment vous faites aujourd’hui ?

A.D : Etant passionné par mon métier, travaillant à l’affectif, je continue mon travail de cadre ingénieur mais en sachant désormais dire non. J’ai surtout diversifié et sécurisé mon parcours de vie avec l’entreprise que nous développons avec un collectif d’entrepreneurs français.

C.B : Vous semblez avoir fait de votre votre Burn-Out une véritable force. Quelles leçons tirez-vous de cette expérience ?

A.D : Cette expérience est nécessaire pour toutes les personnes qui travaillent à l’affectif, qui ne savent pas dire non, qui se sont enfermées dans ce plan de 40 ans de travail comme enchainées à un poteau qui n’existe pas.

C’était mon cas et j’ai désormais pris conscience que le monde change et que nous devons nous adapter en travaillant autrement.

Avant, je voulais plaire à tout le monde car à l’école on nous apprend qu’il faut être gentil avec tout le monde. Ainsi j’ai adopté une nouvelle façon de vivre, je n’ai plus peur du jugement. Celui qui m’apprécie tant mieux, sinon tant pis. J’ai décidé de réussir ma vie et non plus dans ma vie.

C.B : Je crois savoir que vous lisez beaucoup. Quels livres vous ont aidé en particulier dans cette épreuve ?

A.D : Avant l’âge de 32 ans, je n’ai jamais réellement lu. Depuis ce jour d’automne 2013, je lis entre 1 à 2 livres par mois autour du bien-être, du développement personnel, du managament … Les livres qui m’ont littéralement secoués pour comprendre où j’en étais arrivé sont « Le Bonheur d’être soi » de Moussa Nabati, « L’entreprise du 21e Siècle » de Robert Kiyosaki & John Fleming, « Plus malin que le diable » de Napoleon Hill et « Le léger avantage » de Jeff Olson.
J’ai trouvé ma raison d’être en aidant les autres à la trouver.
Je vous laisse sur une citation qui me tient à cœur de Sénèque « Nous commençons à vieillir quand nous remplaçons nos rêves par des regrets ».
Je vous souhaite donc d’avoir des rêves pour les réaliser !

C.B : Merci beaucoup Arnaud !

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SPORT :

Après le marathon de Nice en novembre 2015, l’année 2016 est dans la continuité avec le maître-mot PLAISIR. Depuis 2011 où j’ai commencé la course à pieds lors du marathon de Paris, mon envie de parcourir de nouveaux horizons est insatiable. En effet, chaque année une nouvelle destination est au programme : Dublin, Valencia, Copenhague, Berlin, Nice. Cette année mon choix s’est porté avec mon club d’Oxygène Belbeuf sur Annecy pour mon premier marathon en montagne avec une préparation variée.

Se connaître

La course à pieds et d’autant plus le Trail permet d’apprendre à se connaître. Dans cette aventure, chaque jour est un apprentissage en écoutant le corps et l’esprit dans la gestion des entraînements, dans les besoins nutritionnels sans oublier l’équilibre personnel et professionnel. Bref, une aventure qui a de la saveur quand tout est en synergie. Pour partager ce moment, nous voilà présents avec la Team Oxygène Belbeuf sur les différentes distances et bien évidemment ma source fidèle d’énergie positive ma femme, mon garçon, mes parents et beaux parents.

Vivre une aventure ensemble

Un programme de 8 courses de la Mini-Race pour les enfants jusqu’à la Technica Maxi-Race pour les adultes ont animé le week-end du 28 et 29 mai 2016 à Annecy. Voici les partants et finishers de la Team Oxygène Belbeuf :

– Trail Découverte / 15km – 1050m Dénivelé positif : Charly
– Marathon Race / 42km – 2780m Dénivelé positif : Nicolas, Loic, Cécile, Arnaud, Vincent B, Francois Xavier, Vincent R
– Maxi Race / 85km – plus de 5200m Dénivelé positif : Julien, Laurent, Olivier, Sabine, Mathieu

Mon choix s’est porté (un peu dans l’euphorie de la Team, certes …) sur la Marathon Race bien avec ses célèbres 42 km sans oublier les 2800m de Dénivélé positif, une première.

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Tout a donc commencé tranquillement le 1er janvier 2016 avec une sortie en compagnie de Martin qui prépare le marathon du Mont Blanc. 150 jours plus tard le compteur affiche :

– Plus de 1200 km répartis moitié vélo/course à pieds
– Plus de 100h d’activités physiques
– Plus de 55 000 calories
– Plus de 17 000m de dénivelé positif

La véritable préparation a véritablement démarré lors du Raid Multisport du Touquet pour une durée de 9 semaines.

Sur les terres des championnats du monde de trail

Une mise en condition dès le samedi avec les copains et copines engagés sur la maxi-race montre que le trail de montagne se gère dans l’équilibre entre l’agitation et l’épuisement. Si vous devenez agité, vous devez accélérez. Si vous êtes essoufflé, vous devez ralentir.

Placé à différents points sur le parcours notamment le col de la Forclaz et le début du Mont Baron, j’ai pu encourager notre team qui en avait bien besoin pour réaliser le tour complet du lac d’Annecy.

Entre appréhension et envie d’en découdre, les traileurs du samedi m’ont prouvé une fois de plus leur détermination et leur force mentale. Respect pour les 5 aventuriers du jour pour leur performance.

“C’est quand tu penses que tu ne peux plus… que tu te rends compte que tu peux encore !”

Comme avant chaque course, difficile de trouver le sommeil mais il est nécessaire de bien se reposer et de privilégier une alimentation à indice glycémique bas pour aider le corps a digérer.

5h40 : Le réveil sonne, quel bonheur de gagner quelques heures de sommeil avec mon fournisseur d’energy Beautysané afin de savourer mon Energy Diet Banane et sa banane écrasée, ni plus ni moins. Beaucoup plus digeste, rapide, et surtout meilleur que les traditionnels pâtes des premiers marathons.

6h15 : Direction Doussard pour rejoindre l’équipe engagée sur la marathon Race.

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6h45 : Nous apprenons que le parcours sera sans doute modifié car des orages sont attendus vers 11h30. Peu importe la course sera de toute façon une bataille contre soi-même pour en découdre sur ce beau parcours de montagne que nous offre la région d’Annecy.

7h15 : Nous voilà placés dans les sas de départ où je rejoins un autre copain Xavier pour prendre un bon départ avant la première ascension du col de la Forclaz sous les conseils de Lolo.

7h30 : Le départ est donné nous partons à une allure de 14 km/h sur les 3 premiers kilomètres afin de rejoindre le début de l’ascension. Quel rythme pour un départ de marathon !

7h43 : Début de la première ascension, je suis bien placé dans le première tiers, un coup d’oeil sur le cardio pour gérer cette ascension de 4,5 km avec un dénivelé de plus de 700m. J’enchaine avec un bon rythme de marche, les bâtons soulagent les cuisses.

8h32 : Premier col franchi où j’arrive un peu plus tôt que prévu, mes supporters viennent juste de sortir de la voiture. Un coucou, un bisou et me revoilà reparti pour une descente rapide d’1 kilomètre avant d’attaquer la fin l’ascension vers le chalet de l’Aulps et ses 1425m d’altitude. Je croise au passage les maxi-raciens d’Oxygène fraichement sorties du lit venu m’encourager. Quel bonheur de se sentir soutenu. Le moral reste donc au beau fixe.

9h17 : L’ascension se passe pour le mieux, me voilà à la fin de la première balade (12km) et les premiers 1000m de dénivelé franchi. Compte tenu des prévisions météos, nous devons nous diriger vers un itinéraire de repli pour ne pas prendre de risque avec les orages. Me voilà lancé sur les chemins forestiers pour rejoindre Menthon-Saint-Bernard.  Quelques minutes plus tard, les premières gouttes d’eau tombent avant la déferlante d’averses orageuses. Les appuis sont délicats et un peu hésitants, le temps de s’acclimater au final ça ne change pas de notre météo Normande 🙂 Quelques minutes plus tard, je rencontre mes supporters avec mon garçon m’encourageant et bravant la pluie tout comme mon papa et beau-papa. Quel plaisir de les entendre, le moral est toujours au beau fixe, je gère idéalement cadence, hydratation et alimentation avec mes gels salés réalisés sur-mesure.

10h40 : Me voilà arrivé détrempé au seul et unique ravitaillement solide de la balade. Le compteur affiche 25km. La deuxième balade est quasiment finie. Je retrouve la team Oxygène, dont Juju qui me demande de courir au lieu de filmer :-)) Effectivement j’ai pris le parti de réaliser un film lors de la course avec ma Go Pro pour partager ces moments de sport. Egalement Lolo et Sylvie qui me félicitent car je suis bien placé dans les 200 et sur les bases d’une bonne performance. Pas d’euphorie tout de même car la dernière ascension nécessite des ressources et le coup de mou peut arriver à tout moment surtout pour cette première en montagne. Niveau ravitaillement, je profite de boire de la Saint Yorre, de remplir ma poche de Sport Effort, de finir un de mes salés et de faire le plein d’eau pur. Je déleste également mon sac pour gagner quelques kilos. Virginie, ma maman et belle-maman sont présentes pour prendre de mes nouvelles avec le célèbre encouragement “Bon Courage”. Au passage je vous conseille le livre de Philippe Bloch “Ne me dites plus jamais bon courage !” et vous comprendrez pourquoi 🙂 Je regarde également mon téléphone où je prends connaissance des nombreux messages d’encouragements notamment celui de mon frère qui me suit à distance derrière son ordinateur. Merci mon Frère.

10h45 : Go pour la dernière balade avec un beau programme le Mont Baron même si nous ne montrons pas au sommet du fait des conditions météos où l’orage redouble d’intensité.

12h12 : Me voilà en haut de ce Mont Baron qui nécessite technique, vigilance et détermination car le terrain de jeu est plus que sévère avec les coureurs. En effet avec des pentes comprises entre 15 et 25% des torrents de boue se forment sur les pierres, les appuis sont difficiles mais l’envie d’y arriver, boosté par les champions de la veille me donne les forces nécessaires pour gérer au mieux cette ascension. Les 8 kms d’ascension laissent du monde sur le bord du chemin, je récupère une cinquantaine de place surtout ceux qui se sont laissés tenté par le sucre et les célèbres gels soit disant “coup de fouet” …

Me voilà désormais lancé vers la dernière descente qui demande vigilance car le terrain est très technique avec plus de 700m de dénivelé négatif sur 2 kilomètres. Bien aidé par les bâtons, qui au passage l’un d’eux se coince entre deux roches et se retrouve complètement plié …

En bas de la descente, me voilà sur le ponton du Lac d’Annecy, prêt à entamer le dernier kilomètre à une allure de 12 km/h, malgré la pluie de nombreux supporters sont présents et acclame chaque coureur. L’émotion est intense, la gorge se serre, les yeux brillent, le pouls s’accélère, je vais réussir cette première en montagne avec un chrono honorable de 5h38 et une 285e place sur 1400 partants. Je retrouve sur la ligne d’arrivée tous mes supporters. Me voilà arrivé, quel bonheur.

Le plus important n’est pas que j’ai terminé. Le plus important est que j’ai eu le courage de commencer.


 

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ETAT D’ESPRIT :

La zone de confort représente la somme de nos savoir-faire et de nos acquis sur lesquelles nous pouvons nous appuyez pour aller vers l’avant.

Au cours de notre vie, on nous enseigne beaucoup de choses mais on ne nous apprend pas à avoir confiance en nous et encore moins de rêver. De croire en soi et de savoir exactement ce que l’on veut semble malheureusement être pris pour de l’arrogance auprès des autres.

Pourtant le seul moyen d’atteindre son but est justement d’en rêver. Rêver de ce que nous souhaitons, de se fixer une date limite et de tout faire pour y arriver. Sachez une chose, nous sommes seul maître de notre avenir, tout dépend de ce que nous croyons.

Conseil N°1

Comprendre les principes de base et les mettre en pratique comme le travail, la gestion des priorités et surtout ne pas accepter son sort.

Conseil N°2

Sortez de votre zone de confort en élargissant votre vision du monde grâce à votre zone d’apprentissage. C’est ce que vous faites quand vous apprenez quelque chose de nouveau, que vous voyagez pour une destination inconnue, que vous faites des expériences … bref quand vous changez vos habitudes.

C’est dans cette zone d’apprentissage que vous observez, expérimentez, comparez et apprenez. C’est dans cette zone que les gens passionnés évoluent en majorité. En revanche pour d’autres cette zone peut faire peur et c’est pour cela qu’il reste dans leur zone de confort.

Conseil N°3

Plus vous sortez de votre zone de confort, plus vous l’élargissez. Changer ne veut pas dire perdre ce que vous avez mais bien vous enrichir en passant à l’action. Changer c’est se développer.

Conseil N°4

Votre motivation doit-être plus forte que vos peurs. Le travail consiste donc à travailler sur vos peurs qui vous empêchent de sortir de votre zone de confort comme :

• La peur de ce que disent les autres (familles, amis, copains, connaissances …)
• La peur d’être juger
• La peur d’échouer
• La peur du ridicule
• La peur de la honte

Vous devez les reconnaître et les traiter.

Conseil N°5

Croyez en vous est le moyen le plus efficace d’y arriver. Ce que vous ne déciderez pas, les autres le ferons à votre place.

En conclusion

En gérant vos peurs vous développerez une meilleure estime de soi, pour avoir une autre vision de la vie et donc de nouvelles opportunités. Cela amène une vision plus claire de vos objectifs à atteindre et sera une source essentielle de votre motivation. Transformez les préjugés qui vous limitent, prenez confiance en vous et passez à l’action.

En complément, je vous partage une infographie en vidéo qui vous expliquera en quelques minutes, quel est votre potentiel si vous sortez de votre zone de confort (Source inKNOWation – Nicolas FELGER)

Lisez également :

Ne passez pas à coté de votre vie

Les trophées du Bien-être

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