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Bien-être quotidien >

Pour ce 7ème marathon de Florence, je vous donne mon retour d’expérience sur la Cryothérapie Corps Entier.

Voilà 2 ans que j’ai découvert la Cryothérapie avec Laurence Brodin, Kiné à Lillebonne. Pour question de facilité et accessibilité, je suis aller au plus proche à Cryo Santé Sport à Mont Aignan.

La Cryothérapie permet un domaine d’intervention très large dans le domaine Médical, j’ai de très bon retour sur des amies qui ont une fibromyalgie et spondylarthrite, mais c’est aussi pour les Sportifs et ceux qui aime le Bien-être.

Voilà déjà 3 fois que j’expérimente à J-4 ou J-5 la Cryothérapie Corps Entier en fin de préparation sportive comme l’année dernière à la Marathon Race d’Annecy ou le marathon de Nice. Et ce qui encore plus intéressant c’est le lendemain de l’épreuve de faire une séance en récupération pour aider les fibres musculaires à se régénérer.

 

Déroulement d’une séance de Cryothérapie

Toutes les séances se font uniquement sur réservation. Prévoir des habits chauds surtout pour l’après Cryo. Un formulaire médical est rempli juste avant la séance de Cryo afin de voir si il y a des contre-indications.

Ensuite, direction les vestiaires pour se mettre en sous-vêtement puis enfiler gants, bonnet et chaussettes.

Avant de rentrer dans le 1er sas c’est à dire l’anti-chambre à -60°C, un contrôle de la tension artérielle est prise (14,7 pour ma part) puis la température extérieure du corps (33°C) et des jambes (30°C)

 

Anti-chambre à -60°C

Après ces prises de mesure, me voilà prêt à rentrer dans le 1er sas. Le froid est saisissant mais vitalisant avec la musique de Mickaël Jackson qui permet de bouger pendant la 1ère minute d’acclimatation pour que le corps se prépare à rentrer dans la chambre thérapeutique à -110°C.

 

Chambre Thérapeutique à – 110°C

L’entrée dans cette deuxième chambre est vivifiante, le gel est présent sur les rambardes, les interrupteurs de secours toujours sous l’oeil et la surveillance du kiné qui vérifie que tout se passe bien car nous perdons tout de même 800 Kcalories en 3 minutes à cette température. Pour ma part je reste 2’45 pour cette 3ème séance certains sportifs de haut niveau reste jusqu’à 5 minutes. Il est bien évidemment nécessaire de bouger pour éviter de congeler sur place.

 

BILAN

Après une séance de Cryothérapie Corps Entier, il est nécessaire de bien se couvrir tout de suite pour se réchauffer rapidement mais sans oublier de prendre une collation pour recharger l’organisme en calories. Merci Energy Diet qui m’accompagne depuis 4 ans pour mes collations entre autre.

Au niveau sensation et bienfaits, toutes les douleurs articulaires et inflammatoires grâce à la Cryothérapie s’estompent voir disparaissent pour préparer le corps à l’effort. Me voilà donc prêt pour ce marathon de Florence que je courrais en faveur de l‘association EndoFrance pour lutter contre l’endométriose. Plus d’infos sur ma page facebook et si vous souhaitez soumettre un don et aider l’association #EndoFrance que je soutiens, je vous en remercie à l’avance.


CONTACTS

Laurence Brodin Kiné
12 Ter Boulevard de Lattre de Tassigny 76170  – Lillebonne
07 82 73 39 32
http://www.cryo-lillebonne.fr/

Cryo Sante Sport
Parc de la Vatine – 5 rue Linus Carl Pauling – 76130 Mont Saint Aignan
02 35 60 62 11
http://www.cryosantesport.com/


Domaine d’intervention pour la Cryothérapie Corps Entier

Domaine Médical : Rhumatologie | Neurologie | Traumatologie

Domaine Sportif : Pathologies musculaires et inflammatoires | Récupération | Amélioration de la rééducation

Domaine Bien-être : Circulation Sanguine | Rétention d’eau | Amélioration de nombreux troubles

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Comment programmer sa montre Suunto pour les fractionnés

 

Voilà plus de 4 ans que j’utilise quotidiennement la Suunto Ambit 2 pour la course à pieds, le VTT, le vélo sur route et dernièrement le triathlon avec mon premier Half Iron Man. J’ai donc pris le temps pour vous partager l’explication détaillée et en vidéo pour paramétrer votre montre Suunto concernant les entraînements de fractionnés.

 

Les explications détaillées pour configurer les fractionnés sur Sunnto Ambit et Sport :

• Dans un premier temps rendez-vous sur le site Suunto movescount

• Sélectionnez l’onglet MOI et cliquez puis sur mes montres


• Cliquez sur Créer un nouveau mode personnalisé

 

• Insérer le nom de votre programme personnalisé, ici VMA 10x200m pour le retrouver une fois synchronisé sur la montre Suunto Ambit

• Sélectionner le type d’activité, pour notre exemple Course

• Paramétrez les différents écrans que vous souhaitez

• Ensuite cocher la case Utiliser le compteur d’intervalles

• Dans la partie Elevé, taper 0,2 km puis dans la partie Faible taper le temps nécessaire de récupération en fonction de votre VMA, pour l’exemple içi 40 secondes pour ma VMA de 17km/h. Enfin taper le nombre de répétitions que vous souhaitez effectuer, ici 10 fois.

• Cliquez ensuite sur Enr. pour enregister le programme personnalisé de votre suunto que vous venez de créer pour vos fractionnés VMA

• Brancher votre montre pour lancer la synchronisation des paramètres avec l’application Movescount sur ordinateur PC ou Mac

• Pour démarrer votre programme Suunto fractionnés VMA 10x200m, cliquez sur Start puis Exercice, sélectionner VMA 10x200m et validez avec le bouton next 

 

• Appuyez sur le bouton Start de votre Suunto pour lancer votre échauffement de 15 minutes minimum idéalement 20 minutes

• Dès votre échauffement terminé, appuyez longtemps sur le bouton Next de votre Suunto pour afficher les options

• Sélectionnez Activer, appuyez sur le bouton Next.

 

• Sélectionnez Compteur intervalles pour lancer la série des 10 fois 200m avec les 40 secondes de récupération. A chaque série, votre montre Suunto vous signalera le changement de rythme avec une mélodie.

• Terminez votre séance en appuyant longuement sur le bouton Stop, il ne vous reste plus qu’à synchroniser votre montre Suunto Ambit avec Movescount 

Bonne utilisation, Arnaud entrepreneur sportif

#Suunto #Fractionnés #VMA #Movescount

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J’aime apprendre à gérer le rapport du présent avec le passé pour agrandir ma zone de confort notamment dans le dépassement de soi. C’est une tâche qui appartient à notre génération comme aux précédentes pour relever les défis du monde de demain et c’est pour cela qu’il faut s’y préparer.

Le sport me permet justement d’appréhender et de comprendre les efforts qu’i faut faire pour être épanoui et confiant dans l’avenir et celui de mes enfants.

Dans le dépassement de soi, il ne faut bien évidemment pas tomber dans les extrêmes mais faire, créer, réaliser quelque chose avec éthique, raisonnablement et de manière équilibrée, est d’abord une marque d’intelligence.

Animé par la passion et le partage, ma démarche individuelle et collective est ancrée pour inscrire mon empreinte dans le bonheur d’être soi.

Voici le partage de l’univers qui me plaît  à évoluer en phase avec ma vie d’entrepreneur.


Après les défis des marathons qui ont commencé en 2011 avec Paris suivis de Dublin, Valencia, Copenhague, Nice, Annecy me voilà lancé sur une nouvelle discipline le triathlon plus exactement un half-ironman celui de Gravelines le Chtriman 2017 avec mon copain Didier déjà expérimenté dans la discipline.

Au départ un pari fou et insurmontable plus mentalement que physiquement. Les années de Sport-études au Quesnoy (59) avec la pratique de la natation m’avaient amené à l’overdose de l’odeur du chlore, des lignes d’eau, de la sécheresse de la peau, de l’ingratitude de l’entrainement … C’est pour cela que je n’ai plus nagé pendant près de 20 ans.

Mais en janvier, l’idée du “Pourquoi-pas le triathlon ?” se pose. Effectivement suite aux nombreux échanges avec le Dr Philippe Auguste (créateur du club de Rouen Triathlon), l’envie se fait ressentir mais le chantier est conséquent !

Mais plusieurs questions arrivent : Par où commencer le triathlon ? Comment s’entraîner pour le triathlon ? Quels matériels pour démarrer le triathlon ? Comment gérer les transitions en triathlon ?

Déjà tout démarre par l’inscription au Chtriman 113 édition 2017 sur le site Internet et le paiement des 75€.

J’ai donc relevé le défi du Iron man 70.3, c’est la distance totale de la course, en miles, soit 113km. La nage est seulement un tiers plus longue que l’international, tandis que le vélo et la course sont un peu plus que doublés.

Me voici donc devant le défi de réaliser les 1900m de natation, 90km de vélo et 21.1km de course à pieds pour un total de 113 km.

Le triathlon

 

Je vous partage une de mes lectures qui m’a permis de comprendre les bases, la technique, l’entrainement … dans cette discipline inconnue : “Triathlon l’intégrale” de James Beckinsale, paru le 31 août 2016.

J’ai donc naturellement associé cet état d’esprit qui m’accompagne depuis quelques années suite à mon burn-out

Dis-moi et j’oublierai, montre moi et je me rappellerai peut-être, associe-moi et je comprendrai !

L’association avec Didier Carouge et Franky Batelier me permettent de me lancer pour comprendre l’ampleur de cette première.

 


Dimanche 2 juillet 2017, le réveil se fait tranquillement contrairement aux derniers marathons où la nuit était plutôt courte même si la cohabitation avec les enfants dans le mobil home n’est pas de tout repos, je finalise les derniers préparatifs :

• Combinaison (retour test produit à venir), lunette, bonnet, montre.

• Vélo avec étiquette et bracelet, chaussures, casque avec étiquette, chambres à air, serviette, alimentation salé Beautysané Energy Diet, hydration Beautysané Sport Effort + Stick Cola

• Chaussure de running, casquette, chaussette de rechange

11h15 : Nous sommes avec Didier dans le parc à vélo après avoir passé le sas de contrôle. Plus de 800 vélos sont disposés en ligne prêts à partir après la natation. Je prends le temps de bien préparer ma caisse pour limiter la perte de temps lors des transitions.

11h40 : Direction l’arche de départ en combinaison avec bonnet et lunette. L’eau est à 22°C. Je retrouve Didier que j’avais perdu dans le parc à vélo.

12h00 : Le top départ est donné pour les 1900m de natation dans un bain bouillonnant proche d’une scène digne de l’attaque de piranhas à qui nous avions donné à manger. Je décide de donc de laisser partir le gros de la troupe car me faire agripper le mollet, l’oreille, le pied … pas trop mon truc ! Je prends mon temps où  j’alterne brasse et crawl.

12h24 : Les premiers sortent de l’eau, quelques minutes plus tard alors que je viens juste de passer la moitié de la natation. Cela n’entache en rien mon moral car je mettais fixé entre 45 et 60 minutes dans l’eau.

12h36, 12h37, 12h39 : je bois la tasse avec le remous causé par le vent et les embarcations. Ne me demandais pas pourquoi je n’en ai pas bu à 12h38  (petit clin d’oeil au sketch de la palombière). Bref, un moment déstabilisé je reprends mon souffle et continue mon avancée.

12h53 : Me voilà sorti de l’eau, direction le parc à vélo pour la transition et m’équiper pour les 90kms de vélo. Pas si facile de courir, d’enlever la combinaison néoprène collante, de retrouver mon numéro 484 (même si il n’y avait plus beaucoup de vélos).

12h58 : Après avoir enfilé tout le nécessaire, me voilà parti à la chasse des autres concurrents. C’est parti pour 2 boucles de 45km avec 250 de dénivelé donc de la rigolade par rapport à la Normandie.

13h25 : L’allure est bon train avec une vitesse de croisière autour des 34-35 kilomètres avant de faire demi-tour pour attaquer le retour vent dans le nez. Sachant que le drafting (officiellement appelé “aspiration-abri” par la FFTRI, consiste pour un cycliste à rouler suffisamment près derrière un autre cycliste, un groupe de cyclistes, voire un véhicule, de manière à bénéficier du phénomène aérodynamique d’aspiration.) est interdit je m’efforce de tenir la cadence sans me brûler les cuisses.

14h : Les 2h de course sont passées, petit à petit je rattrape des concurrents (au total plus d’une centaine sur la partie vélo) je regarde essentiellement mon cardio qui tourne à 155 bpm afin de ne pas créer d’acide lactique et garder des réserves suffisantes pour la deuxième boucle et le semi-marathon (21,1km).

15h30 : Je suis dans le temps que je me suis fixé avec le premier tour de 45 km en vélo en 1h30 soit 30km/h. Je croise les amis Catherine, Lila, Mathis, Jules qui m’encouragent … Les jambes sont bonnes malgré une nuit d’un sommeil épisodique dans le mobil-home avec les enfants (5 ans et 4 mois) mais aucune excuse …

15h45 : Je continue de remonter quelques coureurs donc Eric, un triathlète belge avec qui on échange quelques mots très sympa. Je continue mes prises de vue vidéos pour garder et faire partager cette épreuve.

16h00 : Retour au parc à vélo pour débuter la dernière épreuve, c’est à dire le semi-marathon. Le soleil est pesant, heureusement j’ai ma casquette et mes 4 gourdes pleines pour gérer la fin de course.

16h01’42 : Assez content de moi, moins de 2 minutes pour ranger le vélo, enlever casque et chaussures pour ensuite enfiler basket, ceinture et casquette. Me voilà lancé à une allure de 5’30 au kilomètre toujours en regardant le cardio soit 155 bpm (-10 bpm en dessous de mon seuil d’acide lactique) pour gérer au mieux le finish. Après avoir rattrapé plus de 100 cyclistes, je récupère au fil des kilomètres plus d’une cinquantaine de coureurs qui sont dans le dur.

16h58 : Voilà la première boucle d’achever où je croise les supporters Martin, Amélie,  Catherine, Lila, Mathis, Jules, Marius. Le pas est souple même si il n’est pas rapide. J’ai quelques souvenirs de semi-marathon où ayant tapé dans les réserves sur les 2 premiers tiers, j’avais vécu un calvaire sur la fin de course. Pour cette découverte du triathlon et plus particulièrement de l’Half Iron Man, je décide de ne pas prendre de risque.

17h15 : Je continue mon allure qui a légèrement faiblie à 10-10,5 km/h. Je suis toujours dans mon objectif de le finir qui plus est dans le temps défini de 6h.

17h55 : A quelques mètres de la ligne d’arrivée, je réalise et savoure l’instant de ces 113 kilomètres parcourus. Pour partager ce moment, je réalise un live facebook pour faire part de ma participation financière à l’association RÊVES où mon ami Victorien Lanon est à ce même moment entrain de boucler son tour de Normandie avec plus de 1000 km en 60h pour récolter des fonds afin de réaliser le rêve d’un enfant.

L’idée est simple : je reverse personnellement 113€ pour les 113 kms parcourus et 1€ pour chaque like et 1€ pour chaque partage de la vidéo.

NB : A ce jour, nous sommes  à 137 likes de la vidéo live et 13 partages soit au cumul 263 € (113+137+13). Je continue de participer financièrement jusqu’au 29 août avec les likes et partages de la vidéo complète de la course sur les réseaux sociaux (Facebook, Youtube …) . Si vous voulez participer à cette initiative avec l’association RÊVES, rendez-vous sur le site www.reves.fr

17h59’06 : Je passe la ligne en compagnie de mon garçon Lucca, un moment rempli d’émotion où je pense à celles et ceux qui ne peuvent pas courir et vivre des moments intenses de dépassement de soi. C’est ce qui me fait avancer dans la vie c’est de partager, de profiter et de montrer que c’est possible si l’on s’en donne les moyens.

Bravo et merci à Didier qui m’a embarqué dans cette aventure car sans lui je n’aurais jamais pris le départ car c’était pour moi inaccessible. Il m’a conseillé, rassuré, épaulé pour que mon premier Half Iron Man soit le début d’une longue série.

L’important c’est pas de réussir mais de progresser


FOCUS ET AVIS SUR LA GAMME BEAUTYSANÉ

Alimentation : J’ai testé pour vous depuis plus de 3 ans les saveurs salés de Beautysané. Ma préférence pour un effort d’endurance se porte sur Energy Diet Crème de légumes qui avec le brevet Haute Digestibilité me permet d’épreuves en épreuves d’avoir un confort digestif de qualité. Pas d’acidité, pas de remontée gastrique avec une assimilation rapide des macros et micros nutriments, bref du luxe pour mon organisme grâce à cette gamme française connu et reconnu avec 3 nutridors. Niveau prix, mon half marathon m’a couté moins de 10€ pour la totalité de mon alimentation (2,60€ pour 1 Energy Diet), hydration, récupération.

Hydratation : Beautysané Sport effort : 2 dosettes dans 500ml d’eau qui m’apporte sucres lents, mi-lents, rapide et sels minéraux pour un prix de 0.85 € le bidon de 500ml

Récupération : J’utilise les Oméga 3 pour favoriser la reconstruction musculaire, une boisson de très haute qualité essentiellement basé sur les plantes Beautysané Energy Détox et bien d’autres ingrédients au plaisir d’en discuter …


Résumé en vidéo de ce week-end sur le Ch’Tri Man 2017 et ma première participation à un triathlon.


(crédits musique : Rag’n’Bone Man)
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[learn_more caption=”Je vous partage la traduction française de la musique HUMAN de l’artiste Rag’n’Bone Man que j’apprécie tout particulièrement”] Je suis peut-être idiot, je suis peut-être aveugle de croire que je peux voir au-delà des apparences. Je ne peux rien prouver, tu peux croire que je mens mais je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain, ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Regarde dans le miroir, qu’est-ce que tu y vois ? Est-ce plus clair ou êtes-vous leurré, par ce que vous croyez Car je ne suis rien de plus qu’un être humain, et c’est la même chose pour toi. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Il y a des gens qui ont vraiment des problèmes. Il y a des gens qui n’ont pas de chance. Il y a des gens qui croient que je peux les aider. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me demande pas mon avis, ne me demande pas de mentir puis de te supplier de me pardonner de t’avoir fait pleurer, de t’avoir fait pleurer. Car je ne suis rien de plus qu’un être humain, je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Il y a des gens qui ont vraiment des problèmes. Il y a des gens qui n’ont pas de chance. Il y a des gens qui croient que je peux les aider. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis qu’un être humain. Je fais des erreurs. Je suis humain, rien de plus, et ça te suffit pour tout me mettre sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis ni un prophète ni un messie ! Tu devrais viser plus haut pour en trouver un ! Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain, ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis qu’un être humain, je fais ce que je peux. Je ne suis qu’un homme, je fais ce que je peux. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tes problèmes sur le dos.[/learn_more]
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Dans ma pratique sportive depuis l’âge de 5 ans notamment dans le foot à l’ES Caudry (Nord) et le Sport Etudes au Quesnoy, les valeurs et l’éthique du sport ont toujours été ancrés où j’ai toujours respecté ces 2 piliers.

Après l’arrêt du foot au début des années 2000, j’ai découvert d’autres sports qui au niveau amateur révèlent des surprises quant au véritable respect des différentes valeurs, pratiques …

Tout d’abord en 2004 avec le VTT, puis en 2010 avec la course à pieds sans oublier la découverte du trail en 2013 pour découvrir depuis peu le triathlon.

Dans tous ces sports que j’ai pratiqué, le mot plaisir est souvent relayé au second plan laissant la performance, la pression du résultat prendre le dessus.

C’est donc tout naturellement que j’ai rejoint le Comité Ethique et Sport pour les aider à diffuser les messages en phase avec mes valeurs.

C’est pour cela que nous organisons les 30 et 31 mai 2017 à Paris, 2 journées sur 2 thématiques.

Plus d’infos pour vous inscrire gratuitement

 


 

30 MAI 2017 | LA MALTRAITANCE : COMPRENDRE POUR PRÉVENIR

Le sport offre un formidable terrain d’expression, de dépassement de soi, de réalisation, d’épanouissement et d’intégration. Pourtant, les exigences que nécessite l’environnement sportif (intensité des entraînements, régimes alimentaires, relations fusionnelles avec l’entraîneur, rivalités au sein d’une équipe, proximités corporelles), posent la question des limites au-delà desquelles peuvent se développer maltraitance psychologique et/ou physique, harcèlements moral et sexuel, troubles du comportement alimentaire, violences sexuelles.

Des faits divers comme les affaires Lussac en gymnastique, Moyon de Baecque en athlétisme, Demongeot en tennis ou les violences sexuelles concernant des centaines de footballeurs en Angleterre pendant les années 1970 à 1990 posent la question de l’étendue du phénomène dans le monde du sport et sa constitution en tant que problème à part entière.

Bien que la recherche dans ce domaine soit encore carencée, une étude scientifique de grande ampleur (Décamps & al., 2008) met en évidence une prévalence des violences sexuelles dans le sport s’élevant à 8% chez les pratiquants.

Toutes les disciplines sont impactées, aussi bien dans le haut niveau que chez les amateurs. Les plus touchés sont les enfants/adolescents et les femmes. Toutefois, la loi du silence, la honte, le manque de dispositifs de prévention et d’accompagnement isolent les personnes atteintes et représentent de surcroît un facteur à risque supplémentaire de subir de nouvelles violences. Face à cette omerta, au déni ou la minimisation des violences, des réponses juridiques et thérapeutiques existent.

Le Comité Ethique et Sport souhaite à travers cette Journée définir ce qui est acceptable ou non en matière sportive, sensibiliser les différents acteurs du secteur sportif (fédérations, pouvoirs publics, instances juridiques…) et enfin apporter des propositions concrètes.

Par cette Journée, le  Comité Ethique et Sport veut impulser une prise de conscience du problème de la maltraitance dans le sport et permettre un accompagnement adapté aux personnes victimes.

 

 

31 MAI 2107 | LA LUTTE ANTI-DOPAGE : AGIR PAR DE NOUVELLES VOIX

Le sport est devenu un extraordinaire vecteur de paix et de développement humain. Des milliards d’enfants et d’adultes à travers le monde s’y adonnent chaque jour dans les écoles et les clubs qui lui sont dédiés ou simplement dans la rue. Ils sont portés par le même esprit d’amitié, de fair-play et de dépassement de soi; autant d’éléments qui contribuent au sentiment que la réussite et le mérite sont des réalités tangibles et accessibles.

Ces valeurs éthiques et morales contribuent ainsi à faire du sport un pilier essentiel de nos sociétés.

Néanmoins, en moins de vingt ans, les problèmes liés au dopage sont devenus un enjeu essentiel de la protection de l’intégrité et de l’équité des compétitions sportives. Santé des sportifs en danger, résultats des compétitions faussées, omerta du milieu sportif, minimisation des autorités sportives sur les cas de dopage dans leur discipline, sont autant d’éléments qui portent atteinte à l’image positive et aux valeurs véhiculées par le sport.

Comme vous le savez, les atteintes à l’intégrité des compétitions sportives résultent des différents scandales de manipulation compétitions sportives qui ont émaillé l’actualité ces dernières années. Ils montrent que le mur de l’omerta tend à se fissurer.

Pour autant, de nombreuses questions restent en suspens telles que la protection des lanceurs d’alerte, la formation et l’information des médecins, l’amélioration des contrôles anti-dopage ainsi que la réparation du préjudice subi par les athlètes lésés. Ce sont ces sujets qui feront l’objet des différentes tables rondes et rythmeront le déroulé de cette journée que nous espérons riche
en débats, enseignements et propositions.

 


 

Comment participer?

Accès gratuit sur inscription préalable et dans la limite des places disponibles.
Votre participation vous sera confirmée par mail.

Où se déroule l’événement ?

Dans l’amphithéâtre José Soubiran de notre partenaire l’INSEEC
27 avenue Claude Vellefaux – 75010 Paris

Comptant sur votre aide pour relayer l’information autour de vous. Merci Arnaud

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SPORT :

Après le marathon de Nice en novembre 2015, l’année 2016 est dans la continuité avec le maître-mot PLAISIR. Depuis 2011 où j’ai commencé la course à pieds lors du marathon de Paris, mon envie de parcourir de nouveaux horizons est insatiable. En effet, chaque année une nouvelle destination est au programme : Dublin, Valencia, Copenhague, Berlin, Nice. Cette année mon choix s’est porté avec mon club d’Oxygène Belbeuf sur Annecy pour mon premier marathon en montagne avec une préparation variée.

Se connaître

La course à pieds et d’autant plus le Trail permet d’apprendre à se connaître. Dans cette aventure, chaque jour est un apprentissage en écoutant le corps et l’esprit dans la gestion des entraînements, dans les besoins nutritionnels sans oublier l’équilibre personnel et professionnel. Bref, une aventure qui a de la saveur quand tout est en synergie. Pour partager ce moment, nous voilà présents avec la Team Oxygène Belbeuf sur les différentes distances et bien évidemment ma source fidèle d’énergie positive ma femme, mon garçon, mes parents et beaux parents.

Vivre une aventure ensemble

Un programme de 8 courses de la Mini-Race pour les enfants jusqu’à la Technica Maxi-Race pour les adultes ont animé le week-end du 28 et 29 mai 2016 à Annecy. Voici les partants et finishers de la Team Oxygène Belbeuf :

– Trail Découverte / 15km – 1050m Dénivelé positif : Charly
– Marathon Race / 42km – 2780m Dénivelé positif : Nicolas, Loic, Cécile, Arnaud, Vincent B, Francois Xavier, Vincent R
– Maxi Race / 85km – plus de 5200m Dénivelé positif : Julien, Laurent, Olivier, Sabine, Mathieu

Mon choix s’est porté (un peu dans l’euphorie de la Team, certes …) sur la Marathon Race bien avec ses célèbres 42 km sans oublier les 2800m de Dénivélé positif, une première.

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Tout a donc commencé tranquillement le 1er janvier 2016 avec une sortie en compagnie de Martin qui prépare le marathon du Mont Blanc. 150 jours plus tard le compteur affiche :

– Plus de 1200 km répartis moitié vélo/course à pieds
– Plus de 100h d’activités physiques
– Plus de 55 000 calories
– Plus de 17 000m de dénivelé positif

La véritable préparation a véritablement démarré lors du Raid Multisport du Touquet pour une durée de 9 semaines.

Sur les terres des championnats du monde de trail

Une mise en condition dès le samedi avec les copains et copines engagés sur la maxi-race montre que le trail de montagne se gère dans l’équilibre entre l’agitation et l’épuisement. Si vous devenez agité, vous devez accélérez. Si vous êtes essoufflé, vous devez ralentir.

Placé à différents points sur le parcours notamment le col de la Forclaz et le début du Mont Baron, j’ai pu encourager notre team qui en avait bien besoin pour réaliser le tour complet du lac d’Annecy.

Entre appréhension et envie d’en découdre, les traileurs du samedi m’ont prouvé une fois de plus leur détermination et leur force mentale. Respect pour les 5 aventuriers du jour pour leur performance.

“C’est quand tu penses que tu ne peux plus… que tu te rends compte que tu peux encore !”

Comme avant chaque course, difficile de trouver le sommeil mais il est nécessaire de bien se reposer et de privilégier une alimentation à indice glycémique bas pour aider le corps a digérer.

5h40 : Le réveil sonne, quel bonheur de gagner quelques heures de sommeil avec mon fournisseur d’energy Beautysané afin de savourer mon Energy Diet Banane et sa banane écrasée, ni plus ni moins. Beaucoup plus digeste, rapide, et surtout meilleur que les traditionnels pâtes des premiers marathons.

6h15 : Direction Doussard pour rejoindre l’équipe engagée sur la marathon Race.

oxygene-belbeuf-marathon-race-annecy

6h45 : Nous apprenons que le parcours sera sans doute modifié car des orages sont attendus vers 11h30. Peu importe la course sera de toute façon une bataille contre soi-même pour en découdre sur ce beau parcours de montagne que nous offre la région d’Annecy.

7h15 : Nous voilà placés dans les sas de départ où je rejoins un autre copain Xavier pour prendre un bon départ avant la première ascension du col de la Forclaz sous les conseils de Lolo.

7h30 : Le départ est donné nous partons à une allure de 14 km/h sur les 3 premiers kilomètres afin de rejoindre le début de l’ascension. Quel rythme pour un départ de marathon !

7h43 : Début de la première ascension, je suis bien placé dans le première tiers, un coup d’oeil sur le cardio pour gérer cette ascension de 4,5 km avec un dénivelé de plus de 700m. J’enchaine avec un bon rythme de marche, les bâtons soulagent les cuisses.

8h32 : Premier col franchi où j’arrive un peu plus tôt que prévu, mes supporters viennent juste de sortir de la voiture. Un coucou, un bisou et me revoilà reparti pour une descente rapide d’1 kilomètre avant d’attaquer la fin l’ascension vers le chalet de l’Aulps et ses 1425m d’altitude. Je croise au passage les maxi-raciens d’Oxygène fraichement sorties du lit venu m’encourager. Quel bonheur de se sentir soutenu. Le moral reste donc au beau fixe.

9h17 : L’ascension se passe pour le mieux, me voilà à la fin de la première balade (12km) et les premiers 1000m de dénivelé franchi. Compte tenu des prévisions météos, nous devons nous diriger vers un itinéraire de repli pour ne pas prendre de risque avec les orages. Me voilà lancé sur les chemins forestiers pour rejoindre Menthon-Saint-Bernard.  Quelques minutes plus tard, les premières gouttes d’eau tombent avant la déferlante d’averses orageuses. Les appuis sont délicats et un peu hésitants, le temps de s’acclimater au final ça ne change pas de notre météo Normande 🙂 Quelques minutes plus tard, je rencontre mes supporters avec mon garçon m’encourageant et bravant la pluie tout comme mon papa et beau-papa. Quel plaisir de les entendre, le moral est toujours au beau fixe, je gère idéalement cadence, hydratation et alimentation avec mes gels salés réalisés sur-mesure.

10h40 : Me voilà arrivé détrempé au seul et unique ravitaillement solide de la balade. Le compteur affiche 25km. La deuxième balade est quasiment finie. Je retrouve la team Oxygène, dont Juju qui me demande de courir au lieu de filmer :-)) Effectivement j’ai pris le parti de réaliser un film lors de la course avec ma Go Pro pour partager ces moments de sport. Egalement Lolo et Sylvie qui me félicitent car je suis bien placé dans les 200 et sur les bases d’une bonne performance. Pas d’euphorie tout de même car la dernière ascension nécessite des ressources et le coup de mou peut arriver à tout moment surtout pour cette première en montagne. Niveau ravitaillement, je profite de boire de la Saint Yorre, de remplir ma poche de Sport Effort, de finir un de mes salés et de faire le plein d’eau pur. Je déleste également mon sac pour gagner quelques kilos. Virginie, ma maman et belle-maman sont présentes pour prendre de mes nouvelles avec le célèbre encouragement “Bon Courage”. Au passage je vous conseille le livre de Philippe Bloch “Ne me dites plus jamais bon courage !” et vous comprendrez pourquoi 🙂 Je regarde également mon téléphone où je prends connaissance des nombreux messages d’encouragements notamment celui de mon frère qui me suit à distance derrière son ordinateur. Merci mon Frère.

10h45 : Go pour la dernière balade avec un beau programme le Mont Baron même si nous ne montrons pas au sommet du fait des conditions météos où l’orage redouble d’intensité.

12h12 : Me voilà en haut de ce Mont Baron qui nécessite technique, vigilance et détermination car le terrain de jeu est plus que sévère avec les coureurs. En effet avec des pentes comprises entre 15 et 25% des torrents de boue se forment sur les pierres, les appuis sont difficiles mais l’envie d’y arriver, boosté par les champions de la veille me donne les forces nécessaires pour gérer au mieux cette ascension. Les 8 kms d’ascension laissent du monde sur le bord du chemin, je récupère une cinquantaine de place surtout ceux qui se sont laissés tenté par le sucre et les célèbres gels soit disant “coup de fouet” …

Me voilà désormais lancé vers la dernière descente qui demande vigilance car le terrain est très technique avec plus de 700m de dénivelé négatif sur 2 kilomètres. Bien aidé par les bâtons, qui au passage l’un d’eux se coince entre deux roches et se retrouve complètement plié …

En bas de la descente, me voilà sur le ponton du Lac d’Annecy, prêt à entamer le dernier kilomètre à une allure de 12 km/h, malgré la pluie de nombreux supporters sont présents et acclame chaque coureur. L’émotion est intense, la gorge se serre, les yeux brillent, le pouls s’accélère, je vais réussir cette première en montagne avec un chrono honorable de 5h38 et une 285e place sur 1400 partants. Je retrouve sur la ligne d’arrivée tous mes supporters. Me voilà arrivé, quel bonheur.

Le plus important n’est pas que j’ai terminé. Le plus important est que j’ai eu le courage de commencer.


 

Envie d’avoir votre programme de course à pieds personnalisé ?

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Photo de l'urban trail de Caudry

SPORT :

S’engager pour la bonne cause, voilà l’une des raisons qui me fait courir. Une émotion telle que même en écrivant ces quelques lignes, je ne peux m’empêcher d’avoir les larmes aux yeux. En effet, qui n’a pas connu la perte d’un proche dans la terrible épreuve du cancer qui rythme un peu trop nos vies ? Voici un retour sur un week-end marqué d’amitié, de sincérité et de partage.

De retour dans la ville de mon enfance

Voilà plus de 10 ans que nous avons quitté notre région natale pour raisons professionnels et c’est avec grand plaisir de revenir aux sources pour voir et revoir bon nombre de têtes connues.

Pour soutenir cette belle cause en partenariat avec le café Le Jubilé, c’est tout naturellement que je me suis engagé à être présent pour ce premier trail urbain à Caudry (59). Dès la date connue, le week-end était réservé.

Courir pour se sentir vivre

Certaines personnes qui me connaissent, ne comprennent pas ou très peu pourquoi je cours ? Quel est mon but ? Pourquoi s’infliger de telles souffrances ? Alors sachez que je cours essentiellement pour mon plaisir et essayez d’amener du bonheur à ceux qui ne peuvent pas. Tout à commencé lors de mon premier objectif en avril 2011 où lors du marathon de Paris avec mon frère et Thierry, une dame m’a interpelé en me disant qu’elle était fier de moi, des coureurs car son mari était décédé dans un accident de voiture et la course à pied était sa passion. Quelle émotion que d’être impacté par une personne qui m’encourage de la sorte.

C’est ainsi l’une des raisons pour avoir pris comme engagement de courir 1 marathon par an jusqu’à temps que nous pourrions tant que ma et notre santé le permettrait.

Voilà désormais 5 ans que je cours régulièrement et quoi de plus beau que de courir pour la bonne cause ? En lien avec mon envie d’apporter du bien-être, ma transition professionnelle avec la mise en place de micro-entreprises dédié à la forme et du bien-être me permet d’être en phase avec moi-même, d’être aligné (merci David Douillet pour l’échange que nous avons eu à Marrakech en 2015) avec ce que je souhaite faire de ma vie : Aider les personnes à vivre mieux et cela commence par moi.

Le trail Urbain de Caudry

De retour à Caudry, que de souvenirs entre le collège, les 20 années de foot avec l’E.S.C, les bons moments de la jeunesse passés où c’est toujours avec grand plaisir que de revoir bon nombre de copains et copines.

Samedi 17h : direction la salle des fêtes pour récupérer les dossards pour toute l’équipe car pour la bonne cause mes amis ont répondu présents en venant de Paris, Reims, le Touquet, mais aussi des alentours. Quel moment agréable d’être accueilli par l’équipe des ch’tis coureurs et ses bénévoles tant chaleureux pour leur partage, leur envie de bien faire les choses.

18h30 : direction le Jubilé pour récupérer nos maillots réalisés pour l’occasion par Matthieu, une personne que j’apprécie énormément qui est toujours présent pour nous soutenir et nous accompagner dans ces défis un peu fou. Merci pour cette amitié sincère.

19h15 : retour au QG chez mes parents pour accueillir les amis venus pour l’occasion. Un réel plaisir de les accueillir avec le soutien inconditionnel de mes parents sans qui tout cela ne serait pas réalisable.

Dimanche 8h : réveil assez difficile car la nuit a été entrecoupée de réveils. Mais aucune excuse, je m’apprête pour ce nouveau rendez-vous où je prends mon petit-déjeuner dans la véranda sous le cliquetis des gouttes de pluie qui tombent sans relâche. Les premières pensées sont un fragment de secondes consacrées à la météo du jour mais ça nous rappelle très rapidement à chacun que nous sommes là pour courir pour ceux qui ne peuvent pas avec le leitmotiv en tête de l’association : On peut rajouter de la vie au jour des malades quand il n’est pas possible de rajouter des jours aux malades.

9h30 : direction le Jubilé pour notre point de rendez-vous afin de réunir la team. Et se préparer entre les personnes qui finissent leur soirée et ceux qui nous encouragent.

10h : arrivée à la salle des fêtes de Caudry pour le briefing d’avant course. Nous sommes dispersés dans les différents sas de de départ. Mettant inscrit dans les premiers, je vais pourvoir faire la course avec Antoine, quel plaisir de partager cette course là ensemble.

10h38 : le top départ est donné direction la bibliothèque municipale où le rythme est élevé 3’10 au kilomètre mais je me retrouve à ma plus grande surprise à la première place. Nous enchaînons la montée des marches de la bibliothèque, le passage au deuxième étage avant de redescendre direction les longs boulevards en passant par le Saint Bernard.

11h : 5 kilomètres parcourus, nous essuyons un peu les plâtres de cette première édition où nous devons chercher un temps soit peu le chemin mais peu importe le plaisir sous l’acclamation du public prend le dessus.

Au fil des kilomètres nous nous echangeons avec Antoine et le dossard 222 la tête du premier sas de 100 coureurs.

La pluie est fine mais pas désagréable même si les gants et capuche auraient été les bienvenus nous traversons l’EPHAD, le jubilé, le centre de loisir, Leclerc, Décathlon avant d’entamer la deuxième ballade de 7 kilomètres.

Les quelques approximations du parcours notamment à l’ancienne piscine découverte nous donne au compteur 400m de plus que le kilométrage affiché mais rien n’empêche une nouvelle fois de prendre plaisir en venant taper les mains tendues des enfants présents sur le bord de la route.

Les derniers lieux sont insolites nous récupérons le théâtre, le musée de la dentelle,  la salle des conseils de la mairie, la basilique avant de nous diriger vers le val de Riot pour rallier l’arrivée.

11h38’13 : au sprint je finis avec mon partenaire du jour où nous passons la ligne ex-æquo prenant ainsi la première place de notre sas en attendant le résultat des 4 autres sas. Quel plaisir de finir sans difficulté avec une allure de 4’30 au kilomètre avec les nombreux passages dans les bâtiments.

Courir pour leur vie

Voici pour cette première édition, le sentiment du travail accompli en ayant couru simplement  pour celles et ceux qui ne peuvent plus. Une nouvelle fois bravo à l’organisation, gardez cette fraîcheur et cette sincérité qui vous permet de faire les choses simples en toute humilité.

De mon côté, rendez-vous dans quelques semaines pour accomplir un nouvel objectif avec la Marathon Race d’Annecy avec ces 42 kilomètres et 2800m dénivelé positif.

 

Plus d’infos sur l’association : 

http://www.leschtiscoureurs.org/

Tous les bénéfices permettront d’acheter du matériel de soins (non remboursé par la sécurité sociale) et financer des actions pour améliorer le confort des malades du cancer de notre secteur ! La maladie n’épargne personne et ne s’arrête pas aux frontières d’une commune. Soyez solidaire avec cette noble cause !

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image sur le sol de Getafe pour le semi marathon

Voilà l’une des phrases qui prend véritablement son sens lorsque l’on donne réellement sans compter et sans rien attendre en retour.

J’ai souvent donné en étant déçu parce qu’inconsciemment ou consciemment je devais attendre quelque chose même si ce n’était pas mon intention car mes parents m’ont éduqué de la plus belle des manières en faisant les choses naturellement et simplement et je les en remercie. Ce qui change après ces quelques désillusions nécessaires pour grandir c’est que j’ai compris qu’en pensant d’abord à moi et à ma famille je serais beaucoup plus heureux avant de penser aux autres.

Didier est un copain rugbyman que j’ai rencontré il y a plus de 30 ans, nous avons partagé de nombreux moments le long des plages vendéennes avec de nombreux souvenirs d’été. Il fait partie de mes copains que je ne vois pas souvent mais tient une réelle place dans mon cœur car c’est toujours un plaisir de se retrouver avec le sentiment que nous nous étions quittés la veille.

Tout à commencé en septembre 2015, où Didier désire reprendre la course à pieds avec un semi-marathon mais sans réellement se fixer d’objectif en terme de date donc toujours un souhait qui reste une envie, un fantasme comme toute chose qui ne n’est pas planifiée.

Je lui propose de l’accompagner tant sur le plan alimentaire que sportif pour réaliser un de ces défis. Le défi est lancé, la date est fixée, la course est choisie, direction Getafe.

Je le conseille et suis dans un premier temps avec le programme de remise en forme Beautysané pour démarrer quelques semaines plus tard la préparation d’un programme alimentaire et sportif sur-mesure pour qu’il puisse reprendre la course avec l’objectif d’1h55.

Les semaines s’enchaînent, le plaisir de la course, du dépassement de soi commencent à naître, à se nourrir des efforts pour libérer de plus en plus d’endorphines, hormone du plaisir et anti-stress naturel du sportif.

Ravi du bonheur que j’arrive à lui procurer en l’accompagnant quotidiennement, fin novembre nous prenons la décision avec ma femme de partir à Madrid pour visiter en famille le temps d’un week-end prolongé cette nouvelle destination.

C’est également l’occasion de donner de mon expérience de course à pieds en faisant le pacer “surprise” (meneur d’allure) sur les 21,1 km en courant avec Didier en espérant le retrouver sur la ligne de départ car c’était ma plus grande angoisse de ne pas le retrouver parmi les 5000 participants. C’est le seul inconvénient des surprises.

7h15

Réveil très matinal pour un dimanche surtout que la nuit n’a pas été très bonne, sans doute l’effet surprise qui m’empêche de trouver le sommeil profond. Une pensée à mes copains et copines qui ont passé la nuit sur le raid Normand, je prends quelques nouvelles via notre groupe WhatsApp. Ensuite c’est l’heure du petit-déjeuner testé et approuvé depuis plus 1 an et demi avec 1 Energy Diet banane et quelques céréales. Les gourdes avec sport effort sont prêtes, le gel fait maison avec Sport effort et stick cola est également prêt. Nous partons avec mes premiers supporters fidèles ma femme et mon garçon.

8h00

Départ en famille pour rejoindre le train à la station Sol, direction Universitad de Getafe. 10 minutes de marche, 25 minutes de train et nous voilà arrivés sur le point de départ. Les coureurs commencent à arriver en nombre.

9h30

Je me rend compte qu’il sera difficile de lui faire la surprise totale donc je décide d’appeler Didier pour prendre de ses nouvelles et lui demande dans un second temps où je dois me placer et dans quel sas. Il met du temps par téléphone à réaliser, à comprendre que je suis venu après 1400km pour courir avec lui. L’émotion est grande, le plaisir d’une belle amitié est là.

10h00

Nous nous retrouvons dans le Parque de Castilla La Mancha à proximité du départ pour finir de se préparer, je rencontre en même temps la cousine de Célia et ses amis. Nous partons pour 15 minutes d’échauffement le long de l’Avenida de Don Juan de Borbón. Nous peaufinons la technique de course pour tenir l’objectif en prenant du plaisir.

10h34

Le départ est donné. Voilà 5000 coureurs lancés sur un faux plat descendant, nous partons sur une base de 5’00 au kilomètre pour tenter d’aller chercher 1h45. Les premiers kilomètres déroulent et la première balade 7km passe tranquillement en 35′. Nous attaquons alors la deuxième ballade, le rythme est maintenu mais Didier commence à payer les excès des fêtes suite à son retour à Roanne en famille. Le 12ème kilomètre marque le début de la baisse de l’allure pourtant nous croisons nos supporters avec le drapeau de la France mais le moral est entamé, nous réduisons la vitesse de quelques secondes en 5’20/km. L’entorse au programme alimentaire pourtant simple et pratique se paye cash.

11h43

Fin de la deuxième ballade. Nous entamons la dernière partie, les 1h45 sont désormais impossible, je le conseille comme je peux pour qu’il puisse tenir et finir en dessous des 1h55. 19ème kilomètre, le souffle est entrecoupé, les températures de janvier avec 17C n’aident pas à tenir, obligés de marcher 30 secondes. Nous reprenons nos esprits, je le motive, je lui apporte des pensées positives en lui parlant de sa femme et ses enfants et c’est reparti.

12h22

Nous rentrons sur la piste d’athlétisme sous la ferveur des supporteurs et coureurs déjà arrivés, nous entamons la dernière ligne droite, nous croissons Célia et les enfants, la délivrance est proche. Nous passons la ligne d’arrivée après 1h51 de course, un cri de soulagement pour se dire que tout est possible quand nous le décidons. Une belle course avec un finish au mental qui sera source d’inspiration pour ses prochaines courses. Pour ma part, une grande satisfaction d’avoir fait le pacer sur une belle course très bien organisée en donnant de mon temps, des conseils pour franchir un très beau cap qui permettront de relever de nouveaux défis pour Didier.

Bouger, marcher, courir le plus important est d’avoir une activité physique et de partager l’aventure avec ceux que l’on apprécie.

Donner, c’est grandir …

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Photo de la maxi race annecy bien etre quotidien

SPORT :

L’année 2015 se termine au niveau sportive avec le retour des performances par le plaisir de bien bouger et mieux manger après une année 2014 compliquée (double entorse de la cheville, surpoids de 8kg …)

Quelques chiffres clés pour commencer :

• 3h32:44 : Nouveau record sur marathon (Nice-Cannes)
• 1h35:46: Nouveau record sur semi-marathon (Berlin)
• 900 km : Course à pieds
• 320 km : Trail
• 960 km : Vélo sur route et VTT
• 120 000 calories dépensées
• 28 000 m de dénivelé positif

Le secret, une meilleure alimentation avec Beautysané où je suis devenu par la même occasion conseiller en équilibre alimentaire, des entrainements accès sur la qualité et le plaisir, la récupération et le sommeil toujours délicats avec le travail et la vie de famille mais grâce au séance de Compex (Merci Victorien) et la cryothérapie avec Laurence, kiné à Lillebonne cela m’a permis de gérer au mieux cette belle année (Merci Laurence).

Au point de vue équipements :

La première marque est incontestablement Suunto avec la panne de ma montre Ambit 2 changée en moins de 5 jours via l’expédition en Finlande et un service après-vente de très haute qualité. Bravo pour la qualité des produits, la considération des clients et votre amour pour le sport.

Une confiance 100% renouvelée avec X-bionic pour la 4ème année avec des vêtements cette onéreux mais d’un confort et d’une durabilité à toutes épreuves tant sur le VTT, Raid et Course à pieds.

Une découverte Freelace (Merci Laurent et Bruno)  avec les lacets en silicone.

Enfin Compex, qui m’a permis d’améliorer les phases de récupération grâce au SP6 et les programmes capillarisation, massage régénérant, récupération après compétition …

S’entrainer c’est bien, être soutenue c’est mieux :

Donc un grand merci pour le soutien, la patience et l’amour de ma femme et de mon garçon pour vivre de belles aventures ensemble à travers le sport avec le semi à Berlin, le Raid du Touquet, la Bonaux VTT, le marathon de Nice, le trail de Reims … Sans oublier ma famille et amis avec qui nous avons passé des moments de sports intenses, vrais et sincères.

En route pour 2016

L’objectif principal sera la Maxi-Race d’Annecy sur le 43km et ses 2800 m de dénivelé positif, rendez-vous donc le 29 mai 2016, jour de la fête des mères pour tenter une nouvelle aventure sur mon premier trail long.

Pour bien préparer cette belle balade sur les hauteurs du lac d’Annecy voici quelques courses au programme :

Trail Fort et Vert, Mesnières en Bray (76) – 14/02/2016
Trail des 7 Mares, Gonfreville l’Orcher (76) – 13/03/2016
 La Robert le Diable, Moulineaux (76) – 20/03/2016
• Raid multisport du Touquet (62) – 02 et 03/04/2016
Urban trail de Caudry (59) – 24/04/2016
• Noc’Trail des Deux Amants, Pitres (27) – 04/05/2016
• Wings for Life, Rouen (76) – 08/05/2016
• Trail du Pays de Bray, Gaillefontaine (76) 15/05/2016

En attendant de démarrer ce beau programme 2016, je vous souhaite une bonne année 2016, qu’elle vous apporte ce que vous souhaitez et soyez heureux dans votre vie pour réussir votre vie.

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SPORT :

Avant une activité physique, faire le plein d’énergie est nécessaire pour avoir le bon carburant pour faire une bonne séance.

Ingrédients

– Energy Diet Banane Beautysané
– Lait idéalement végétal
– Banane

Préparation (🕚 5′)

– Coupez 1 banane et l’écraser.
– Mélangez 250ml de lait avec 1 dose Energy Diet Banane ou Chocolat.

Contactez-moi pour avoir d’autres idées d’accompagnements et de recettes : contact@bienetrequotidien.fr

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Photo de l'invention 5-Hour Energy Bike

INVENTION :

En France, un ménage dépense plus de 3000 euros chaque année pour leur énergie. L’électricité représente près de 1/3 de cette dépense, équivalent au budget loisir et culture.

Je vous partage l’idée qui verra le jour dans quelques mois, une invention d’un riche millionaire Indien Manoj Bharvaga pour que tout le monde puisse accéder à l’électricité. N’oublions pas que plus de 3 milliards de personnes n’ont toujours pas accès cette source d’énergie, pour rappel en France nous y avons accès depuis plus de 100 ans.

Démocratiser c’est accéder à la modernité.

Pour créer l’énergie, les utilisateurs doivent pédaler sur le vélo pour charger une batterie. Après seulement 60 minutes d’exercice, le 5-Hour Energy bike aura emmagasiné assez d’énergie pour alimenter une maison pour 24 heures. Sachant qu’il faut la même durée d’exercice quotidien pour être en bonne santé.

Economies et bonne santé ne feront plus qu’un dans quelques années. #BienEtreQuotidien

#BillionsinChange – www.BillionsInChange.com

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