Lors de ma reconversion professionnelle visant à changer de métier, je me suis posé pour trouver ma voie sans faire de bilan de compétences mais plutôt de faire un bilan de mes valeurs, de mon éthique et intégrité. Ce poème que j’ai découvert via  Edgar Guest, je vous le partage pour vivre votre bien être quotidien.

“Je dois vivre avec moi-même, et alors

Je veux me préparer pour me connaître moi-même,

Je veux être capable, au fil des jours de

toujours me regarder droit dans les yeux;

Je ne veux pas rester debout, dans le coucher de soleil,

et me détester pour des choses que j’ai faites.

Je ne veux pas garder sur l’étagère du placard

un tas de secrets sur moi-même,

et me leurrer moi-même, tandis que je vais et je viens,

en pensant que personne d’autre ne connaîtra le genre d’homme

que je suis en réalité;

Je ne veux pas me revêtir de honte.

Je veux sortir la tête droite,

je veux mériter le respect de tous les hommes;

Mais ici dans la lutte pour la gloire et la richesse

je veux être capable de m’aimer.

Je ne veux pas me regarder et savoir

que je présente un spectacle fanfaron, illusoire et vide.

Je ne peux jamais me mentir à moi-même;

je sais ce que d’autres peuvent ne jamais savoir,

je ne peux jamais me leurrer, et alors,

quoi qu’il advienne, je veux avoir

le respect de moi-même et la conscience libre.”

Vous êtes à la recherche d’un projet, d’un nouveau métier ? Alors échangeons ensemble. Arnaud

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[MINDSET | EPISODE 1/8]

En toutes circonstances, vous sentez vous à la bonne place au bon moment ?

Il est nécessaire dans chaque moment de sa vie de s’auto-évaluer, de prendre le temps pour savoir si nous vivons en concordance avec nos valeurs.

L’estime de soi s’apprécie par la fierté que nous avons d’être nous-même en passant à l’action en phase avec nos valeurs. En effet, les valeurs constituent la motivation la plus puissante qui soit et expliquent tous nos comportements, qu’ils soient conscient ou non.

L’estime de soi mène à la réalisation de soi et au lâcher-prise.


Depuis ce jeudi d’octobre 2013, où mon corps m’a fait comprendre suite à mon burn-out qu’il fallait que je change quelque chose. J’ai écouté ce message qu’il me délivrait de façon certes violente mais je ne l’avais si peu écouté jusqu’à lors.

J’ai donc pris le temps de m’auto-évaluer pour repartir sur des valeurs saines, sereines en aidant les autres, en étant inspirant pour accompagner celles et ceux qui me font confiance, qui m’aime, m’apprécie pour ce que je suis et ce que je fais.

Le chemin a été long, sinueux, fastidieux mais nécessaire car de toute façon un jour où l’autre nous y sommes tous confrontés.

Voici quelques conseils que j’applique au quotidien :

Etre bien dans ma peau en mangeant équilibré, varié le plus souvent possible en limitant le gras, le sucre, le sel. Tout en faisant de l’exercice hebdomadaire régulier (footing, vélo, natation, jardinage, jouer avec les enfants …)

Etre fier de moi-même en réalisant des tâches quotidiennes aussi insignifiantes qu’elles soient mais nécessaire pour vider “ma poubelle mentale” (Un livre que j’ai apprécié : Le bonheur d’être soi | Moussa Nabati)

Partager mes compétences autour de moi sur ce que je connais et maîtrise

Etre conscient de mon potentiel en s’inspirant du passé pour créer le futur pour vivre le moment présent (un autre livre qui m’a bien aidée : Le pouvoir du moment présent | Eckhart Tolle)

Apprendre chaque jour quelques choses de nouveaux autour d’une discussion, d’une lecture, d’une vidéo, d’un jeu …

Aimer et l’être en retour avec des personnes positives, optimistes bref qui me donne envie d’échanger avec elles. Désormais je fuis les personnes toxiques, pessimistes qui donnent leur avis sur tout sans même savoir ou comprendre.

Je vous souhaite de créer cette nouvelle habitude mais vous devez tout d’abord vous arrêter pour prendre conscience de votre état émotionnel, de votre fatigue mentale pour enfin décider de vous faire confiance.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.

Alors j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que çà s’appelle Estime de soi.

Lisez, aimez, partagez, Arnaud

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Je vous partage ma récente interview réalisé pour Catherine Borie 

Arnaud a fait un Burn-Out et en est sorti transformé. Il a choisi de vivre différemment et nous fait part de son expérience au travers de ce témoignage.

Catherine B.: Bonjour Arnaud, et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions

Arnaud D. : Bonjour Catherine, ravi de pouvoir partager mon expérience qui est au final une opportunité… tout dépend de l’état d’esprit dans lequel on se trouve!
Le mien a toujours été tourné vers l’optimisme.

C.B : Arnaud, pouvez-vous vous présenter en quelques mots : quel âge avez-vous ? Que faites-vous dans la vie aujourd’hui ?

A.D : Originaire du nord de la France habitant en Normandie, âgé de 35 ans, heureux papa de 2 garçons, j’ai suivi le schéma traditionnel de réussir à l’école pour avoir un beau diplôme, un beau métier, une belle maison… Actuellement je suis Cadre Ingénieur dans l’industrie de l’ameublement et j’accompagne ma femme à développer une entreprise autour du bien-être, nous y reviendrons un peu plus tard.

C.B : Vous avez fait un Burn-Out il y a quelques temps. Pouvez-vous nous en parler ?

A.D : De mon Burn-Out, je me rappelle exactement les moindres détails de ce jeudi 3 octobre 2013, véritablement K.O debout.

C.B : C’est précis en effet ! Que s’est-il passé ? Pourquoi en êtes-vous arrivé là ?  

A.D : J’évoluais dans un contexte de travail où le rythme allait toujours plus vite, plus fort, plus ambitieux pour remplir les objectifs d’ingénieur, de satisfaire l’entreprise traditionnelle hiérarchique, faire toujours plus de chiffres d’affaires…
Bref ce jeudi là, à 12h16, un horrible mal de crâne, des suées, une vision qui devient floue, seul un spectre de ma vue de quelques centimètres de diamètre est net, ce qui me permet de rentrer à mon domicile.
Etant sûr de mes capacités, je pensais qu’après une bonne sieste, ça serait reparti ! Sauf que cette fois, j’ai véritablement poussé la formidable machine qu’est le corps humain.
Je ne me suis arrêté que 2 jours car la fierté et l’orgueil ne me donnaient pas raison et je devais rendre le travail qui m’avait été confié.

C.B : Vous n’avez donc pas vraiment pris le temps de récupérer… que s’est-il passé suite à cela ?   

A.D : Un véritable parcours du combattant a alors commencé et a duré plus de 2 ans, coincé dans la spirale de la vie avec des crédits, un foyer à nourrir, un rythme de vie …

Mais comment faire ?

Tout quitter pour tout reconstruire ou faire le dos rond en écoutant mes proches ? Car à leurs yeux j’ai une belle situation sauf que je n’ai plus de vie, ma santé physique et mentale sont en lambeaux.

Je cachais mon mal-être au travail car je me sentais toujours jugé, en répondant inlassablement à la question du lundi « Comment ça va ? Ça va ». Les nuits s’enchaînaient et se ressemblaient, quand j’arrivais à dormir, j’étais encore plus fatigué au réveil.

Le sentiment que ça ne sera plus comme avant s’ancrait petit à petit.

C.B : Avez-vous été soutenu par votre entourage ?

A.D : Poussé dans mes retranchements, seule ma femme me comprenait à moitié dans un premier temps, pour véritablement me soutenir au bout de plusieurs mois.
Le soutien, c’est l’empathie, donc aucune personne n’a été en mesure de me comprendre réellement. L’incompréhension était totale autour de moi, j’en ai même perdu des « amis ». J’étais livré à moi-même où seules ma foi et ma confiance en moi étaient mes atouts pour rebondir.

C.B : Comment avez-vous fait pour vous reconstruire ?

A.D : Pour me reconstruire, j’ai décidé de repartir des bases.
Dans un premier temps, je m’isole, je me ressource, je me mets à lire, je découvre avec ma femme une nouvelle opportunité de travail où on aide les personnes à réussir, pour réussir soi-même, tout en étant indépendant, et ça, ça me plait.

Je décide de ne prendre aucun médicament, de rétablir une hygiène de vie saine basée sur les 3 principes fondamentaux : Alimentation, Activités physiques et Relaxation.
J’en profite également pour mettre mon expérience au service des autres en créant mon blog www.bienetrequotidien.fr.

Je dois également beaucoup à 2 excellents thérapeutes qui m’ont permis de me reconnecter au petit garçon de 9 ans qui avait des rêves plein la tête. Merci à C.Touret (Ostéopathe) et J.Drolon (Kinésithérapeute) tous deux sur Rouen.

C.B : Arnaud, vous avez donc repris le même métier mais vous travaillez sans doute différemment. Pouvez-vous nous dire comment vous faites aujourd’hui ?

A.D : Etant passionné par mon métier, travaillant à l’affectif, je continue mon travail de cadre ingénieur mais en sachant désormais dire non. J’ai surtout diversifié et sécurisé mon parcours de vie avec l’entreprise que nous développons avec un collectif d’entrepreneurs français.

C.B : Vous semblez avoir fait de votre votre Burn-Out une véritable force. Quelles leçons tirez-vous de cette expérience ?

A.D : Cette expérience est nécessaire pour toutes les personnes qui travaillent à l’affectif, qui ne savent pas dire non, qui se sont enfermées dans ce plan de 40 ans de travail comme enchainées à un poteau qui n’existe pas.

C’était mon cas et j’ai désormais pris conscience que le monde change et que nous devons nous adapter en travaillant autrement.

Avant, je voulais plaire à tout le monde car à l’école on nous apprend qu’il faut être gentil avec tout le monde. Ainsi j’ai adopté une nouvelle façon de vivre, je n’ai plus peur du jugement. Celui qui m’apprécie tant mieux, sinon tant pis. J’ai décidé de réussir ma vie et non plus dans ma vie.

C.B : Je crois savoir que vous lisez beaucoup. Quels livres vous ont aidé en particulier dans cette épreuve ?

A.D : Avant l’âge de 32 ans, je n’ai jamais réellement lu. Depuis ce jour d’automne 2013, je lis entre 1 à 2 livres par mois autour du bien-être, du développement personnel, du managament … Les livres qui m’ont littéralement secoués pour comprendre où j’en étais arrivé sont « Le Bonheur d’être soi » de Moussa Nabati, « L’entreprise du 21e Siècle » de Robert Kiyosaki & John Fleming, « Plus malin que le diable » de Napoleon Hill et « Le léger avantage » de Jeff Olson.
J’ai trouvé ma raison d’être en aidant les autres à la trouver.
Je vous laisse sur une citation qui me tient à cœur de Sénèque « Nous commençons à vieillir quand nous remplaçons nos rêves par des regrets ».
Je vous souhaite donc d’avoir des rêves pour les réaliser !

C.B : Merci beaucoup Arnaud !

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LIVRE :

Depuis que je ne perds plus de temps devant les émissions télévisées qui m’empêchait de me faire ma propre opinion, me voilà de nouveau optimiste car je suis maître de mes pensées et la lecture fait désormais partie intégrante de mon quotidien en participant grandement à mon bien-être, celui de ma femme et de mon garçon. Le bien-être rayonne désormais dans notre vie pour nous épanouir de jour en jour.
Lors de ce voyage à Lisbonne, suite à une photo partagée par une copine Peggy, je décide d’acheter le livre de Philippe Bloch Ne me dites plus jamais bon courage.

Avant d’embarquer pour le vol, passage par le relay sans trop de conviction pour voir si le livre est disponible, à ma grande surprise il est là mis en avant avec sa couverture orange qui ne laisse pas indifférente.

A la caisse, la libraire esquisse un sourire suivi d’un soupir en me glissant “vous avez bien raison”… C’est ainsi que nous entamons une discussion de quelques minutes pour que je comprenne son sentiment. Elle me confie alors qu’elle ne supporte plus que les clients lui disent bon courage, car elle aime son travail et ne sens pas au bagne contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent par rapport à la notion du travail. Sans plus attendre, dès l’embarquement, je commence la lecture de l’ouvrage de ce citoyen ordinaire, convaincu que la vie est belle et qu’elle vaut toujours la peine d’être vécue passionnément.

Voici donc quelques passages qui j’espère vous donnera envie tout comme moi de le lire et le dévorer.

Dès la deuxième page, le décor est planté avec la citation de Winston Churchill qui me conforte dans le choix de ce livre de poche “L’histoire me sera favorable car j’ai l’intention de l’écrire”

Le sommaire est tout aussi appétissant avec 12 chapitres où la comparaison est clairement écrite justement pour me et nous permettre d’avoir des repères tout au long de cette lecture.

Philippe Bloch part d’un constat du quotidien, de la routine qui nous mine sans fondamentalement que l’on s’en aperçoive.

Bon courage, vivement la retraite, ça ne marchera jamais, c’était mieux avant …

Voilà tant de phrases que j’entends mais que je ne prononcerais plus car l’impact est tellement grand sur l’optimisme.

Ce que j’ai appris dans l’un des chapitres lié à mon état d’esprit c’est que l’on devient vieux quand nos regrets commencent à prendre le pas sur nos rêves. Alors je vais continuer plus que jamais de rêver avec ma femme, mon garçon, ma famille, mes amis, mes associé(e)s, mes copains, tout ceux qui sont comme moi optimiste et le deviendront.

Car rien de grand ne se fait sans passion comme évoqué au milieu du livre. Le travail est la seule valeur universelle qui permet réellement de rêver contrairement à ce que l’on veut nous faire croire avec les loteries, les jeux de hasard, les courses hippiques …

Dans l’un des chapitres, il est également cité la crise de 2008 qui est une réelle opportunité pour nous tous comme si joliment exprimée avec ce proverbe indien : un arbre qui tombe fait plus de bruits qu’une forêt qui poussent. Donc encourageons ceux qui veulent entreprendre, et pouvoir changer les choses, de créer du positif dans un pays qui en a bien besoin.

Je vous laisse sur une phrase qui résume le dernier chapitre “L’avenir nous tend les bras. Arrêtons de lui tourner le dos ! ”

Bonne lecture.

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vous etes super le bien être quotidien

PARTAGE :

Pour ce nouvel article, je tenais à vous partager une très belle initiative lancée depuis quelques mois via les réseaux sociaux “Vous êtes Super” avec comme promesse l’anti-morosité, le partage, le bonheur de dire des choses gentilles car ce monde en a bien besoin.

Que se passerait-il si nous prenions le temps de rappeler aux gens qu’ils sont super ?

Par le biais d’une pancarte “Vous êtes Super”, placé dans un lieu de passage à la rencontre des piétons, chaque personne se voit recevoir un compliment gratuit et sincère, de quoi susciter le partage et le bonheur de communiquer.

Voici l’une des vidéos que vous retrouverez sur la page Facebook “Vous êtes Super”

http://vousetessuper.com/

L’aventure vous tente alors participez également à remplir les rues de bonheur tout simplement.

Filmez-vous et envoyez vos vidéos avec votre nom et le lieu où vous étiez.
Envoyez à cette adresse email : videos@vousetessuper.fr
(en passant par exemple par http://wetransfer.com)

CONSEILS DE PLANS :

– Filmez-vous en plan large avec votre pancarte : que l’on reconnaisse le lieu où vous êtes !
– Filmez vous en plan serré où on peut lire votre pancarte.
– Filmez les gens vous répondre !
– Dites leurs qu’ils sont super, qu’ils sont capables du meilleur, que vous croyez en eux.
– Demandez quels sont leurs rêves ? Et dites leurs qu’eux seuls peuvent les accomplir, qu’ils en sont capables !

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