LIVRE :

Depuis que je ne perds plus de temps devant les émissions télévisées qui m’empêchait de me faire ma propre opinion, me voilà de nouveau optimiste car je suis maître de mes pensées et la lecture fait désormais partie intégrante de mon quotidien en participant grandement à mon bien-être, celui de ma femme et de mon garçon. Le bien-être rayonne désormais dans notre vie pour nous épanouir de jour en jour.
Lors de ce voyage à Lisbonne, suite à une photo partagée par une copine Peggy, je décide d’acheter le livre de Philippe Bloch Ne me dites plus jamais bon courage.

Avant d’embarquer pour le vol, passage par le relay sans trop de conviction pour voir si le livre est disponible, à ma grande surprise il est là mis en avant avec sa couverture orange qui ne laisse pas indifférente.

A la caisse, la libraire esquisse un sourire suivi d’un soupir en me glissant « vous avez bien raison »… C’est ainsi que nous entamons une discussion de quelques minutes pour que je comprenne son sentiment. Elle me confie alors qu’elle ne supporte plus que les clients lui disent bon courage, car elle aime son travail et ne sens pas au bagne contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent par rapport à la notion du travail. Sans plus attendre, dès l’embarquement, je commence la lecture de l’ouvrage de ce citoyen ordinaire, convaincu que la vie est belle et qu’elle vaut toujours la peine d’être vécue passionnément.

Voici donc quelques passages qui j’espère vous donnera envie tout comme moi de le lire et le dévorer.

Dès la deuxième page, le décor est planté avec la citation de Winston Churchill qui me conforte dans le choix de ce livre de poche « L’histoire me sera favorable car j’ai l’intention de l’écrire »

Le sommaire est tout aussi appétissant avec 12 chapitres où la comparaison est clairement écrite justement pour me et nous permettre d’avoir des repères tout au long de cette lecture.

Philippe Bloch part d’un constat du quotidien, de la routine qui nous mine sans fondamentalement que l’on s’en aperçoive.

Bon courage, vivement la retraite, ça ne marchera jamais, c’était mieux avant …

Voilà tant de phrases que j’entends mais que je ne prononcerais plus car l’impact est tellement grand sur l’optimisme.

Ce que j’ai appris dans l’un des chapitres lié à mon état d’esprit c’est que l’on devient vieux quand nos regrets commencent à prendre le pas sur nos rêves. Alors je vais continuer plus que jamais de rêver avec ma femme, mon garçon, ma famille, mes amis, mes associé(e)s, mes copains, tout ceux qui sont comme moi optimiste et le deviendront.

Car rien de grand ne se fait sans passion comme évoqué au milieu du livre. Le travail est la seule valeur universelle qui permet réellement de rêver contrairement à ce que l’on veut nous faire croire avec les loteries, les jeux de hasard, les courses hippiques …

Dans l’un des chapitres, il est également cité la crise de 2008 qui est une réelle opportunité pour nous tous comme si joliment exprimée avec ce proverbe indien : un arbre qui tombe fait plus de bruits qu’une forêt qui poussent. Donc encourageons ceux qui veulent entreprendre, et pouvoir changer les choses, de créer du positif dans un pays qui en a bien besoin.

Je vous laisse sur une phrase qui résume le dernier chapitre « L’avenir nous tend les bras. Arrêtons de lui tourner le dos !  »

Bonne lecture.