J’aime apprendre à gérer le rapport du présent avec le passé pour agrandir ma zone de confort notamment dans le dépassement de soi. C’est une tâche qui appartient à notre génération comme aux précédentes pour relever les défis du monde de demain et c’est pour cela qu’il faut s’y préparer.

Le sport me permet justement d’appréhender et de comprendre les efforts qu’i faut faire pour être épanoui et confiant dans l’avenir et celui de mes enfants.

Dans le dépassement de soi, il ne faut bien évidemment pas tomber dans les extrêmes mais faire, créer, réaliser quelque chose avec éthique, raisonnablement et de manière équilibrée, est d’abord une marque d’intelligence.

Animé par la passion et le partage, ma démarche individuelle et collective est ancrée pour inscrire mon empreinte dans le bonheur d’être soi.

Voici le partage de l’univers qui me plaît  à évoluer en phase avec ma vie d’entrepreneur.


Après les défis des marathons qui ont commencé en 2011 avec Paris suivis de Dublin, Valencia, Copenhague, Nice, Annecy me voilà lancé sur une nouvelle discipline le triathlon plus exactement un half-ironman celui de Gravelines le Chtriman 2017 avec mon ami Didier déjà expérimenté dans la discipline.

Au départ un pari fou et insurmontable plus mentalement que physiquement. Les années de Sport-études au Quesnoy (59) avec la pratique de la natation m’avaient amené à l’overdose de l’odeur du chlore, des lignes d’eau, de la sécheresse de la peau, de l’ingratitude de l’entrainement … C’est pour cela que je n’ai plus nagé pendant près de 20 ans.

Mais en janvier, l’idée du « Pourquoi-pas le triathlon ? » se pose. Effectivement suite aux nombreux échanges avec le Dr Philippe Auguste (créateur du club de Rouen Triathlon), l’envie se fait ressentir mais le chantier est conséquent !

Mais plusieurs questions arrivent : Par où commencer le triathlon ? Comment s’entraîner pour le triathlon ? Quels matériels pour démarrer le triathlon ? Comment gérer les transitions en triathlon ?

Déjà tout démarre par l’inscription au Chtriman 113 édition 2017 sur le site Internet et le paiement des 75€.

J’ai donc relevé le défi du Iron man 70.3, c’est la distance totale de la course, en miles, soit 113km. La nage est seulement un tiers plus longue que l’international, tandis que le vélo et la course sont un peu plus que doublés.

Me voici donc devant le défi de réaliser les 1900m de natation, 90km de vélo et 21.1km de course à pieds pour un total de 113 km.

Le triathlon

 

Je vous partage une de mes lectures qui m’a permis de comprendre les bases, la technique, l’entrainement … dans cette discipline inconnue : « Triathlon l’intégrale » de James Beckinsale, paru le 31 août 2016.

J’ai donc naturellement associé cet état d’esprit qui m’accompagne depuis quelques années suite à mon burn-out

Dis-moi et j’oublierai, montre moi et je me rappellerai peut-être, associe-moi et je comprendrai !

L’association avec Didier Carouge et Franky Batelier me permettent de me lancer pour comprendre l’ampleur de cette première.

 


Dimanche 2 juillet 2017, le réveil se fait tranquillement contrairement aux derniers marathons où la nuit était plutôt courte même si la cohabitation avec les enfants dans le mobil home n’est pas de tout repos, je finalise les derniers préparatifs :

• Combinaison (retour test produit à venir), lunette, bonnet, montre.

• Vélo avec étiquette et bracelet, chaussures, casque avec étiquette, chambres à air, serviette, alimentation salé Beautysané Energy Diet, hydration Beautysané Sport Effort + Stick Cola

• Chaussure de running, casquette, chaussette de rechange

11h15 : Nous sommes avec Didier dans le parc à vélo après avoir passé le sas de contrôle. Plus de 800 vélos sont disposés en ligne prêts à partir après la natation. Je prends le temps de bien préparer ma caisse pour limiter la perte de temps lors des transitions.

11h40 : Direction l’arche de départ en combinaison avec bonnet et lunette. L’eau est à 22°C. Je retrouve Didier que j’avais perdu dans le parc à vélo.

12h00 : Le top départ est donné pour les 1900m de natation dans un bain bouillonnant proche d’une scène digne de l’attaque de piranhas à qui nous avions donné à manger. Je décide de donc de laisser partir le gros de la troupe car me faire agripper le mollet, l’oreille, le pied … pas trop mon truc ! Je prends mon temps où  j’alterne brasse et crawl.

12h24 : Les premiers sortent de l’eau, quelques minutes plus tard alors que je viens juste de passer la moitié de la natation. Cela n’entache en rien mon moral car je mettais fixé entre 45 et 60 minutes dans l’eau.

12h36, 12h37, 12h39 : je bois la tasse avec le remous causé par le vent et les embarcations. Ne me demandais pas pourquoi je n’en ai pas bu à 12h38  (petit clin d’oeil au sketch de la palombière). Bref, un moment déstabilisé je reprends mon souffle et continue mon avancée.

12h53 : Me voilà sorti de l’eau, direction le parc à vélo pour la transition et m’équiper pour les 90kms de vélo. Pas si facile de courir, d’enlever la combinaison néoprène collante, de retrouver mon numéro 484 (même si il n’y avait plus beaucoup de vélos).

12h58 : Après avoir enfilé tout le nécessaire, me voilà parti à la chasse des autres concurrents. C’est parti pour 2 boucles de 45km avec 250 de dénivelé donc de la rigolade par rapport à la Normandie.

13h25 : L’allure est bon train avec une vitesse de croisière autour des 34-35 kilomètres avant de faire demi-tour pour attaquer le retour vent dans le nez. Sachant que le drafting (officiellement appelé « aspiration-abri » par la FFTRI, consiste pour un cycliste à rouler suffisamment près derrière un autre cycliste, un groupe de cyclistes, voire un véhicule, de manière à bénéficier du phénomène aérodynamique d’aspiration.) est interdit je m’efforce de tenir la cadence sans me brûler les cuisses.

14h : Les 2h de course sont passées, petit à petit je rattrape des concurrents (au total plus d’une centaine sur la partie vélo) je regarde essentiellement mon cardio qui tourne à 155 bpm afin de ne pas créer d’acide lactique et garder des réserves suffisantes pour la deuxième boucle et le semi-marathon (21,1km).

15h30 : Je suis dans le temps que je me suis fixé avec le premier tour de 45 km en vélo en 1h30 soit 30km/h. Je croise les amis Catherine, Lila, Mathis, Jules qui m’encouragent … Les jambes sont bonnes malgré une nuit d’un sommeil épisodique dans le mobil-home avec les enfants (5 ans et 4 mois) mais aucune excuse …

15h45 : Je continue de remonter quelques coureurs donc Eric, un triathlète belge avec qui on échange quelques mots très sympa. Je continue mes prises de vue vidéos pour garder et faire partager cette épreuve.

16h00 : Retour au parc à vélo pour débuter la dernière épreuve, c’est à dire le semi-marathon. Le soleil est pesant, heureusement j’ai ma casquette et mes 4 gourdes pleines pour gérer la fin de course.

16h01’42 : Assez content de moi, moins de 2 minutes pour ranger le vélo, enlever casque et chaussures pour ensuite enfiler basket, ceinture et casquette. Me voilà lancé à une allure de 5’30 au kilomètre toujours en regardant le cardio soit 155 bpm (-10 bpm en dessous de mon seuil d’acide lactique) pour gérer au mieux le finish. Après avoir rattrapé plus de 100 cyclistes, je récupère au fil des kilomètres plus d’une cinquantaine de coureurs qui sont dans le dur.

16h58 : Voilà la première boucle d’achever où je croise les supporters Martin, Amélie,  Catherine, Lila, Mathis, Jules, Marius. Le pas est souple même si il n’est pas rapide. J’ai quelques souvenirs de semi-marathon où ayant tapé dans les réserves sur les 2 premiers tiers, j’avais vécu un calvaire sur la fin de course. Pour cette découverte du triathlon et plus particulièrement de l’Half Iron Man, je décide de ne pas prendre de risque.

17h15 : Je continue mon allure qui a légèrement faiblie à 10-10,5 km/h. Je suis toujours dans mon objectif de le finir qui plus est dans le temps défini de 6h.

17h55 : A quelques mètres de la ligne d’arrivée, je réalise et savoure l’instant de ces 113 kilomètres parcourus. Pour partager ce moment, je réalise un live facebook pour faire part de ma participation financière à l’association RÊVES où mon ami Victorien Lanon est à ce même moment entrain de boucler son tour de Normandie avec plus de 1000 km en 60h pour récolter des fonds afin de réaliser le rêve d’un enfant.

L’idée est simple : je reverse personnellement 113€ pour les 113 kms parcourus et 1€ pour chaque like et 1€ pour chaque partage de la vidéo.

NB : A ce jour, nous sommes  à 137 likes de la vidéo live et 13 partages soit au cumul 263 € (113+137+13). Je continue de participer financièrement jusqu’au 29 août avec les likes et partages de la vidéo complète de la course sur les réseaux sociaux (Facebook, Youtube …) . Si vous voulez participer à cette initiative avec l’association RÊVES, rendez-vous sur le site www.reves.fr

17h59’06 : Je passe la ligne en compagnie de mon garçon Lucca, un moment rempli d’émotion où je pense à celles et ceux qui ne peuvent pas courir et vivre des moments intenses de dépassement de soi. C’est ce qui me fait avancer dans la vie c’est de partager, de profiter et de montrer que c’est possible si l’on s’en donne les moyens.

Bravo et merci à Didier qui m’a embarqué dans cette aventure car sans lui je n’aurais jamais pris le départ car c’était pour moi inaccessible. Il m’a conseillé, rassuré, épaulé pour que mon premier Half Iron Man soit le début d’une longue série.

L’important c’est pas de réussir mais de progresser


FOCUS ET AVIS SUR LA GAMME BEAUTYSANÉ

Alimentation : J’ai testé pour vous depuis plus de 3 ans les saveurs salés de Beautysané. Ma préférence pour un effort d’endurance se porte sur Energy Diet Crème de légumes qui avec le brevet Haute Digestibilité me permet d’épreuves en épreuves d’avoir un confort digestif de qualité. Pas d’acidité, pas de remontée gastrique avec une assimilation rapide des macros et micros nutriments, bref du luxe pour mon organisme grâce à cette gamme française connu et reconnu avec 3 nutridors. Niveau prix, mon half marathon m’a couté moins de 10€ pour la totalité de mon alimentation (2,60€ pour 1 Energy Diet), hydration, récupération.

Hydratation : Beautysané Sport effort : 2 dosettes dans 500ml d’eau qui m’apporte sucres lents, mi-lents, rapide et sels minéraux pour un prix de 0.85 € le bidon de 500ml

Récupération : J’utilise les Oméga 3 pour favoriser la reconstruction musculaire, une boisson de très haute qualité essentiellement basé sur les plantes Beautysané Energy Pure et bien d’autres ingrédients au plaisir d’en discuter …


Résumé en vidéo de ce week-end sur le Ch’Tri Man 2017 et ma première participation à un triathlon.


(crédits musique : Rag’n’Bone Man)
 Résultat de recherche d'images

Je vous partage la traduction française de la musique HUMAN de l’artiste Rag’n’Bone Man que j'apprécie tout particulièrement

Je suis peut-être idiot, je suis peut-être aveugle de croire que je peux voir au-delà des apparences. Je ne peux rien prouver, tu peux croire que je mens mais je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain, ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Regarde dans le miroir, qu’est-ce que tu y vois ? Est-ce plus clair ou êtes-vous leurré, par ce que vous croyez Car je ne suis rien de plus qu’un être humain, et c’est la même chose pour toi. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Il y a des gens qui ont vraiment des problèmes. Il y a des gens qui n’ont pas de chance. Il y a des gens qui croient que je peux les aider. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me demande pas mon avis, ne me demande pas de mentir puis de te supplier de me pardonner de t’avoir fait pleurer, de t’avoir fait pleurer. Car je ne suis rien de plus qu’un être humain, je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Il y a des gens qui ont vraiment des problèmes. Il y a des gens qui n’ont pas de chance. Il y a des gens qui croient que je peux les aider. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis qu’un être humain. Je fais des erreurs. Je suis humain, rien de plus, et ça te suffit pour tout me mettre sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis ni un prophète ni un messie ! Tu devrais viser plus haut pour en trouver un ! Je ne suis rien de plus qu’un être humain. Je ne suis rien de plus qu’un être humain, ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tout sur le dos. Je ne suis qu’un être humain, je fais ce que je peux. Je ne suis qu’un homme, je fais ce que je peux. Ne me mets pas tout sur le dos. Ne me mets pas tes problèmes sur le dos.